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* CONTRE TAILLER,T.ft. Fairedes contre-tailles. B.
* CONTRE-TASSEAU , S. m.Bois qui supporte le chevalet. B.
CONTRE-TEMPS , s. m. ( kon-tre-tan) Accident inopiné quitraversele succès d’une affaire. — En t. deDanse, saut joint à des pas mesurés.
— En t. de Manège , mesure oucadence interrompue eu maniant ,soit par la malice du cheval. soi 1par le peu de soin du cavalier. —Mesure à contre-temps ( Musique) ,mesure où l’on pause sur le tempsfaible et où l’on glisse sur le tempsfort, de manière que le chaut sem-ble former un contre-sens avec lamesure. — Air à contre-temps , ce-lui dans lequel les cadences sontpréparées sur le frappé de la me-sure , et effectuées sur le lever. —Tomber dans un contre-temps , pren-dre mal son temps; faire quelquechose dans un temps peu favorable.
— A contre-temps t loc. adv. Mal-à-propos.
CONTRE-TENANT , s. m. (kon-tre-te-nan) Champion qui, dans untournoi, entre en lice pour combattrele Tenant.
* CONTRE-TENIR, v. a. Sou-tenir par derrière, avec le marteau,l’ouvrage sur lequel on frappe. B.
CONTRE-TERRASSE, S. f. { kon-tre-te-ra-ce , dernière r forte) Ter-rasse élevée à côté d’une autre.
CONTRE-TIRER , v. a. ( kon-tre-ti-ré) Copier trait pour trait un ta-bleau , un plan , une carte, par lemoyeu d’une toile fine , d’un papierhuilé , etc., qu’on met dessus. —Tirer une estampe sur une autrefraîchement tirée.
CONTRE-TOUR, s. f. T. de Pè-che. Voy. Serre.
CONTRE TRANCHÉE , s. f. T.de Fortification. Tranchée faite parles assiégés contre les assiégeants.
* CONTRE-UNIQUES, S. f. pl.Coquilles dont la.bouche est tournéeà gauche. B.
CONTRE-VAIR , s. m. T. deBlason. Vair dans lequel le métal estopposé au métal, et la couleur à lacouleur , au contraire du vair pro-prement dit, dans lequel le métalest opposé à la couleur, et la cou-leur au métal.
CONTRE-VAIRÉ , ÉE, adj. Sedit, en t. de Blasoir, d’un écu vairèyc’est-à-dire dans lequel le vair ad’autres couleurs que l’argent etl'azur , mais de manière que le mé-tal soit opposé au métal, et la cou-leur à la couleur.
CONTREVALLATION , s. f.{kon-tre-val-la-cion , prononcez lesdeux U sans les mouiller ) Lignestranchées , retranchement autourd’une place assiégée pour empêcherles sorties de la garnison. (Du latincontra et vallare fortifier.)
CONTREVENANT , ANTE , S.T. de Pratique. Celui, celle qui con-trevient.
CON
CONTREVENIR, v. n. Agir con-tre quelque loi, quelque ordonnanceou quelque obligation qu’on a con-tractée. Voy. Désobéir. (Du latincontra contre, et venire venir ; ve-nir ou plutôt aller contre.)
* Contrevenir , c’est agir contre lesordres ; enfreindre, c’est agir con-tre des engagements ; transgresser ,c’est outre-passer les bornes fixéespar la loi *, violer , c’est agir contreles lois les plus sacrées.
CONTREVENT , s. m. ( kon-tre-van) Volet que l’on place en dehorsdes fenêtres et qui sert à garantirdu vent.
CONTREVENTER , s. m. ( kon -tre-van-tè) Mettre des pièces debois obliques dans les charpentes debâtiments , pour résister à la fureurdes vents.
CONTRE-VÉRITÉ, s. f. Propo-sition destinée à être entendue dansun sens contraire à celui que pré-sentent les termes , comme lors-qu’on dit d’un homme reconnu pourbrave, que c’est un poltron. Lacontre-vérité a beaucoup de rapportavec l 'ironie.
contre-visite , s. f. Seconde
visite.
CONTRIBUABLE , s. m. Celuiqui doit contribuer au paiement desimpositions, * des dépenses publi-ques. A.
CONTRIBUER, v. a. ( kon-tri-hu-è) Aider d’une manière ou d’au-tre à l’exécution de quelque dessein,de quelque entreprise. — * Payerune part de quelque dépense oucharge commune : Contribuer aumarc le franc ; contribuer aux chargespubliques , etc. A. — Payer extraor-dinairement quelque somme pour lesnécessités publiques. — En parlantdes contributions qu’on paie auxennemis , on dit absolument et sansrégime : Cette ville a contribué ; ona fait contribuer tout le pays. (Dulatin contribuere , dont la significa-tion est la même, et qui vient detribus y tis , tribu , division du peu-ple : il signifie littéralement payerpar tribu.)
* CONTRIBUTIF , IVE , adj.De la contribution, qui contribue.Code.
CONTRIBUTION , s. f. ( kon-tri-bu-cion ) Levée extraordinaire dedeniers faite par autorité pnblique.
— Ce qu’on paie aux ennemis pourse rédimer des exactions militaires.
— * Ce que chacun donne pour sapart d’une dépense , d’une chargecommune. U se dit surtout en matièred’impôt. — Contributions directes,les impôts directement établis sur lesbiens ou sur les personnes. — Con-tributions indirectes t les impôts éta-blis sur les objets de commerce et deconsommation , ou sur certaines cho-ses dont le besoin est éventuel : telssont les droits d’octroi, de douane ,de timbre, d’enregistrement , etc.—* Contribution au sou la livre , au
coN ......
marc le franc , la répartition
qui doit être payé ou reçu P ar ^ s fcun en proportion de ses f a p u ollde son intérêt dans unedu montant de sa créance- *.absolument, dans ce sens î L
bution aux dettes d*u.ne succès-
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distribution par contribution ^créanciers , des sommes proven ^leur débiteur commun. Ed t. demerce maritime, contribution ..dans la mer y la répartition y?tes et dommages , qui se f al j gsur les effets que sur le navtf efret, lorsqu’une tempête 00 J e lanemis ont obligé de jeter da ^mer une partie du charge^ ^des agrès. — Fam mettre « c °, üCbution y faire contribuer de ( î ue ^ e [-manière à une dépense, à
que somme. A. — Fig. j'ui»contribution les auteurs, se ut ^compilateur qui ramasse desriaux çà et là , etc.
CONTRIBUTOIRE
. xi-. 0 !
appartient à la conlributio 0 > - fe frépartition : Portion contribn ^ce qui forme la part contribué* CONTRIBUTOIREMEI*' 1 '
Par contribution. B. ^
CONTRISTER, v. a. fi 0 * fpülé) Fâcher ; donner du chag^^n;latin contristare , fait, dans l a c jsignification , de tristis iri$ I( y jeContrister le Saint-Esprit, e0 ÿ I el’Ecriture-Sainte, retomber d a gS)péché, après avoir reçu les &les dons du Saint-Esprit.
CONTIUT , ITE , adj. s eSi-te) Qui a un grand regret {S tpéchés. —En plaisantaDt, ^ f a ut e 'bien triste, bien affligé d’ l >j’ e . #[t i[i’etc. (Du latin contritus , l ] !1 ' / j” i elittéralement brisé , broyé, ‘ t ilconterere broyer , écraser ,est le participe.)
CONTRITION, s. f. (k 0 ’? t ùe s« sen vers ci-on ) Douleur sincC e ^ 0 apéchés , accompagnée d un (pude Dieu par dessus loaleçb 0 s lalatin contritio , employé» ^tïiUlangue théologique , avec e 0 eV lacception, et qui signifie P T °.f)brisement , etc. Voy. Contf 1 ’/ n érabCONTRÔLE, s. m. Ej 1 "érific 3 'registre qu’on tient pour * a re gisl^®'
opposé à un autre.) — ^ U9 > 0 o te* 13 ' 1lièrement, registre double gnaoc®des expéditions, des acte» .ou de justice. * Voy. En^S*'. j a jt l* fA. — Bureau où l’on con j r oitactes. — * Par extension,. „ e iit l eScontrôle. — Bureau où s e ^ (; ; » t ; 11 ’"contrôleurs d’un théâtre- ■'Tppirl ,c<r .minatif des personnes fl 01 u ne ■ ^5nent à un corps, à une lr Lj Us _officier a été rat/è des c u i d>°,l'armée. — Vérification, c j,cir}[
le langage administratif 1 -' j, u
de l'inspection et du in)p r ' I11 jcaisse. A. - Marque ^d’argussur les ouvrages o or e , 1r0 ;[ qosont au titre légal-