CON
*açon est dans l’ouvrage. Ronlaud .L*Acad, n’applique pas ce mot danssens. Elle définit ainsi contrefac -tion ; Imitation ou falsification desMonnaies , des effets publics, despoinçons, etc. :La contrefaction dessceaux de VEtat. On dit plus souventce sens, contrefaçon. Il se ditflussi de l’action d’imiter, dans desVue s coupables, l’écriture ou la si-nature de quelqu’un. A.
contrefaire, sur Faire , v.(kon-tre-fe-re) Représenter lesManières de quelqu’un; imiter. Voy.Ce derni« r m ot. — * Plus ordinaire-ment , copier les autres dans le des-s , ei n de les tourner en ridicule : Cettetftnme se rend odieuse, elle contre-fait tout le monde- — Feindre d’êtreCe qu’on n’est pas : Contrefaire Vin-SQtl sé. Contrefaire Vhomme de bien.Imiter par contrefaçon , par coti-e faction : Contrefaire un livre ,V/lff gravure , le jpoinçon d’vn fabri-Cllnt y Vêcritnre , la signature deun, une pièce de monnaie, etc.^""■-Déguiser : Contrefaire son écn-! /re , sa voix. — Rendre difforme ete ‘ l goréî Les convulsions lui ont con-fiait tout le visage. — Se contre -f (! i y e , y. r. Dissimuler , feindre: Onn ° peut pas se contrefaire longtemps.t CONtrEFAISEUR , s. m. (kon-f'fè-seur) Celui qui contrefait lesJj l:ns , qui imite leurs paroles , leurs£ ,;st es et leurs actions. * Ou dit aussi
* c Ohtrefaiseur d'animaux. À.
, Contrefait, aite, part. p.
^Contrefaire, et adj. {kon-tre-fe,Imité , etc. — Il se dit surtoutiln ® le sens de défiguré, difforme.^^OIVtre-FAIYOIXS, s. m. pi. T.Ij 1 - Marine. Cordes amarrées au mi-I *' 11 de la vergue du côté opposé à la0 , dine.
^CONTRE-FASCE, s. f. ( kon-tre -,j (> ' Ce ) T. de Blason. Fasce divisée en1,demi-fasces de deux émaux dif-re n ts .
C() N
d
: e -f a -cé
TRE-FASCÉ , ÉE , adj. ( hou-
cJ 1 écu parti , dont les demi-fasces
, e-e) T. de Blason. Il se dit
iOo/ S l >0,| dantes sont d’uu émail
l'Os,
op-
bl-?? ï,TRE ' FEN ® TRE , s - f- D ° u '
onétre on contre-vent.0:y TRE-FENXE , s. f. (kon-tre-f,(i t T- de Chirurg. Fente qui seéis ? ' a partie opposée à celle qui aCn Ppée -
v. 0 , .^TRE-FïCIIES, s. f. pl. Piè-q u ; Ur > assemblage de charpenteriet>■,.^ P°sée obliquement contre d’au-pour les étayer, servent
n,.* er ensemble.
ti-e^^TRE-FENESSE , s. f. (ko n-a, uFinesse opposée à une, “nesse.
P,lii r ^ 1NT RE-F I SSURE , s. f. T. dePar , r ^' Fracture des os du crâneCoü COntre -c°«p. B.aJTRe-feambant, ante,Hajj, 1 de Blason. Qui jette des
Con* °PP osées -
NTRe-FLEEIU 5 . , CONTRE-
CON
! FEEURONNÉ , ÉE , adj. T. de Bla- |[ son. Il se dit d’un écu dont les tleu-rons sont alternes et opposés, en1 sorte que la couleur répond au mé-tal , et le métal à la couleur.
* contre-forge R, v. a. Dres-ser le fer en le frappant des deuxcôtés. B.
contre-fort , s.,m. Mur con-J ire-boulant servant d’appui à unj mur chargé d’une terrasse, d’unevoûte, etc. On l’appelle aussi Epe-ron. — ^ II se dit par analogie , dansla Géographie physique, des petiteschaînes de montagnes latérales quisont comme les appuis de la chaîneprincipale dont elles dépendent: Lescontre-forts de la chaîne des Andes.— Chez les Cordonniers, pièces decuirs dont on fortifie le derrière dela botte au-dessus du talon. A. —Dans l’Imprimerie , morceau debois qui soutient le contre-som-mier d’une presse, et porte sur leplancher.
CONTRE-FOULEMENT, S. m.i (kon-tre-fou-le-man) T. d’Iïydrauliq.
Effort qu’éprouvent des eaux qu’onI a fait descendre d’une montagne dansj une gorge, et qu’on fait remonter: sur une hauteur vis-à-vis. Elles setrouvent alors contre-foulées et for-cées si vivement, qu’il n’y a que lesbons tuyaux, qui puissent résister. Ondit aussi, dans le même sens Contre-pente.
CONTRE FRUIT, s. m. T. d’Ar-chit. Addition faite à un mur, afinqu’il puisse porter plus de décharge.
CONTRE-FUGUE, s. f. (kon-tre-fu-ghe) T. de Musiq. Sorte de fuguedans laquelle les parties se répon-dent par des traits qui inarchem ensens contraire.
CONTRE-GAGE, s. ni. Ce qu’ondonne à un créancier pour la sûretéde sa créance , etc.
CONTRE-GAGEU, v. a. {kon-tre-ga-jè) Prendre, * donner. R., desgages , des sûretés , pour assurer unecréance.
CONTRE-GARDE , s. m. Officierqui tient le registre des matièresqu’on apporte à la monnaie pour lesfondre.
CONTRE-GARDE, s. f. Espècede fortification au devant d’un bas-tion, d’une demi-lune ou d’un autreouvrage. — En Architect. , espèce decrèche faîte de grands quartiers depierre dure, posés à sec au pour-tour d’une pile de pont.
CONTRE-IIACIIER , v. il. ( kon-tre-a-chè ) T. de Dessinateur et <1=*Graveur. Couper par de nouvelleshachures celles qu’ou a déjà faites.et avec lesquelles les contre-hachuresdoivent tendre à former plutôt deslosanges que des carrés.
CONTRE-HACHURE , s. f. Voy.Contre-hacher.
CONTRE-HARMONIQUE , adj.
( kon-trar-mo-ni-ke ) T. d’Àrithm. etde Musiq. Proportion contre-harmo-moue, celle de trois nombres dans
CON 413
lesquels la différence du premier etdu second est à la différence du se-cond et du troisième, comme letroisième est au premier.
CONTre-hAtiers , s. m. pl.(fton -tre-â-tze) Grands chenets decuisine qui ont des crochets ou deschevilles de fer en dedans comme endehors. * On dit aussi, simplement,laitier. \. , , , ,,
CONTRE-HAUT (es) , adv. Q;on-
tre-â) T. d’Archit. Ile bas en lumt.
CONTRE-HERMINE , s. 1. (kon-
tr'er-mi-ne) En Blason , champ de. sa-ble moucheté d’argent ; au contrairede l’ hermine, qui est un champ u ar-gent moucheté de sable.
CONTRE-HEURTOIR , s. t.{kon-tre-eur-toâr) Morceau de bande dofer qui accompagne le heurtoir.
CONTRE-INRICATION , S- I*
(hon-trein-di-ka-cion) T. de Méde-cine. Signes contraires aux précé-dents dans une maladie.
CONTRE-ISSANT , ANTE , adj.hon-tri-san, an-te ) T. de Blason.Il se dit d’anitnaux adossés , dont latète et les pieds de devant sortentd’une pièce de l’écu.
CONTRE JAUGER , v. a. (ko 71 -tre-jô-jè) Contre-jnnger les assembla-ges de charpente , prendre la mesured’une mortaise , et la transférer sutla pièce de bois où l’on doit faire letenon. , .
CONTRE-JOUR, s. m. L endroitopposé au grand jour , où le jour nedonne pas à plein. —Jour qui donnesur un tableau d’un autre côté quecelui selon lequel il est peint. Danspane et l’autre acception, il s’emploieordiuairemenl dans cette phrase ad-verbiale : A contre-jour.
CONTRE-JUMELLES , S. f. pU
T. de Paveur. Pavés qui, dans lesruisseaux, se joignent deux à deux,et font liaison avec les caniveaux etles morces.
CONTRE-LAMES , S. f. pl. Chezles Faiseurs de gaze , trois tringlesde bois qui servent à tirer Les lisses.
CONTRE-UATTE , S. f. («011-
tre-la-te) Triangle de bois longue,large et mince , qu’on attache coiùieles^altes, entre les chevrons d’uucomble.
CONTRE-UATTER, v. a. ( kon-trc-la-tè) Mettre des contre-lattes.
CONTRE-LATTOIR, s. m. (kon-trc-la-toâr ) Outil qui sert pour sou-tenir les lattes.
CONTRE-LETTRE , s. f-tre-Ve-tre) Acte secret par .
L'Lcîv. i -
il y a une contre-lettre do i
contre-MAieeE , S. f. Maille
dutramailopposéeàuneautrematlle.
B 'co ntre-mailler v . a . ^. Q „.tre-ma-qliè , en mouillant les II )paire les mailles doubles : Filet con-tre-maillé, i mailles double».