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Tome premier.
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COT

Pece de bourre ou de duvet.—Prov.,Jeter un vilain coton , et ironique-en t un leau coton ; être perdu deSputation , ruiné dans sa fortune }p* On dit aussi d’un homme at-^mt d’une maladie qui le fait dépé-* H jette un mauvais coton . A.

COTONNADE , s. f. Toute es-Ce d’étoffe faite de coton. A,COTONS , ÉE, adj. Cheveuxf r ' °, Ww ^ î » cheveux très courts et très^ lSes , semblables en quelque sorte à1 cotoji , tels que sont ceux des Nè-b } 'e8. *

ft , SE Cotonneii , V. ’pron. (ko-to-toi Couvr * r d’«n certain petit ro-0,1 duvet : Ses joues commencentSe cotonner ; ce drap , cette toile ,se eotonne. —En parlantd 8 fruits, artichauts , raves , etc.,Vp nir mollasse et spongieux.cotonneux, euse, adj. ( ko-n ° u > eûze) * T. de Bot. Il se dit8 parties de certains végétaux quic °uvertes d’un duvet épais etl t . i r<i ’ Tiÿe cotonneuse. A. —Dansi» „ n 8age ordinaire , qui est devenufri • s ® et spongieux, en parlant desû P Us .» des artichauts, etc. Voy.

• Tomenteux.

| r ^°T°NNIER , s. m. ( ko-to-nié)l’o i <S * e c l u ’ P° r te le coton. Il est de<]u l re ^ üS Mauves, et ne croit guère1. * dans les pays chauds , depuisli„ 0' degré de latitude, jusqu’à laIjjï ®\On en distingue un grand nom-fa " espèces : le cotonnier commung Ue ar ^ î 'e, indigène de Saint-Domin-c 0 , 0 ’ cotonnier marron, dont le''t'a 116st P eu ert'oié ; le cotonnier de(,(? franc , dont le duvet très fitH er ® tuteur de chamois; le coton-e S j e Siam bâtard, dont le duvel; 0! ^° u ssàtre ; le cotonnier de Siantln v ' °u cotonnier de soie , dont ltc 0 ( Q 1 est d'un blanc éclatant ; leGallipoli, dont le duvetlai„ “lanc sale, a l’élasticité de 1;

etc. — Cotonnier-Mapou. Voy.

c ~9cr.

■’o) y r ON NI ÈRE , s. f. ( ko-to-niè■fto,;/ ^' Herbe à coton.—CotonnièrtPattc-de-lion.

Cr 0ss ONnine , s. f. ( ko-to-ni-ne]to ile dont la chaîne est dePierre précieuse. B.

^‘t;i s O N Ni s , s. m. Sorte de taf-

Ori t , ° u de satin qui vient de3 IndesCA ^

’ v ' a ‘ ( kô-toa-ié ) Allei>0 9er y oie > tout le long de...: Cô-‘^ ne t n y l Prière , la forêt ," l’armét,,! e r ,s, e ' —Marcher à côté de... : lpliait.

?; ttt. , 0 . TI>A US ou COTEPALIS ,» e d v y~ te ~P a ~ri) Sorte d’étoffe mê-Le c 0le et d’écorce d’arbre. N.av t'c <j e jrilis, en Europe , est fail* ç,. * so * e et du cotou, etc.

. Voy. Cutter.

k lSc eau T * s ‘ m * (ko-trè) Pet

t>Om U . ~ *

)Q üts " U j Court el Hé par les deiu

de

Cotr

morceaux de bois à brù-

^ e£ . de hêtre. (Suivant Mêaim barbare costretum, di

COT

pour constrietum lié, serré .)—Châtrerdes cotrets , en ôter quelques hâ-tons .—Sec comme uncotret, maigreet décharné.—Fig. et pop.,de l’huilede cotret, des coups de bâton.

COTTAISE , s. m. ( ko-ta-be ) Jeudes anciens Siciliens , adopté par lesGrecs , qui en faisaient un grandusage dans les festins. Il consistaitou à verser de haut et avec bruit levin qui restait dans la coupe aprèsavoir bu, ou à mettre plusieursvases vides sur un bassin plein d’eau,et à y jeter le reste du vin , de sorteque celui des joueurs qui précipitaitle plus de ces vases au fond du bas-sin demeurait vainqueur. Les an-ciens Poètes faisaient souvent men-tion de ce jeu dans leurs chansons.

( Du grec kottabos , dont la signi-fication est la même.)

* COTTAGE , s. m. Petite mai-son de campagne; habitation rusti-que ; fabrique dans uu parc. (Tiré del’anglais.) B.

COTTE , s. f. ( ko-te ) Jupe àl’usage des femmes du peuple. (Sui-vant TFachter , du teuton kutt, sorted’habillement de moine , fait duverbe kutten couvrir , cacher, d’oùsont venus également les mots cotted’armes , cotte de mailles des Fran-çais , le cotta cotte et surplis desItaliens, etc.)—Prov., donner la cotteverte , jeter en folâtrant une fille surl’herbe.

Cotte d’armes , espèce de casaquede drap très fin , de brocart d’or oud’argent, etc., en forme de dalma-matique sans manches , qui se met-tait sur le haubert et s’attachaitavec une ceinture ou écharpe. Elleremplaçait le Paludamentum des Ro-mains , et descendait jusqu’aux ge-noux .—Cotte ou jaque de mailles ,chemise faite de mailles ou de petitsanneaux defer.Voy. Haubert.—Cottemorte , dépouille d’un Religieuxaprès sa mort. Voy. Cote morte.

COTTERON , s. m. Petite cottecourte et étroite : Cotteron à pointe,cotteron de frise. * Il est vieux. A.

* COTTIÈRE, s. f. T. de Forge.Barre plus large que les autres. B.

COTTINEAU , s. m. ( ko-ti-nû )Dans les Échelles du Levant, droitimposé sur les vaisseaux par lesconsuls de France, pour le paiementde quelques avances ou pour desaffaires communes de la nation.Quelques-uns disent Cottimo,

COTULE , s. f. Genre déplantés,qui a des rapports avec les Camo-milles.

COTUTEUR, s. m. Celui qui estchargé d’une tutelle avec un autre.

COTYLE , s. f. ( ko-ti-le) Anciennemesure grecque pour les liquides ,qui valait le demi-setier romain.—Mesure de capacité en usage dans l’A-sie et dans l’Égypte.—Coupe ou vaseà boire , avec une seule anse placéesur le côté.—En Anal. , cavité d’unos dans laquelle un autre os s’arli- Icule. (Du grec kotulê cavité, écuelle.)!

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COTYEÉDON , s. m. ( ko-ti-lé -don) Plante qui croit sur les rocherset sur les vieux murs. On la nommeaussi Nombril de F a nus. — * En t.d’Anat., chacun des deux lobes quiforment le placenta. A.

COTYLÉDONS , s. m . pi. T. deBot. Lobes charnus qu on remarquedans la plupart des semences prêtesà lever, lorsque leur tunique propreest enlevée. On les nomme aussi lobesséminaux . La présence ou l’absencedes cotylédons et leur nombre éta-blissent trois grandes divisionsparmi les plantes , et les distinguenten Âcotylèdones, Monocotylédones etDicotylédones. Voy. ces mots. (Dugrec kotulêdûn cavité , écuelle, cym-bale.)

* COTYLÉDONÉ , ÉE , adj.T. de Bot. Il se dit des végétauxpourvus de cotylédons. A.

cotylet , s. m. ( ko-ti-lè) Plan-te. Voy. Cotylédon .•

* COTYLÉPHORE , s. m. T.d’Hist. nat. Poisson du genre du pla-tyste. B.

COTYLOÏDE , adj. m. et f. (ko-ti lo-i-de) T. d’Anat. Cavité coty-lo'ide , cavité profonde des os deslies , qui reçoit la tête du fémur. (Dugrec kotulê cavité, écuelle , et eidosforme, ressemblance.)

COTYTTÉES, s. f. pl. iko-ti ti-e)Fêtes nocturnes qui se célébraient àAthènes , en l’honneur de la déesseCotys ou Cotytto , la même quecelle appelée à Rome Fatua , Faunaou la Bonne-Déesse- Ces fêtes, aux-quelles les femmes seules assistaient,ressemblaient fort aux Bacchanales.

COU , s. m. Partie du corps quijoint la tète aux épaules. On écri-vait et on prononçait autrefois col.( Du latin collum , qui a la même si-gnification .)—dvoirle coud'nne grue,avoir le cou long et grêle .—Sauter ,se jeter au cou de quelqu’un , l’em-brasser avec tendresse.—On dit fig.,d’un homme aisé à lier amitié, qu’ilse jette au cou de tout le monde .—Prov. et fam. : 1° Mettre à quelqu'unla bride sur le cou , voy. Bride. —2°Se rompre ou se casser le cou , ruinerson crédit , sa fortune par ses sotti-ses.—3° Prendre ses jambes sur ou àson cou , faire diligence pour faire quel-que message_4° Se mettre dans

l’eaujusqu’au coupour ses amis, êtreardent à rendre service ; s’exposer àtous les dangers pour cela.

Le cou d’une bouteille , d’un ma-tras , la partie longue et étroite paroù l’on emplit et par où l’on vide

ces vases_* Cou de cygne , partie

de l'avant-train d’une voiture à qua-tre roues qui est courbée , afin delaisser passer les roues de devantpar dessous, lorsque la voiture tour-ne. A. . .

Dans la Poésie , pour éviter l’hia-tus , on dit quelquefois col au lieude cou. '— *7of se dit aussi dans cesdeux phrases familières : Col (ors sil a le col court.