GON
paie pour cette marque. — * Lieu oùmet celte marque. — Fig. ettaT »., censure , critique : Je ne veuxpoint être soumis à son contrôle. À.Contrôle général, autrefois l’hôtelles bureaux du contrôleur-général.CONTRÔLER , v. a. {kon-trô-lé)lettre sur le contrôle : Contrôler una cie, un exploit . * Aujourd'hui, enre-gistrer. — * Vérifier : Le fonction-naire chargé de contrôler le mon-pyage. A. — Mettre le contrôle sur‘ e * ouvrages d’or et d’argent : Tl a* at \ contrôler sa vaisselle. — Fig.,^fiquer, censurer : Il contrôle tout ;
* U ^ntrôle sur tout. Dans ce dernierexÉ? ttipIe, il est neutre.contrôleur , s. m. Officier0|) t la charge est de tenir registre,^ n trôle de.... — * Dans la maisones princes, l’officier qui est chargéte fonctions à peu près semblables à1 ^ es qu’exerce le maître-d’hôlelaris la maison d’un particulier :0/ tf râleur de la Louche. A. — Fig.,eris eur malin : C’est un controleur& r Pétnel- t et au féminin, une contrô-le impitoyable. Familier. — Con-^ur général des finances, autrefoise f de l’administration des financesj’ 1 .France. Il a été remplacé par lel »istre des finances.
CotnxjvouVEB , v. a. ( kon-trou- |î*) Inventer une fausseté pour nuire’finelqu'un, (De trouver pris dans lee,ls d’inventer, d’imaginer, etc.)^Controverse, s. f. En général,^ gestation sur des questions pro-^"‘atiques : Mettre en controverse;
est hors de controverse. — Plus‘ r ficulièremcnt, dispute qui se fait!Ij P l ' es points de foi entre les Callio-et les Hérétiques : Étudier laf u ltr °verse. (Du latin controversia ,Co dans la même signification dea »- t,a ’ contre, et de versare tourner,sl * er ) examiner.) !
controversé, i':e, adj. Qui est !c 0) ' 18 Pnte, qui est contesté. (Du lat. jDwersiis ; fait avec la même ac-'°n des mêmes racines que con-“'rsia Yoy. Controverse.)^TROVERSJtSTE, s. m. Auteur* écrit sur des matières de con-d <,* r , se ' H ue s e dit qu’en matièreC, gion -
défi 0 ^ïümace, s. f. Le refus, leérç 1 fine fait une partie de répon-ittoç comparaître au tribunal duPo b t , ï * >ar d e ''ant lequel elle est appeléeCr ime : Tl a été condamné pari^ec. (Du lat. contumacia, ré-ç'' Ce °ln r ùàtre, désobéissance.)«Vf? D9IACÉ , ÉE , part. p. dev^’^cer,
et adj. Jugé par eontu-
j ^TUMACER, v. a. ( kon-tu-ma-He r r,. ger ’ Pnursuivre, faire condam-contuma -vc. * Peu usité. A.1n’en° ,S • < ; t le suivant ne se disemêit^/^^'éve criminelle. Au civil, onIle,. défaillant-, juger, condum-
’avt.
,' °*HiMAX , s. et adj. Accusé
® e comparait point après avoir
«ATtU. i. i.
CON
été cité en justice : Il a été déclarécontumax. * On écrit aussi souventcontumace. A. (Dulat. contumax opi-niâtre , rebelle, formé de cum et detumere être bouffi d’orgueil, ou deternnere mépriser.)
CONTES, USE, adj. (kon-hl, use)T. de Chirurgie. Meurtri, froissé parquelque coup reçu, sans être entamé.
* Il ne se dit qu’en parlant des chairs,des muscles. — Plaie contnse , plaiefaite parmi instrument contondant. A.(Du lat. contusu.s , participe passif decontundere, froisser, écraser, etc.)
CONTUSION, s. f. {kon-tn-zion)Meurtrissure. (Du lat. contusio , faitdans la même signification de contun-dere. Voy. Contus.)
* CONTUSIONNER, v. a. Fairecontusion. Mot nouveau. B. N.
CONVAINCANT , ANTE , adj.(kon-vein-kan, an-te) Qui a la forcede convaincre : Cette raison est con-vaincante.
CONVAINCRE, v. a. Sur Vaincre.Persuader quelqu’un par des raisonsfortes et démonstratives; le réduire5 demeurer d’accord d’une véritéqu’il ne pouvait comprendre, d’unfait qu’il niait. 11 ne se dit que despersonnes , quoiqu’on lise dans Ra-cine (Bajazet) : Tout ce qui convain-cra leurs perfides amours , pour Toutce qui me convaincra de leurs per-fides amours.. Voy. Conviction ; voy.aussi Persuader. — * U signifie en-core donner des preuves suffisantesqu’une personne est coupable d’uncrime, d’une faute : Tl fut convaincud’imposture, de trahison. A. (Du lat.comincere , formé dans la même si-gnification de cum avec, et vincerevaincre ; vaincre avec des raisons ,des répliques.)
CONVALESCENCE, s. f. {kon-va-lé-san-ce) État d’une personne quirelève de maladie. (Du lat. convoies -cerese fortifier, recouvrer ses forces.
CONVALESCENT, ENTE , adj.(i kon-va-là san , an-te) Qui relève demaladie. (Du lat. convalescens, part,act. de convalescere, dont la significa-tion est la même. ) * On dit aussisubstantivement : Un convalescent ,une convalescente. A.
CONVENABLE, adj. Propre, sor-table ; qui convient. — * Il signifieaussi conforme et proportionné :Cette bonne action a eu une récom-pense convenable .— U signifie encoredécent, qui est à propos, expédient:Il n’est pas convenable à un hommesage de parler si légèrement. A.
CONVENABLEMENT , adv. ( kori -ve-na-ble~man ) D’une manière con-venable.
CONVENANCE, s. f. Rapport,conformité entre plusieurs choses :
* Convenance de fortune, de condition.Convenance d’humeur, de caractère,de g ont. A. —Bienséance, décence ;dans ce sens, on l’emploie très sou-vent au pluriel : * Observer , respecterles convenances. — Commodité, uti-lité particulière : Avoir une chose à
CON 417
sa convenance . — Raisons dû conte-nance , raisons de pure bienséance ;et, dans un autre sens , raisons quij sont probables et plausibles, et quine sont point démonstratives. — Ma-riage de convenance , mariage où lesrapports de convenance et de fortuneont été plus consultés que l'inclina-tion. A. (Du latin convenientia , faitdans le même sens de convenire con-venir, s’accorder. Voy. Convenir.)
CONVENANCES , pl. T. de Rhé-toriq. Rapport du langage du poèteou de l’orateur, du ton de sa poésieou de son éloquence au sujet qu’iichoisit ou qui lui est donné , et auxcirconstances actuelles du temps , dui lieu et des personnes. Voy. Bienséan-ces.
CONVENANT, ANTE, adj. Sor-table ; bienséant. Il vieillit.
CONVENANT, s. m. ( 'kon-ve-nan )Ligue solennelle, confédération, con-fession de foi. — Dans une acceptionplus particulière et plus usitée, con-fédération qui fut faite en Écosse, en1633, pour changer les cérémoniesde la religion. Le parlement d’Angle-terre signa le Convenant en 1645.(De l’anglais covenant , qui a la mêmesignification , et qui est fait du latinconvention convention, traité.) * Ondit mieux Covenant . À. Voy. Cove-nant.
CONVENIR, v. n. Demeurer d’aocord. — * Faire un accord , unoconvention. A. — Être conforme,avoir du rapport. En ce sens, ilprend pour auxiliaire être : Noussommes convenus de.... sa dépositionest convenue avec la vôtre.... — Êtrepropre, convenable. Il prend pou*auxiliaire avoir : Cette charge auraitconvenu à votre fils. — * Par exten-sion, plaire, agréer : Cette maisonma convenu. Cette étoffe ne me con-vient pas. — II s’emploie souvent,avec le pronom personnel , commeverbe réciproque, en parlant de deuxpersonnes entre lesquelles il existedes rapports d’état, de goûts, de ca-ractère, etc. : Nos goûts , nos carac-tères se conviennent parfaitement. A.(Du latin convenire , formé dans lesmêmes acceptions de cum avec, en-semble, et venire venir; venir ensem-ble, être d’accord, etc.)
CONVENIR, v. imp. Être expé-dient; être à propos.
CONVENTICULE, s. m. (kon-van-ci-ku-le) Petite assemblée secrète etillicite. U se prend toujours en mau-vaise part. (Du latin conventivulum,qui signifie la même chose.)
CONVENTION, s. f. (kon-va&-cion } en vers ci-on) Accord, pacte quedeux ou plusieurs personnes font en-semble. — Ce dont on convient avecquelqu’un. — * En Jurispr., convertifions matrimonial^t ou absolument,conventions, les articles stipulés entreles époux parle contrat de mariage. A._ On dit fam., d’un homme difficileet intraitable, qu’il est de difficileconvention , (Du latin conventio . fait
27