CON
*Ues , qu’on ne peut les désunir sans Iles rompre ; à la différence de celles'l'R ne sont que contiguës. Voy. ,Contiguïté. Les épines sont continues \la tige , et les aiguillons sontcontigus. —■ En parlant du tempsll °n interrompu : Travail , bruitc °ntinii • étude continue , etc. Voy.Continuel, (Du latin continuus , quia ^ même signification. ) — * EnAl '('liileclure, piédestal continu , le* 0 uhas3emeu t d'une file de colonnesavRc base et corniche. A. ■— BasseCot ttinne ( Musiq. ) , accompagne-du chaut sur l'orgue , le clave-[*" » etc., qui se fait en remplissantvid|. s ( | e basse chantante. •^portion continue (Arithm.) , v»^.^Portion. — Fièvre continue ( Mé-^ » qui est accompagnée de^■doublemi'iit c*. de légères rémis-. 0,ls » mais sans aucune inlermis-l0|) * — * Fig. , élégance , pureté2 ntin ue de style , se dit en parlantstyle toujours élégant et pur.
qui
'DA'TiniiateuR , a. m. Auteurc °ntinue l’ouvrage d’un autre.t ° : '»Tl;\UATIO]V , s. f. {hon-ti-^oa, envers ci-on.) Action deContinuation d’un ou-Durée de la chose conti-
T <, ,
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„“Je. __
“'lée • , , ,
i es • ' n continuation de la guerre ,
lu t> 0 "l > les. — La chose continuée :t| ç c °"tinuation de l’Histoire deet, p est bien inférieure à l’ouvragefji t tuteur. (Du latin continuatio,Vo v ias lemiîme sens de continuare.
, s. f. Durée sans in-l a u l >| ion. Il ne s’emploie qu’adv. A%t-!‘ t * nue ’ ,J| ' a l°'>S ue • 4 force de* || n, ‘er : A la continue on se lasse.
familier et il vieillit. A.<*T.-W.L , ELLE, adj. (Aon
è-Ie) Qui est assidu; qui ne
'°u H
C„..,“Point, ou presque point. Voy.h “«msnt.
Cç^^TlNLELLEMENT^dv. Sansr ■ toujours.
v. a. {kon-ti-nu-d;9V(> C Ulv re une chose commencée ;^",((1 C “ S différences , suivant Rou-l'oi, v ’ que l'on peut continuerd’y d’autrui, parce qu’il suffit
Hajj footer ce qui parait y manquer,P c 'it? Ue ce lo>-làseul qui l’a commencéftç j, e Poursuivre, parce qu’un autrele. ot avoir ni toutes ses vues ' ■
“Otes vues ; 2° que continuer
«lie,
3“e
Ci
fine
1 simplement la suite du prelr avai| f c t q U e poursuivre marléiçj, °. ulr e cette suite , une volonté'a !j n '“'née et constante d’arriver à*e s ‘ dit ; Continuer unbâtiment,tiïi e “dea , etc. ; continuer un bail ,hits 1 ? hl ' !r ! continuez-lui vos bien-f >ii‘e’. et “outrai., continuer à ou de
lti\e j a 9'ierre, _* Persévérer dans
fii re la “itude : Continuez à bien«lé- Prolonger : Continuer uneOhlii, • Prolonger au-delà du terme
oharg e r ® ' e temps d’un officier en^Uiini ! C>rl l'a continué inaires ‘ r <*teu r * etc. (Dulat. conti-
CON
nuarê étendre ou prolonger unechose en y ajoutant, forme de cumet de tendo, pour lequel on a dit an-ciennement tenno ou teno , qui vientdu grec tèinô tendre ou étendre ,d’où l’on a fait le composé svntèinô ,pris dans le même sens. Dict. deMorin.)
Se continuer, x. pron. pass. Êtrecontinué : Cet ouvrage se continue.
* Cette chaîne de montagnes se con-tinue depuis tel endroit jusquà telautre, se prolonge depuis... À.
CONTINUER , v. n. Durer ; necesser pas : Le mauvais temps con-tinue. — * S’étendre, se prolonger :Cette chaîne de montagnes continuedepuis tel endroit jusqu’à tel autre .A. — Être en quelque état sans dis-continualion.
CONTINUITÉ , s. f. Liaison noninterrompue des parties, soit enparlant de retendue , soit en parlantde la durée : La continuité des parties',la continuité du travail, des marne■— Dans le premier sens , on dit enMédecine solution de continuité .division qn’une plaie fait dans un !corps. — En Botan. adhérence de |deux organes. Voy. Continu. ( Dulat. continuitas, dont la significationest la même.)
CONTINÛMENT,adv. ( kon-tinu-man ) Sans interruption.
Continu et continûment se disentdes choses qui ne sont ni divisées,ni interrompues. Continuel, conti- \nuellcment, se disent de celles qui !sont interrompues , mais qui recoin-mencent souvent, et à peu d’inter-valle. A.
CONTONDANT , ANTE , adj.
(, kon-ton-dan ) T. de Chirurgie. Quihlesse sans percer ni couper, maisen faisant des contusions, comme unmarteau , une massue , un bâton ,etc.: * Instrument contondant.A.(Dulatin contundens, part. a. de coniun-dere froisser, broyer, écraser.)
CONTOPOECTES , s. m. pl. {kon-to-pèk-te) T. d’Artiq. Bateleurs quifaisaient tenir droite sur leur frontune perche, et sur la pointe decette perche une planche, etc., surlaquelle étaient deux enfants quiluttaient ensemble. (Dugrec kontoscroc de batelier, perche , et de pais,paidos, enfant.)
CONTORNIATE Oîî CONTOUR-NIATE , adj. f. Il se dit de certainesmédailles en bronze et du grand mo*dule, enchâssées dans un cercled’une composition différente. (DeCitai contomo contour, à cause de cecercle qui les entoure : Medagliacontornata, médaille contournée ouavec un contour.)
CONTORSION, s. f. ( kon-tor-cion ,en vers ci-on) Mouvement violentqui tord les muscles , les membresd’une personne.—En Peinture, etc.,attitude outrée, quoique possible,soit du corps , soit du visage.— Gri-maces et postures extraordinairesque font certaines personnes, en
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parlant avec véhémence.— Oo dit aufig .,donner une contorsion à la véritéetc. (Du lat. contortio , fait dans lemême sens de contorquere tournertordre.)
CONTOUR, s. m. Ce qui termineextérieurement un corps, ou lesparties d’un corps , et leur donne letour qu’elles doivent avoir. Il se ditle plus souvent au pluriel : De beauxcontours ; des contours hardis , bienentendus, etc. * U ne s’emploie guèrequ’en parlant des objets dont lesformes sont arrondies.— II s’emploieplus particuliérement en t. de Pein-ture et de Sculpture, mais seulementen parlant des figures : Le contourde cette figure est admirable. — Lescontours d’une draperie , les toursqu’elle fait aux endroits où elle estrelevée. A.—Circuit; enceinte: * Lecontour de Paris. Le contour d'uneforêt. A. (Dr l’ital. contorno, qui si-gnifie la même chose.)
CONTOURNÉ , ÉE , part. p. etadj. Voy. Contourner. — En l. dePeinture et de Sculpture, affectédans les contours. Il sc prend tou-jours en mauvaise part. —En t. deBlason , tourné à gauche. — Taillecontournée , taille mal tournée , detravers. — * Fig., style contourné,style peu naturel et forcé. À.
CONTOURNER, v. a. [kon-tour-né)T. de Peinture et de Sculpture.Donner à une figure, etc., le contourqu’elle doit avoir : H aurait fallucontourner ce bras autrement. —*Dan$le langage ordinaire, déformer, fairequ’une chose soit de travers : Pourexciter la pitié publique , ce misé-rable contournait les jambes de sesenfants. Il s’emploie dans ce mêmesens avec le pronom personnel : Sataille se contourne. — Contourner,se dit quelquefois , surtout en t. d’A-natomie , d’une chose qui fait le tourd’une autre : Ce muscle contournetelle partie . A.— Fig. et fam., cher-cher à deviner une personne , à pé-nétrer son secret : Il m’a contourné',je l’ai contourné de toutes lesfaçons.
^CONTRACTANT , ANTE , s. etadj. {kon-trah-tan , an-tc) Celui, collequi contracte , qui passe un contratdevant un notaire. Le substantif nes’emploie qu’au masculin et au plur.Un des contractants, et non pas uncontractant. L’adjectif ne se dit éga-lement qu’au pluriel et au fémininavec le mot parties : Les parties con-tractantes.
CONTRACTATION , s. f. ( kon-trak-ta-cion , en vers ci-on) Tribunalen Espagne pour les affaires et lecommerce des Indes Occidentales ,établi d’abord à Séville , et ensuitetransféré à Cadix.
CONTRACTE, s. et adj. T. deGrammaire grecque. Qui abrège quel-que syllabe .*—* noms , les verbescontractes ; raccourcis par contrac -tionK> (Dulat. contractas, part. p.de contrahere resserrer, abréger.)