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Tome premier.
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434 COT

loin. — * En t. de Marine, fairecôte , faire naufrage sur le bordd’une terre. A.

Côte de luth y pièce du corps delulh. — Cote-rouge et Côte-blanche,sorte de fromage estimé. — Prov.,seirer les côtes à quelqu’un , le serrerde près , le presser vivement pourl’obliger à quelque chose. —* Butmesurer les côtes, le battre à coupsde bâton , de nerf de bœuf, etc. —Lui rompre les côtes , le battre àoutrance. Ces deux dernières expres-sions sont populaires.

CÔTE A CÔTE, loc. adv. Acôté l’un de l’autre. — À mi-côte ,loc. adv. Au milieu du penchantd’une montagne, etc.

CÔTÉ , s. ni. La partie droite ougauche de l’animal. — La ligne deparenté : Ils sont parents du côté dupcre y dit côté de la mère ; enfant ducôté gauche , bâtard. — Il se ditaussi des choses : attaquer une placedu côté le plus faible• — De quelcôté vient le vent i •— Parti : Le côtéle plus juste ; le bon côté. — EnCcoiit.: 1° Ligne droite qui fait partiedu périmètre d’une figure.—2° Cha-cune des deux lignes qui forment unongle.— Côté d'un vaisseau ( Mari-ne ), son travers : Présenter le côté,donner son travers. — du vent , ce-lui qui est exposé au vent : Nousétions tinbord au vent, tribord étaitle côté du vent» — de dessous le vent,celui qui est opposé au cours duvent, et qui n’en est pas frappé. —en travers , on dit d’un vaisseau quimet en panne , qu’il met le côté entravers, parce que dans cette situa-tion le vent frappe sur le travers dunavire.— * Les bas côtés d'une église ,les nefs latérales , plus étroites etmoins élevées que (a nef principale.A. — Côté do première ( Imprime-rie) , la forme où se trouve la pre-mière page de la feuille. On nommecôté de secondo et troisième, la forme'qui contient la deuxième et la troi-sième page, de quelque format qu’ils’agisse. — Côté droit , Côté gauchede la Chambre des’ Députés; ondonne ce nom aux Députés qui siè-gent à la droite ou à la gauche de lasalle, selon leurs opinions.

l'amil., sc tenir les côtés de rire ,ou simplement sa tenir les côtés ,rire à gorge déployée, avec excès.

— Fig* et fam., mettre quelque chosedu côté de Vépêe , mettre quelquesomme, quelques deniers à couvert,

— Fig.» être sur le côté , n’avoirplus le même crédit , être presquedisgracié. — Fig. et fam., ne savoirde quel côté se tourner y être embar-rassé pour vivre , pour réussir dansune affaire, — Voir de q ue l c °tévient le vent , examiner l’état deschoses pour prendre un parti»

A CÔTÉ , prépos. eL loc, adv.Auprès : J côté de vous ; être , mar-cher à côté . — Donner « coté , s’é-loigner du but. —- * Il s’emploiedans certaine* phrases pour marquer

COT

l’égalité de mérite , de naissance ,etc. : Dans la satire , Boileau mar-che a côté d*Horace et de Juvènal.A. —de coté, par côté y loc. adv.,de biais , de travers , obliquement.— Fig. , regarder de côté , regarderavec dédain ou avec colère. — Met-tre une chose de côté , la mettre enréserve et en dérober la connaissanceaux autres.

COTEAU , s. m. ( ko-tô y s. d. )Penchant d’une colline depuis lehaut jusqu’au bas. * Il se dit aussipour la colline même prise dan9 touteson étendue : La rivière passe aupied du coteau . A.

* CÔTELÉ , ÉE , adj. A côtes :Fruit côtelé. B.

COTELET , s. m. Plante des An-tilles , genre de pyrénacées. N.

CÔTELETTE , s. f. ( kô-te-Ve-te)Petite côte de porc ou de mouton,etc., qu’on met d’ordinaire sur legril.

COTER, v, a. (ko-té) Marquersuivant l’ordre des lettres ou desnombres: Coter les pièces d’un pro-cès par A., B., etc., ou par i, 2,3,etc.—Marquer à la marge quel quan-tième est un chapitre , un article ,un verset, etc .—* Indiquer le prix .le taux de quelque chose : Coter leprixd’nne marchandise ; coter le coursdes effets publics . A. (Bu lat. barbarequotare , fait de quota • Voy. Cote )

COTEREAUX ou COTERAS, s.m. pl. T. de Pêche. Pièces de cor-dage de 18 brasses de longueur, aveclesquelles on joint à cette distanceles unes des autres , des pièces detramail qu’on tient flottantes entredeux eaux. Voy. Coterie.

COTERIE , s. f. Société de plai-sir, société qu’on fréquente souvent.C’est un vieux mot français , qui si-gnifiait une compagnie et société devillageois, unis pour tenir d’un Sei-gneur quelque héritage. Il s’est ditsurtout d’une société de paysans ar-més et révoltés qui, sous le nom deCotcreaux (des dagues courtes , cul -tarelliy dont ils étaient armés), infes-tèrent au douzième siècle, sous LouisVIT, le Languedoc et la Gascogne.—* Il se dit particulièrement aujour-d’hui d’une société de personnes fa-milières entre elles , où l’on cabalepour mettre une personne ou unechose en crédit , ou au contrairepour la discréditer : Langage , opi-nion de coterie. Il ne s’emploie quepar dénigrement. A.

COTHURNE , s. m. [ko-tnr-ne)Sorte de chaussure élevée dont lesActeurs se servaient anciennementpour jouer dans les tragédies. ( Dulatin cothurnus , pris dans la mêmesignification du grec koihomos. )

Chausser le cothurne , faire destragédies. *On le dit également d’unacteur qui s’essaie dans la tragédie.A.—Fig. , prendre sans nécessité unton elevé , pathétique, etc,

COTI , IE , pari. p. de Cotir , etadj. Meurlri , en priant des fruits.

COT

COTICE, s. f. T. de nias.étroite et qui n’a que les deux U 61 *des bandes ordinaires. .

COTICÉ, adj. m. Se dit en t. dBlason d’un écu égalementdix bandes ou cotices alternéesmétal et de couleur. ^

CÔTIER , adj. et s. m.

Celui qui connaît particulière^ 61 'les côtes et les entrées des p° rl VPilote côtier .—* Navigation cu ^.re y celle qui se fait le long des cles, près des côtes. A-

CÔTIÈRE , s. f. Suite des co* e

li dede

de mer. * Ce terme de Mann*

es l

maintenant peu usité. A. — Plan 6 ',de jardinage qui va en talus et ( 1 ^est ordinairement adossée à une f 1111raille. * On dit plus ordinairem 6 ^À dos. A. — Côtières, ni. En L

Côtières y pl. Enles rebords des plane!

;b e *

efl'

ni*

Jdos. A.

Brasseur

qui soutiennent le grain, et quivironnent la louraille. f .

cotignac , s. m. (ko-ti-gn^:'

mouillez gn) Sorte de confitureavec des coings.

COTILIER OMBILIQUÉ , S.Voy. Nombril de Vénus .

COTILLON, s. m. (ko-ti-gWen mouillant les II) Jupe de dessû" 1 .(De cotte, dont cotillon esi un dim 1 ^'—Aird’une danse qui est une e$P ede branle—Cette danse elle-mè ,lie—* Fig. et popul. , aimer leêtre adonné aux grisettes , aimerfemmes. A. . \

COTINGA , s. m. (Ornilh 0Genre d'oiseaux passereaux , d*famille des Crénirostres , dontmage est remarquable par la vandes couleurs et la manière dont 6sont distribuées. Ils habitent PA 1 ®rique.

* COTIQUE-BLANC , s.d’IIist. nat. Coquille porcelaine*COTIU , v. a. Meurtrir , en Plant des fruits. Il est populaire» )COTISATION, s. f. {ko-ti-za'^Action de cotiser ou de se cotiser* ^Imposition faite par cote. —* * . ;prend quelquefois pour quote-p a ^J’aidonné tant pour ma cotisaiCOTISER , v. a. ( ko-ti'd)^gler la part que chacun doit doO^j(Du latin quotus combien ,

Se cotiser , v. pron. Se taxercun selon ses facultés ou selonlonté. yfü

COTISSURE , s. f. Meurtri» t ,

qu’a reçue quelque fruit en tom .^

COTON , s- m. Espèce de ^ou de duvet qui enveloppe ^ <jiiimences du cotonnier. — B° v< rvient sur quelques fruits ou P 1 * 0 \\

—Bourre qui enveloppe le bon s ^de la vigne et de quelques a ,,n J' qf'bres.—Fig. et poétiq., poil/ 0 ^vient au menton et aux: jeunes gens. (De l’arabe 0 JCformé avec la même signifie® 11 jt?l'article al et de koton , donliens ont fait cotone , et l eS ^ti'gnols algodon , en conservan ^cle.)— Jeter son coton ou dti> ^|jse dit d’une étoffe qui jette u ^