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CONTRE-MAÎTRE , s. m. ( kon-tre-mb-tre ) Officier marinier quicommande sous le maître , * et lesecond maître d’équipage. A.—Celuiqui , dans une Manufacture, a l’in-spection sur les ouvriers.
CONTRE-MANCHÉ , ÉE , adj.En Blason , il se dit de l’écu dont lespointes sont opposées les unes auxautres.
CONTREMANDEMENT, S. m.
( kon-tre-man-de-man) Ordre contraireà celui qu’on avait donné.
CONTREMANDER , V. a. ( kon-tre-man-dè ) Révoquer l’ordre qu’ona donné. II se dit des personnes etdes choses : Le Roi avait mandé cetofficier ; il l'a contremandé. Il avaitcommandé un dîner ; il l'a contre-mandé.
CONTRE-MARCHE , s. f. Mar-che d’une armée contraire à cellequ’elle paraissait vouloir faire. —Changement de laface d’un bataillon,par lequel on fait placer 5 la tèteles soldats qui étaient à la queue.—üauteur de chaque marche d’un es-calier, ainsi nommée par les Char-pentiers , parce qu’ordinairementc’est une pièce de bois assemblée 4rainure et languette, sur le derrièredu giron d’une marche et sous le de-vant de la marche supérieure.—* Ent. de Marine, évolution qui s’exécuteen virant vent devant. A.
CONTRE-MARÉE , s. f. Maréeopposée à la marce ordinaire , qui alieu dans certains endroits resserrésde la mer. — Aller contre-marée ,aller contre le cours de la mer dansle llux ou reflux.
CONTRE-MARQUE , s. f. ( kon-tre-mar-ke) Seconde marque apposéeà un ballot de marchandises ,4 de
la vaisselle d’argent, etc_En t. de
Manège , fausse marque. — Secondbillet pour rentrer au spectacle,après en être sorti.
contre-marquer , v. a. (kon-tre-mar-kè) Mettre une contre-mar-que à.
CONTRE-MINE, s. f. Ouvragesouterrain que l’on fait pour éventerla mine de l’ennemi, et pourenem-pècher l’effet. — * Mine pratiquéesous les bastions et sous les dehorsd’une place, pour faire sauter les en-nemis s’ils venaient à s’y loger. A.
CONTRE-MINER, v. a. (kon-tre-T ni-nê) Faire une contre-mine.
CONTRE-MINEUR , s. m. Celuiqui fait des contre-mines.
CONTRE-MONT, adv. (kon-tre-fnon ) En haut. Gravir contre-mont ,monter une montagne. — a contre-mont , Ioc. adv.j: Un bateau va à con-tre-mont , lorsqu’il remonte la ri-vière.
* CONTRE-MOT, s. m. Secondeconsigne dans les temps d’alarme;mot que l’on demande 4 celui quivient donner le mot. T. Milit. B.
. * CONTRE-MOUI.E , s. m. Ent. de Fondeur , second moule quel’on emploie au défaut du premier.
CON
—Eu t. de Doreur , moule en creux.B.
CONTRE-MUR , s. m. Mur dou-ble , petit mur qu’on fait contre unplus grand pour le fortifier.
CONTRE-MURER , v. a. ( kon -tre-mu-ré) Faire un contre-mur.
CONTRE-ONGLE , s. f. (kon-tron-gle ) T. de Chasse. Erreur sur lesallures du cerf. Prendre le pied dela bête à contre-ongle , voir le talonoù est la pince.
* CONTRE-OPPOSITION , S. f.Dans le langage parlementaire , mi-norité de l’opposition , qui , encertains cas , se détache de la majo-rité i laquelle elle appartient parles principes généraux qui la di-rigent. A.
CONTRE-ORDRE , S. m. ( kon-tror-dre) Révocation d'un ordre.
CONTRE-OUVERTURE , S. f.(kon-trou-ver-tù-re) Opération qu’onfait dans les plaies pour déchargerla matière qu’elles contiennent.
CONTRE-PAL, s. m. T. de Bla-son. Pal divisé en deux parties.
CONTRE-PALÉ, ÉE , adj. T. deBlason. Il se dit de l’écu où un palest opposé à un autre pal d'étnaildifférent, en sorte que la couleurréponde au métal, et le métal à lacouleur.
CONTRE-PARTIE , s. f. Partiede Musique opposée à une autre. Ilse dit plus particulièrement de cha-cune des deux parties d’un duo ,par rapport à l’autre. — En t. de]Marqueterie , ce qui reste d’un des-sin lorsqu'on l’a évidé sur les ba-quets de cuivre ou d 1 'étain , pour enfaire des ouvrages de rapport et de1 placage. — * Il signifie aussi fig. ,opinion , sentiment, système con-traire: Quoique vous proposiez , cethomme fera , soutiendra toujours la Icontre-partie. A.— Contre-partie d'un ]compte , registre sur lequel le con-trôleur enregistre toutes les partiesdont le teneur de livres ou le rece- 'veur charge le sien.
CONTRE-PASSANT, adj. (kon-tre-pa-san) T. de Blason, qui se;dit de deux animaux l’un surl’autre ,dont l’un passe d’un côté , et l’autrede l’autre.
CONTRE-PASSATION, s. f. (kon-tre-pa-sa-cion ) Contre-passation â!or-dre , se dit, en t. de Banque, lors-qu’un ordre a été passé au dos d’unelettre de change , au profit de quel-qu'un qui la lui rétrocède ensuite ,en passant l’ordre au nom de soncédant.
CONTRE-PENTE , s. f. ( kon-tre-pan-té) Voy Contre-foulement.
CONTRE-PERCER , v. a. ( kon-tre-pcr-cé) Percer dans un sens con-traire.
CONTRE-PESER , v. a. (kon-tre-pe-zé) Voy. Conlre-batancer , qui alu même sens , et qui est plus usité.
CONTRE-PIED , s. i». ( kon-tre-pié) Il se dit au propre, et en termesde Chasse, des chiens qui ont pris
ttée
M
CON
la voie que la bète a qul ! - •lieu de celle qu’elle tient.—Au JJPjce qui est le contraire de...y[l ^le contre-pied de ce qu’on . V ,,prend le contre-pied de ce qi l 1 làrait faire.
CONTRE-PILASTRE, S-tre-pi-las-tre ) T. d’Archit- f’m’f splacé vis-à-vis d’un autre , au ded'une galerie , d’un porlique , fpour porter les arcs-doubleaux evoûte. , y
* CONTRE-PLATINE , s.
d’Arquebusier. Pièce de mêlalaquelle porte la tète des vl * j,servent à fixer la platine d’un 1° ' ’d’un pistolet, etc. On la norn® etrement porte-vis. A. ,i s
contre-pleiGe , s. m- T ’ aU-Pratique. Certificateur pour la ction. rcr ,
CONTRE-PLEIGER , v. »•tifier pour la caution. tfe .
CONTRE-POIDS , S. m. ( k °' l , an -poâ) Poids servant à conlre-Ç 3 J jcer d’autres poids , * et en S®* jf e ttoute force qui sert à diminuer e ^d’une force contraire. N.— s ° rt< L n tperche qu’un Danseur de cord e j eaux mains pour conlre-balane®^poids de son corps.—Gros m 01 , er[de pierre qui, avec le balancier >à régler le lournebroche. —toutes les qualités bonnes ou 1 ^vaises qui servent à en contr®lancer d’autres. ^ e -
CONTRE-POI-t, s. m. i k0 ’ l \. 0 «-poal ) Le rebours du poil , se,)S j| esttraire i celui dans lequel le P° v(/ 0couché : Il prend le contre-pou ’ c tfaites la barbe à contre-poil ^fum., prendre une affaire à 00 c0tl -poil, la prendre dans un jtretraire à celui dont elle do>prise. *>»'
CONTRE-rOINÇON , *• , stre-poin-son) Poinçon dont ^ervriers se servent pour contre-). Siles trous, pour river l eS ,— En t. de Fondeur de caraC [a illéotige d’acier sur laquelle cs! "dan 9la figure intérieure d’une te 11 r e-le sens naturel, tellequ’on < a vprésentée sur te papier. v. a.
* CONTRE-POINÇONNËty
Enfoncer le contre-poinÇ oB ' ! p’ 1 '
CONTRE-POINT , s. de
tre-poein) T. de Musiq-
deux ou plusieurs chants
Le Contre-point est p r op r ^^ tal ,éc iscience de l’harmonie sin „, s a 11 '
onte p aSiuittg
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dont la pratique ne reirrdelà de l’époque où on 'crire la musique sur u f,; n joP al10 ”Comme on y indiquait ÿsf t!>0 '
par des points, les P ren ” •-/,? cOf trnistes mettaient des f° jiarifffdes points. — En t. aU po’*double de cordage mer et plu»de la voile , pour °P|’.. a à sU Présistance à l’effort q u e _
porter dans cette P a r lie j. e l u iContre-point sim? e ’ u j 0 u rSdifférents chants vont tonj
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