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Tome premier.
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420 . COP

ministres de VÉglise sont les coopé-raient s de Jésus-Christ. A.

COOPÉRATION , s. f. ( ko -o-pà-ra-ri-on, en vers cx-oîi) L'action dedeux ou de plusieurs agents pourproduire un même effet. (Dublincooperatio.)

COOPÉRER, v. n. ( ho-o-pèrè)Opérer conjointement avec quelqu’un.(Du latin cooperari, formé d ns lemême sens, decî/mavec , e ' ; !r,et operari opérer.) — Coopère à lugrâce ; y correspondre, en suivre lesmouvements.

COOPTATION, s. f. * Admissionccraordinaire dans un corps , ac-compagnée de dispense : Il fut admispar cooptation dans Vuniversité deParis. A. — Chez les Anciens , ma-nière extraordinaire dont certainscorps pouvaient s’associer des mem-bres qui u’y avaient pas été destiné -dès leur jeunesse, ou qui n’avaientpas les conditions nécessaires àcellrassociation. (Du latin cooptatio , quin la même signification. Voy. Coop-ter.)* Il est maintenant peu usité. A.

COOPTER, v.a. Associer, agré-ger. Voy. Cooptation. ( Du latincooptare , fait par contraction docoadoptare, formé de cum avec ,ensemble , et ndoptare adopter.)

* COORDINATION, s. f. Actionde coordonner, état des choses quisont coordonnées : La coordinationde tous les êtres. A.

COORDONNÉES , s. et adj. f. pl.{ko-or-do-nè-e) T. de Géométrie. Le.-abscisses et fis ordonnées d’unecourbe rapportées les unes aux au-tres. Celles qui font un angle droitsont appelées coo?'do?wécs rectan-gles. La nature d’une courbe se détermine par l’équation entre sescoordonnées.

“COORDONNER, v. a. Combi-ner l'arrangement , les rapports; lesdisposer convenablement pour unbu : Le hasard n’a pu coordonner lesastres séparés par des distancesinfinies.

COPAIIU , s. ni. Damne tiré parincision d'un arbre du Brésil, ap-pelé Copdiha ou Copai/er .

COPAL , s. m. Gomme d’uneodeur très agréable qu’on tire de laNouvelle-Espagne. * Le copal entredans la composition du vernis. A.* Il y a aussi du copal fossile trouvédans nu lit d’argile.

COPALME , s. m. Voy. Liqui-dambar.

COPALXOCOTI, s. m.Petit arbredelà Nouvelle-Espagne; son bois ap-proche de b senteur et de la saveurdu copal.

* COPARTAGE , s. m. ParLageavec une on plusieurs personnes.

COPARTAGEANT, s. m. (ft 0 -par-ta-jan) Celui qui partage avecun autre.—On dit adjectiv. auféni.,les puissances copartageantes •

* COPARTAGER , v. a-Partagergvec d’autres.

* COPAVER ; s, m. (On prononce

COP

et quelques-uns écrivent, copdier.)T. de Bot. Arbre fort élevé, de lafamille des légumineuses , qui croîtdans les forêts du Brésil, et dont onretire la térébenthine de copahu. A-

CorEAU , s. m. (ko-pô , s. d.)Tout ce qu’on ôte du bois avec lahache ou quelque autre instrumenttranchant. (De couper. On disait au-trefois coupeav .)— Copeau de bois ,morceau de bois pour faire un peigne.— Vin de copeau , vin nouveau quel’on fait passer sur des copeaux ,* c’est-à-dire dans lequel ont faittremper des copeaux pour l’éclaircir,et le rendre plus prompt à boire. À.

COFEEK,COPECK, KOFEICK,s. m. Monnaie de cuivre de Russie ,qui est la 100 e partie du rouble.Voy.Denga. — La 80 e partie de la rei-schslhale de Revel en Eslhonie.

COPERMUTANT, s. ni. Chacun«b ceux qui pennvtent ensemble unbénéfice , * et en général, de ceuxqui prennent part à une échange. A.

* COPERMUTATION, s. f. Actiondes copermutants. B.

* COPERMUTElt, v. a. Opérerune copermutation.

copernic, s. m. Une des tachesde la lune , ainsi nommée du célèbreastronome Copernic . — Instrumentastronomique proposé par TVhiston ,pour représenter et calculer le mou-vement des planètes, dansle systèmede Copernic. — Si/stèmede Copernic,celui qui conformément à la doctrinede cet astronome , suppose le soleilen repos an centre du monde, et/ouïes les planètes se mouvant autourde lui.

COPERNICIEN, s. m. Astronome{pii soutient le système d et Copernic.

COPHIN, s. ni. Sorte de panier.Voy. Coffm.

COPHOSE, s. f. (ho-fo-se) T. deMédecine. Surdité. (Du grec kûphosis ,bit dans b même signification dehophôs sourd.)

COPHTES OU COPTES, s. m. pl.Anciens habitants de l’Egypte, ainsinommés, selon les uns , de Cophtos ,ville autrefois célèbre dans la Thé-haïde, que les Arabes nomment Cobt,et les Copines Keft ; et selon lesautres, du grec koptù je coupe ,parce qu’ils ont toujours conservél’usage de la circoncision. Ceux deleurs descendants qui, en conservantle nom de Cophtes, ont embrassé leChristianisme, sont de la secte desJacobites.— Langue cophte ou copte ,l’ancienne langue égyptienne , mêléede beaucoup de grec. Les Cophtesmodernes en font peu d’usage ; ilsparient habituellement l’arabe.

COPIE, s. f. Écrit qui a clé trans-crit d’après un autre.—* Il se ditparticulièrement au Collège, du de-voir que l’écolier remetau professeur:Le professeur classe les copies suivantle degré de mérite de composition.A. —En t. d’imprimerie, manuscritou imprimé sur lequel un composi-teur travaille : H y a. assez de copia

— Imitât**sculp ture

COP

pour achever la feuille•d’un original de peinture , _

ou gravure. Copie ne se cm P ^ j ament que pour la peinture ; P msculpture et le relief, en ai .dèle : Les tableaux de Raphaël 0> \ sgjV agrément jusque dans lescopies ; les simples modèles ^tique qui sont au Louvre , n $!rent pas moins bien que les e ditdes sculpteurs modernes^ . p3 rquelquefois , fam., d’un portrai , Fopposition à la personne <Ï ,JI ^ , a itreprésentée: Si la copietant, que sera~ce de l’ongi fia ' j ( , s -se dit encore , dans les A*’ ls L a gg

sin , et en Littérature de tout 011 ^dont l’idée , le plan, etc., 5011 ^dpruntés d’un autre, et alors il se Ien mauvaise part: Ce rora a>t ^qu’une pâle copie de tel oiiï? 0 ? deIl se dit également, au fi-b'V e ntoute personne qui s'attache S(

imiter une autre dans ses

dans ses gestes , dans ses n,a ^ ?/ £ leetc. : Ce jeune homme est e )l c [copie de son pore. A.— On d'fam. d’un homme qui ne ré l,s * ( ^n?à en imiter un autre excelléson genre, que c’est une j- a ncopie d’vu fort bon origine 1 ’homme singulièrement ridb 0 '| ’ » ü t-c'cst un original sans copie • \ ^

copia , qui signifie propren* 61 ^ ^ ^tédance , et qui , dit Casenc^ff .ffiemployé dans le sens de eop^v^l,

r • - •*

est

ère*»

qu’en faisant des copies d’u^on multiplie une chose fi 1unique en son espèce; cCproprement, ajoute-t-il, c °ralicvjus facere.) ..;i’cl |tC

Copie collationnée, qui a eet reconnue conforme à l ./foi" 1 '—figurée , celle qui repose 0ginal, tel qu’il est, mot l 7 °, t ( , 1) voi s »ligne pour ligne, avec s<* cC lleses ratures, etc.— siynV tee ^ e o^que l’huissier bisse à unea son procureur .—de c ^ a ^|. 1 | I eS ‘ eprimerie), les deux ‘ a o*

chaque ouvrage qu’on aba» c |, a peU®'ouvriers qui forment I» ,- e s ^Voy. ce mot. — Livre i» ^cia»! 8lettres, dans lequel

C

lettres, uans îequci • ’d s >font transcrire les lettres ^cop^

rent. Par abréviation ° !1de lettres , ce qui change 53

mot copie.

faire

COPIER , v. a.

~opiei Copier un écrit r*} 7 ; Cop lC j. sVoy. Transcrire .— J . e :nature , un ouvrage ç^ire^^mœurs de son siècle. S$

Cet homme avait un 9 T:l)i ^

copiera yens.Voj.^ et ,oe?

copier, v. pers. i>e r to0 , so ^varier ses altitudes, s ( jcr« l<l

un*

cet ee>‘~ 0 rTiiluiar^

jets, etc. Ce peintre f ^ nr riî' epeu d’invention ,vent de se copier. A* . r a'

COPIEUSEMENT! ,p u lat-ze-man) Abondammen • t

piose.Voy. CopieM'J u

P COPIEUX,

eu , eu-ze) Abondan •