CON
versihU, mais ce terme est inusité.
* Du latin convertibilis, qui peut êtreretouvné ou changé.)
Convertir , t. a. Changer unec "ose en , et non pas contre unea utre, — Fig. Eu matière de religionet de morale, faire changer decr °yance, de sentiments etde mœurs,“ mal en bien. — Fam., convertirV'dqtïun , le faire changer de réso-don , d’opinion , de parti x Un yjPos moyen de le convertir .—* D seaussi du changement qui se fait de‘“Naines choses dans le commerce ,a,,s les affaires : Il a converti ses\f( trer t es en vaisselle d’argent. A. (Du5. eonvevtere changer, transformer ,de vertere tourner, retourner.)Se convertir, v. réfl. Changer de^yance , de mœurs, de mal en bien.En Logique, ces deux termes se‘‘yertissent, ils peuvent se dire“'Proquement l’un de l’autre. On
aussi qu e deux propositions se
■lit
remplissent ^ lorsque l’une est laT*» de l’autre? A.
fautô VERTISSAB1LB , adj. Qui^Ire converti, changé en.. .B. N.O.VEUMSSEMENT , S. ni.iw ~ Ver ~H-ce-man) Changement enCn^ d’affaires et de monnaie.l'-V?, ■ E RTISSEUR , s. m. (kmc °n» c ? ur ) Oelui qui réussit dans lades âmes . — * Celui quia ; ]i? rce de convertir les autres à sa■ “'“H. Il est familier dans les deux
a ls 6t ne se dit guère que par- ,lte rie. A.
l 'c??^?*' r ExE adj. m. et f. (kon-S£ 8e .î».' en Géométrie , de I»T 6 e xtérieure d’un corps rondà la surface intérieure ,
plus fréquent est dans laq^ l ? e Ct * a Catoptrique.—On leSn ' 8 \ en Botanique , des partiesi ‘‘(ii ar Ve ëétal dont la surface exté-%[ ^, est bombées (Du lat. convenus,'I’iqIq a ^éme signification , et quelfî ^e " Uns prétendent fait de con-^ cinJ > ° rïer > P ar aBus*on à l'espècej?° u éminence circulaire des^ es tinés à en porter d’au-
O^MHOSTRE, adj .Oiseau. CovI°^ re » à bec convexe. B.^t^^X-ïTÉ , s. f. {kon-vèk-ci-té)
est creuse ou concave. Son
* e Ur
y l ^ e c *ierieure d un corps,i^^e 61 Con vejrité sont opposés às en s c °ncavité.* On dit, danso^ e eo n ?^°S la convexité d’uneA. (Du lat. conve&ioVo y* Convexe.)
^> en TIon .> s- E {><on.vik-cl l ^ C(l nt e ^ rs c ^~ on ) Preuve con-et ^ • j° e c b°se. — Persuasionti *]ié e Vl ^ ei,le d’une "vérité qu’onPlus ??P ara vant. La convictionJ)j, c ^Ur. J es P r it, et la persuasion0,, Ve s , j 3 première suppose des
V to «ion ' a " wll(| el(t » e ! s ’ ( Du lat.
iNm 07, Cemot -)
seconde n’en demandeconvincere con-
lv IR
que „ ’ s ' m ' Oelui qui est prie4 re ras. Voy. Convier.
CON
CONVIÉ , ÉE , part. p. de Con-vier , et adj. Prié, invité.
CONVIER , v. a. (kon-vi-é) Prierde... inviter à.... Convier à un festin;on Va convié à s'y trouver ou de s'ytrouver.-—* Par extension, au prop.et au fig., engager à faire quelquechose : On Va convié à faire tellechose . La gloire , la raison , votredevoir vous y convient. A. ( SuivantMénage , du bas latin convitare faitde cum avec, ensemble , et invitareinviter. Convier s’est dit, par con-traction , pour coinviter ; inviteravec ou ensemble.)
* On convie à un repas un ouplusieurs convives ; on invite à unrepas, à un bal, à un concert. Con-vier est plus amical; inviter exigede la cérémonie.
CONVIVE , s. m. Celui qui setrouve à un même repas qu’un autre :Un bon convive , un homme agréable ,«à table. ( Du lat. conviva t fait dansla même signification de conviviumfestin, repas,banquet; lequel a étéformé de cum avec, ensemble , etvivere vivre.)
CONVOCATION, s. f. ( kon-vo-ka-cion, en vers ci-on) Action deconvoquer.
CONVOI, s. m. ( kon-voà ) Assem-blée qui accompagne un corps à lasépulture. — Quantité de munitionsde guerre ou de bouche qu’on mèm*dans un camp, etc.-— Plusieurs vais-seaux marchands allant de compagnieescortés par des vaisseaux de guerre.(Suivant Caseneuve , du latin barbareconviare , formé dans la basse lati-nité , de cum avec , ensemble, et viachemin, et qui signifiait faire en-semble le même chemin, accompa- 1gner.)— Nom donné en Hollande aux jchambres des collèges de l’Amirauté, ;où se distribuent les passeports.—Convoi de Bordeaux , droit qui se |percevait au profil du roi, dans lagénéralité de Bordeaux. i
CONVOITÀBEE , adj. (kon-voâ-ta-ble) Désirable. Il est vieux. 1
CONVOITER, v. a. {kon-voâ-tè)'Désirer avec avidité.(Suivant ATdnajre,du latin barbare convotare , fait decum et de votum vœu, comme si l’ondisait, ajoute-t-ü , votumfacere.)
CONVOITEÜX , EUSE , adj.
( kon-voâ-teû , eu -se) Désireux. Il estvieux.
CONVOITISE, s. f. ( kon-voâ-ti-ze) Désir ardent, immodéré; cu-pidité. Ce mot et les précédents ontun sens plus éuergique que désirable,désirer , etc . Il serait bon de les ré-tablir. Voy. Concupiscence.
CONVOLER, v. n. (konrvo-lé)Se marier de nouveau. On l’emploieou absolument , par une espèced’ellipse : Cette veuve ne sera paslongtemps sans convoler (style fam.);ou, plus souvent et mieux, avec unrégime. On dit alors avec la prépo-sition en : Convoler en secondes , entroisième noces , se marier pour laseconde , pour Ha troisième fois ; et,
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| avec la préposition à : Convoler d unsecond t à un troisième mariage. (Dulat. convolare , employé dans le CodeJustinien avec cette acception, et quisignifie proprement voler ensemble faccourir, se rendre en diligence.)
CONVOLUTÉ , ÉE , adj. (kon-vo-tu-tè , é-e) T. de Botanique. Il se ditd’une feuille repliée dans le bouton,de manière que le bord d’ur, côtéenveloppe l’autre côté de la mémofeuille. (Du lat. convolutus roulé,enveloppé , replié, part. p. de con-volvere rouler, etc.)
* convolvulacées , «. f. pl.Famille des convolvulus. B.
* CONVOLVULUS , S. m. ( ®nprononce l’s) T. de Botaniq. em-prunté du latin , et synonyme deliseron. A.
CONVOQUER, v. a. ( kon-vo-ké )Faire assembler par autorité juridi-que , * avertir ou ordonner de seréunir. A. Il se dit de plusieurs etnon pas d’un seul : Convoquer unconcile j les membres d'une assemblée,etc. (Du lat. convocare formé dansle même sens de cum avec, ensemble,et vocare appeler.)
CONVOYER , v. a. ( kon-voa-ié )T.de Marine. Accompagner, escorter.
( Du latin barbare conviare. VoyezConvoi.)
CONVOYEUR , s. m. Bâtimentqui en convoie d’autres. On dit aussiadjectivement convoyeur. A.
CONVULSÉ, ÉE , adj. T. deMédeC. Attaqué d’une convulsion ; quia des convulsions.
CONVULSIF , IVE , adj. Qui sefait avec convulsion ; accompagné deconvulsion : Un mouvement convulsif.—Qui donne des convulsions : L'émé-tique est convulsif.
CONVULSION, s. f. ( kon-vul -cion, en vers ci-on) Mouvement irré-gulier et involontaire des muscles,avec secousse et violence. — Au fig.effort, mouvement violent et forcé:Les convulsions de l’éloquence mo-derne , etc. — * Il se dit égalementau figuré, des grands troubles quiagitent les États : Ve longues con-vulsions ont agite cet empire. A. (Dulat. convulsio, qui a la même signi-fication.)
CONVULSIONNAIRE, adj. (kon-vul-cio-ne-ré) Qui a des convulsions.
CONVULSIONNAIRE , s. m. et f.Nom donné à quelques fanatiquesmodernes, qui apportaient en preuvede la vérité de leurs opinions le»convulsions qu’ils éprouvaient, ouplutôt qu’ils feignaient d’éprouver.
Convulsivement, adv.D’unemanière convulsive. B.
CONYSE , s. f. Voy. Conise. _
COOBLIGÉ , s. m. Celui qui estobligé avec un ou plusieurs autres* dans un contrat, dans une obli-gation. A.
COOFÉRATEUR , ^ TRICE , s.Celui, celle qui coopère. (Du latincooperator.) * H s’emploie surtoutdans les matières de piété ; l es