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Tome premier.
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CONTRE-RUETESSÉ, ÉE , adj.Qui a des contre-bretesses.

CONTRE-brodÉ , s. m. Espècede rassade blanche et noire*

CONTRE-CALQUE R, v. a. ( kon -tre-kal-kè) C’est, après avoir calquéle trait d’un dessin sur du papierverni ou huilé , retourner ce papier,pour le poser sur une planche decuivre où l’on veut le calquer et legraver, afin que l'épreuve ou l’es-tampe vienne du même sens que letableau ou l’original.

CONTRE-CARÈNE , s. f* Pièceopposée à la carène dans une galère.

CONTRECARRER , V. a. (Àom-tre-kâ-réj dernière r iorle) S'opposerdirectement à quelqu’un ou à ses pro-jets.

CONTRE-CHANGÉ, ÉE, adj. T.de Blason, qui se dit del’écu, lorsquela couleur du champ et des piècesest interrompue et variée par des li-gnes de partition.

* CONTRE-CHARGE, s. f. Pierrequi sert de contre-poids. B.

CONTRE-CHARME, s. m. Char-me contraire qui détruit ou empêcheun autre charme.

CONTRE-CHÂSSIS, s. m. ( kon-tre-chà-ci ) Châssis qu'on met devantun autre.

CONTRE-CHEVRON, s. m. T. deBlason. Chevron opposé à un autrechevron de différent émail.

CONTRE CHEVRONÉ , adj. Quia un ou plusieurs contre-chevrons.

CONTRE-CI VA DI ÈRE, s. f. T.de Marine. Voile qui se hisse sur lebout-dehors de beaupré, et se bordesur la vergue de civadière.

CONTRE-CLEF, s. f. T. d’Archi-tecture. Voussoir joignant la ciel àdroite ou à gauche.

CONTRE-COEUR, s* m. ' fom-tre'keur) Fond d‘une chemincu cuireles jambages, contre lequel on molle hois : on le revêt ordinairement<l*une plaque de fer fondu, etc., quicouserve U maçonnerie, et réfléchitune plus grande quantité de chaleur.— Cette plaque elle-même.

CONTUE-COMFONE , adj. T. deBlason, il se dit d’un écu, dans lequel,le champ étant parti de deux émaux,la bordure l’est aussi des mémosémaux, mais de manière que ses com-pons ne tombent pas sur la couleurdu champ semblable à la leur.

CONTRE-COUP, s. m. {kon-tre-knu) Repercussion d’un corps sur unautre.— Impression d’un coup , faiteà une partie interne par le covip reçudans une partie extérieure du corps.Il se dit surtout du cerveau.— Fig.,Suite, effet, influence qu’ont les évè-nements.

* CONTRE-COURANT, subst. m.Courant inférieur dont la directionest opposée à celle du courant supé-rieur. A.

CONTREDANSE, S. f. Air d’unedanse à quatre, à huit ou à un plusgrand nombre de danseurs qui exé-cutent alternativement les mêmes

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mouvements. —■ Cette danse elle-même.

* CONTRE-DATER, V. a. Mettreune autre date. B.

•contre-dégagement, s. m.

T. d’Kscrime. Action de contre-dé-gager. B.

CONTUE-DEGAGER , v. a. T.d’Escrime. Dégager en même tempsque l’adversaire dégage.

CONTHEDIAMÈTHE , S. m. T.de Géom. C’est dans une courbe unarc des abscisses, tel que les abscis-ses opposées égales aient des ordon-nées opposées égales.

CONTREDIRE, v. a. (Spr Dire :avec cette différence qu’à la secondepersonne du présent de l’indicatif ondit, vot/s contredisez , et non pasvous contredites. ) Dire le contraire ,s’opposer à ce qu’un autre dit. Ra-cine a dit(Britannicus) : Loin de leurcontredire ; tes contredire eût été plusrégulier.—* Il signifie, daos une ac-ception plus générale, être en oppo-sition avec...: Une telle loi contreditta nature. À.— En t. de Palais, faireîles écritures pour détruire les moyenset les misons dont la partie adversese sert.— Se contredire, v. rétt. Direou écrire des choses opposées les unesaux autres : Cet auteur se contreditsouvent•

CONTREDISANT, ANTE, adjecl.(kon-tre-di-zan, an-te) Qui contredit ,qui aime à contredire.

CONTREDISANT, s. m. T. de Pa-lais. Celui qui fournit des contre-dits.

CONTREDIT, s. m. ( kon-tre-di )Réponse que l’on fait à ce qui a étédit : Cela est sans contredit. — Con-tredits, au pluriel, t. de Palais , écri-tures par lesquelles on contredit lespièces produites parla partie adverse:Fournir des contredits. — Sans con-tredit, loc. adv. Certainement, sansdifficulté.

CONTRÉE , s. f. Certaine étendue«le pays: Ce sont les meilleures terresde la contrée. ( Du lat. barbare con-tracta , employé avec la même signi-fication, dans le moyen âge, pour con-tracta , en sous-entendant regio ,pays resserré, renfermé dans de cer-taines limites, bes Italiens et les Es-pagnols en ont failégalementcontradndans le même sens.) — Dans uneacception plus générale , région :Toutes les contrées de Vsfsic, etc .—Ce contrée en contrée , loc. adv. Derégion en région..

CONTRE-ÉCAILLE, s. f. ( Jîon-trè-ka-glie , en mouillant les deux U)Dessous, envers d’écaille.

CONTRE-ÉCART, s- m. (kon-tré-kùr ) T. de Blason. Partition en qua-tre quartiers d’un quartier de l’ecu.

CONTRE-ÉCARTELER , v. a-(kon-trê-kar-te-lé) T. de Blason. Di-viser en (juatre quartiers un desquartiers d'uu écu déjà écartelé, ensorte que cet écu ait seize quartiers.Il est souvent employé au participe :Contre-écarteU.

CON

contre-échange, s. m. ( k01 *’tri-chan-je ) échange niuluel.

* contre-émÀiller , v - ^Meure de l’émail en dessous du nielal. B.

CONTRE-ENQUÊTE, S. f. (^°‘Ttran-kr-te ) Enquête opposée à cede la partie adverse.

CONTRE-ÉPREUVE, S. (■ (, Btré-preu-ve) Dessin ou estamp e fi" 0obtient en passant sous la presse un^feuille de papier blanc mouillée eappliquée ou sur un dessin égale 1 " 61 ^mouillé, ou sur l'épreuve d’aa e n r ‘vureencore fraîche. La contrt-ip re ' itest en sens contraire de l’origio»;"'* Il se dit quelquefois au figuréouvrage qui n’est qu’une faible J 111 'talion d’un autre : Ce n’est q u ".pâle contre-épreuve .—Il se dit au sSI ’dans les assemblées délibérante*’ 1 _l’action de faire voter sur la pr 0 ? 0 ^silion contraire à celle qui a d’ab° rété mise au* voix : Plusieurs 7nfmlires se sont levés à la contre-ép’' e,a> 'A.

CONTRE-ÉPREUVE R, v. a.tré-preu-vé ) Tirer une cai‘t> eépreuve.

CONTRE - ESPALIER , S. ro ’{kon-três-pa-lié ) * Rangée d'arbre*taillés en espalier, et plantés vis-»vis d’un espalier. A. * Espalier vis'à-vis d’un autre. N. ,

CONTRE-ÉTAMBOT, S. m. T-Marine. Pièce de bois droite, se,nblable à fétambot , auquel elle eîappliquée par le dehors , quand ^

■ vaisseau est tout bordé , et sur I*'

J quelle est ferré le gouvernail,j CONTRE-ÉTRAVE , s. f. (t trè-tra-ve ) T. de Marine. Pièce”

| bois faite ordinairement dedeuxt»° rceaux que l’on pose à placage s ^l’étrave en dedans, en les liant I nnl’autre avec les clous à tète perd” 6 'elle sert à fortifier l’étrave.

CONTRE-EXTENSION,s,/• (*? ’treks-tan-cion) T. de Chirurgie -! tion de retenir une partie , luxée ^i fracturée contre l’cxleusiou fi' 1I fait pou r la remettre à sa place-| CONTREFAÇON ,8. f. * à c "

; de copier , d’imiter , de fabrifijj^

1 une chose, au préjudice de cequi a le droit exclusif de la ‘ 3 V„jde la fabriquer: La contrefaçon * . (livre , d’une gravure, etc .— H s1, f vaussi des choses faites par contfçon, principalement en parlant 111 ^vres, de musique, de gravures ••a plusieurs contrefaçons de ce* , evrage. Il est quelquefois synonj 10contre faction. Voy. ce mot-

CONTREFACTEUII, S. t» - (. vre(tre-fak-teur) Qui contrefait 1111 1une étoffe, etc. dit

CONTREFACTION, S. '• 11 ,'. e f a .des livres, dans le sens de e ° n ’ ceçon , dont il diffère cependantHue la contrefaçon est rigoureuse»^l’action de contrefaire , et b 1 ollfaction est l’effet de cette aCllu H tre-la façon propre de la chose ce ^faite. L'action est de l’ouvftc >