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Tome premier.
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malades, * soit à maintenir les par-ties déplacées ou fracturées dans laposition qu’elles doivent conserver.À. (Du latin coniinere coulenir, re-tenir , arrêter.)

CONTENTION , s. f. ( kon-tan-don , en vers ci-on ) Dispute ; dé-bat. — Chaleur, véhémence dansla dispute : Il fuit les contentions.

— Grande, extrême applicationd'esprit : La contention d'esprit al-téra sa santé- Vo y. application* —

* En t. de Chirur. , l’ensemble desmoyens qu’on emploie pour mainte-nir une fracture ou une luxation quia été réduite. A. ( Du latin conten-tio, qui a la même signilication , etqui est fait de contendere tendre ,raidir ou combattre ; disputer. )

CONTENU , s. m. f> qui est ren-fermé dans quelque chose : Le con-tenu est plus petit que le contenant.

— Ce que contient un écrit, un dis-cours.

CONTENU , UE , part. p. et adj.Renfermé, compris. Voy. Contenir.

CONTEn , V. a. {kon-tè) Nar-rer; raconter: Conter une histoire ,des fahles ; conter comment une choses'est passée. Il est moins noble queraconter. Voy. Narrer. —■ Fam., di-re. ; Que me contez-vous-l<i? ( Voy.Conte pour l’étymologie. ) — * U sedit quelquefois, en Poésie, desplaintes que le poète adresse auxobjets inanimés : J’irai conter mapeine aux rochers de ces lords . A.

— l’rov. ,Conter des fagots, des sor-nettes . dire des bagatelles, deschoses frivoles. — * Fam., ConterMrs raisons à quelqu'un , l'entretenirde ses affaires , de ses intérêts , luiexpliquer les motifs de la conduitequ'on a tenue : Voyons , contez-moivos raisons. A. — En. conter ü quel-qu'un, lui en faire accroire. — Enmontera une femme, lui faire sa cour.

— S’en faire conter , se faire cajo-ler. Toutes ces expressions sont dustyle familier. — * Conter , s’em-p.oic aussi sans régime : Les vieil-lards (dînent à conter . Cet hommel 'nto bien, il narre bien, il fait.* réablement un récit. A.

Conteiue , s. f. Grosse verro-terie qui se fait à Venise.

contestable , adj. Qui peut-ô?:e contesté .

contestant , ante , adj.

{ ïion-tès-tan; an-te ) Qui conteste ,qui aime à contester . — o n dit aussisuhstantiv., les deux contestants.

CONTESTATION , s. f. ( kon-tes-r.i-cioa 9 en vers ci-on ) Débat, dis-pute. Voy. ce dernier mot. (Du lai.

, fait de contestari. Voy.

yontester . )

* CONTESTE , s. f- Contesta-tion , débat : Jls sont en conteste. Ilest vieux. A.

CONTESTER. t v. a. ( kon-tèfi-tê )Débattre, disputer. ( Du latin ventes-tnri prendre à témoin , protester,attester , affirmer en Justice, etc.)

■Conteur * EUSE , ». Celui ,

CON

celle qui fait un conte ; qui aime àfaire des contes. * Il se dit surtoutd’une personne qui a l'habitude defaire des contes en société : Conteuragréable. Conteur ennuyeux. A. Ilest familier. Quand il est sans épi-thète , il se prend en mauvaise part ,

* et se dit de celui ou de celle quidébite des faussetés ou des chosesfrivoles : C’est un conteur de fagots ,de sornettes, etc. A. — Voy. Co-mirs .

* CONTEXTE , s. m. Le texted’un acte public ou sous-seing pri-vé ; l’ensemble que forment, par leurliaison mutuelle , les différentes dis-positions ou clauses dont un acte estcomposé : Les actes notariés doiventêtre écrits en un seul et même con-texte .— Il se dit, par extension ,d’un texte quelconque , considérépar rapport à l’ensemble d’idéesqu'il présente, ou au sent que cer-tains passages empruntent de ce quiles précède ou de ce qui les suit :Ce passage n’est obscur que parcequ’on l'a isolé de son contexte . A.

CONTEXTURE , s. f. ( kon-tellS-tu-re) Tissu, enchaînement des par-ties : La contexture des fibres , desmuscles ; etfig., la contexture d'undiscours , d’un ouvrage d'esprit. Cemot n’est usité que parmi les Sa-vants. (Du latin contcxtnra , faitdans le même sens de contexerefaire un tissu. )

CONTIGU , UË, adj. ( kon-ti-gu,gibe) Qui touche immédiatement uneautre chose : Deux jardins contigus.

( Du latin contiguns , formé avec lamême signilication , de cum avec ,ensemble , et tango je touche.) —Angles contigus ( Géométr. ) , ceuxqui ont un côté commun. On les appelle aussi Angles adjacents.

CONTIGUÏTÉ, s. f. ( kon-ti-gu-i-té) Etat de deux choses qui se tou-chent. — En Bot., état de deux par-ties qui se touchent sans tenir l’uneà l’autre , et qui peuvent être dés-unies sans déchirement. (Du latin con-tiguitas. Voy. Contigu . )

CONTINENCE , s. f. {kon-ti-nan-ce ) Vertu qui fait qu'on s'abs-tient des plaisirs de la chair. ( Dulatin continentia, employé dans lamême signification , et fait de confi-nera , contenir , retenir , réprimer. )— Capacité, étendue: Mesurer lucontinence d'un champ. En ce sens ,on dit plus souvent et mieux conte-nance. (Du latin continentia 9 fait ence sens de continere contenir , em-brasser , comprendre. )

CONTINENT , ENTE , adj. (kon-ti-nan , an-te ) Qui a la vertu iecontinence. Il est peu usité , surtoutau fén». (Du lat. continens , part, decontinere. Voy. Continence dan9 sapremière acception* ) Fièvre conti-nente (Médec. ) , qui persiste depuisle commencement jusqu'à la fin,sans iutermission ni rémission.

CONTINENT , s. m. ( kon-timan )* Il se dit des deux plus vastes espa-

con

ces de terre ferme que la n J eT . ntoure de tous les côtés : & a Jf c ■continent comprend V Europe ) _ .

et l'Afrique. Le nouveau contf ^comprend l’^nérique septentrion ^et fAmérique mèndionale. A* ^ #se dit aussi de grands espaces do -qui ne sont point séparés p at ^mer. — * On emploie souve» ^mot d'une manière absolue » en * rlant du continent européen Frapport à l’Angleterre et à ( ï ll fy rr #autres Iles : Passer de l'Ang‘ e esur le continent. Voyager sur & ® ttiiienL A. ( Du latin continens > ûla signification est la même. ) »■

* CONTINENTAL , A f 8 £Qui appartient au continent eupéen : Les puissances continent— Système continental , ? ^ Sl< olJ rprohibitif adopté par Napoléon Pfermer au commerce anglais t° IlSports du continent. A.

CONTINGENCE , 8. f. (jan-ce ) Casualité : La conting^^des événements. ( Du verbe feb 1pers. contingit il arrive , il seT ,. scontre.) —Selon la contingent - eiaffaires ou des cas , selon que jaffaires tourneront, selon ce Harrivera. — Angle de contint^( Géom. ) , l’angle qu'un arc de c ,^ (cle fait avec la tangente, au p?où celle-ci toncheXt cercle. —-de contingence ( Gnomonia» ) >qui coupe la soustylaire à aflrdroits. ( Dans ces phrases , con e igence est synonyme de contact *vient du lat. cum avec, et t afl ^loucher. )

CONTINGENT, ENTE, adj.

tein-jan , an-te) Casuel, incert 3 ^qui peut arriver ou n’arriver PCasuel est plus usité. ( Du verbe ^impers, contingitW arrive, il se j'jy-contre.) — Futur contingent » Lcole. Ce qui peut arriver ou n’a rr * (pas. — Propositions contingentqui énoncent une chose qui p enl ‘ ^ou n'être pas. — En t. de P a (1 tportion contingente , celle qni lappartenir à quelqu’un dans Ul1 L stage. * Il se dit aussi de la p a |frais communs d’une société, e ^quels chacun doit contribuer * 1 ^portion de l’intérêt qu’il J a ' c0f r(Dnns cette dernière accept 10 ^’ ^

tingente vient du latin

cum

et iapP :

gere toucher, concerner,nir. ) yir

CONTINGENT , s. m. ( k ^) olX Vfan ) La part que chacun dof 0Onir ou recevoir dans une a U*commun. )arla n£

co:\tinu , ue , adj. E 1 ! > s s > e o'de la quantité , dont les part' e .

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Voy. Continûment. 11 niant'’*

Botan. de deux parties de t eoir equi sont si bien adhérente*

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