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sans y apporterle meme soin quodecoutume : Je suis trop pressé pourme faire coiffer, un coup de peignesuffira. A.
Coup de feu , la blessure faite parune arme à feu. — de foudre, de ton-nerre , éclat, bruit, choc du ton-nerre. — foudroyant (Physique),commotion violente que l’on ressent,en faisant l’expérience de Leyd" aumoyen du carreau électrique. Voy-ce mot. — de foudre , de massue ,fig., événement imprévu et acca-blant. — de Jarnac , mauvais tourauquel on ne s’attend pas. (Par al-lusion au coup d’eslramaçon queGuy de Chabot, seigneur de Jarnac,donna par surprise sur le jarret gau-che de son adversaire , François deVivonne , seigneur de ha Châtaigne-raie, dans le duel judiciaire qui eutlieu entre eux en 1547 , sous le rè-gne et eu présence de Henri IJ.) —debec, de dent ou de langue, fig., mé-disance , raillerie piquante. — dedésespoir ou de tête , démarche dés-espérée , hasardée- — d'état, ac-tion importante bien ménagée etdécisive. On dit dans le même sens,coup de parti. — de main , en t. deGuerre , attaque brusque et subite.
— de maître , beau coup. —■ * Coupd'éclat, action, démarche qui doitcauser beaucoup de bruit. — Coupd'autorité , uçage extraordinairequ’une personne fait de son autoritéenvers ceux qui lui opposent de larésistance. — Coup de grâce, se di-sait autrefois du dernier coup quel’exécuteur donnait sur l’estomac àun homme roué vif, pour terminerses souffrances. On le dit, fig. , dece qui achève de perdre , de ruinerquelqu’un. — Coup de partance,coup de canon qu’on tire au départd’une Hotte ou d’un vaisseau. —Coup demain , toute entreprise har-die et exécutée avec promptitude.
— Coup do collier , effort redoublépour réussir dans une entreprise. —Coup d'œil, regard prompt et depou de durée; et dans un sens fi-guré , aptitude à saisir à la simplevtie, avec précision cl de manière às’en former une idée exacte, la fi-gure, les proportions et le caractèredes objets. — En t. d'Imprim. ,coup do barreau, l’action par la-quelle l’ouvrier imprimeur , tirantà lui le barreau de la presse, faitdescendre la platine , et opère, parle foulage, 1 impression de la formesur le papier. A. —- Coup de filet,le jet du filet dans l’eau pour pren-dre du poisson ; * ci fig. , un beaucoup de filet, un gain, un profitconsidérable fait d’un seul coup. a.
— Coup de vent ou de mer , mouve-ment impétueux du vent, de la mer;coup qu’un vaisseau reçoit d’une va-gue.— de fortune, de bonheur, demalheur, d* aventure -, de hasard',événement extraordinaireet imprévu.On dit à peu prè9 dans le mêmesens , coup du ciel, d'en haut, de
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la Providence. — monté, projet Iévénement préparé, arrangé, etc!
— d’essai, la première action le!premier ouvrage, par lequel’ondonne des marques de ce qn’on estcapable de faire. _ cAa 'action de saluer en ôtant son cha-peau. — de pied , f am . , course for[courte. . de dés , une des différen-tes combinaisons que les dés peuvent
, rc - 0n «en aussi du mot coup? la paume et dans divers autres~ /ajustement , ( jeu deMail) , le dernier des coups qu’on<loit jouer avec le mai!, pour s’ajns-ter et envoyer sa boule à portéeil etre jetée à la passe avec la lève.
— sec (jeude Billard): Jouer co,wsec, frapper la bille avec la massedu billard , et la faire partir sans lasuivre, ni (a conduire. — de ni-veau, alignement entier pris entre
deux stations d’un nivellement._
* san O < épanchement du sang dansle cerveau. de soleil , impressionsubite que fait un soleil ardent surla tue. — * Coup d’air, fluxion oudouleur qui vient de ce qu’on s’estexposé il un courant d’air. — Coupde feu, en t. de Cuisine, l’actiond animer le feu pour donner auxmets le dernier , le juste degré decmssoii. — Coup de partie, œ quidécidé du succès d’une parlie. A
— de théâtre , dans la Poésie dra-matique , événement ou situationqui surprend , qui frappe les spec-tateurs. On le dit fig. dans l’usagedu la vie. — orbe, voy. ce mot. —dans l’eau , coup d’épée dans l’eau ;action, effort inutile. — de hache{Manege ), creux à la jonction ducou et du garrot du cheval. — delance (idem), enfoncement, commeune espèce de gouttière , qui va lelong d'une partie du cou sur le côté.
Porter coup , sans régime , Taireimpression. ■— Porter coup à.... ftttùrc. ■ Porter un coup fourrérendre en secret un mauvais office!
Détourner le coup, rompre uncoup , empêcher qu’une chose pré-judiciable ne se fasse. —. * Fam.,faire le coup de poing, se battrea'Coups de poing avec quelqu’un. —Paire le coup de fusil, tirer descoups de fusil : il se dit seulementdes soldats et surtout de ceux quivont en tirailleurs contre l’ennemi.
■ 2 irer a coups perdus , tirer au
hasard, ou hors de portée. A._
taire soji coup , réussir. — Man-quer son coup , échouer. — Faireun mauvais coup , une action punis-sable., * Faire un coup de tête.taire étourdiment et sans réflexion«ne chose hardi,* ; ct f aire des coupsde tête, faire des étourderies. —Faire un coup de sa tête , se déter-miner de soi-même, sans avoir prisf'-onseil de personne. A. — Rabattreles wvps, adoucir une affaire, cal-"!■!! Ie ? es P rits - — Faire d’uneV erre deux coups, tirer deux avan-tages d une même action ; faire
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doux messages dans la même course»etc. — * Frapper les grands cou/ 5dans une affaire, employerlesmoy enSIsûrs et décisifs. A. Toutes ces eï "pressions sont du stylo figuré ou p^verbial. — Les Maçons disent : ^mur a pris ou donné coup , il 11 cSplus à-plomb ; il fait ventre et ' llC ~nace ruine. — Prendre coup ( Fi!ü Mconn.) , se dit de l’oiseau q« an,i lheurte trop fortement contre ^proie. — * Fig. et fam., cassC, \, ]nez à coups d'encensoir , donner^face des louanges outrées , grossie^res, qui blessent pfus qu’elleflattent. — Fig. et fam-, tradu^a coups de dictionnaire, se dhquefois par dénigrement d’un ,r } lUlvais traducteur. — Prov. etle coup de pied de fane, i’h'suqu’adresse un homme lâche ouble à celui dont il n’a plus à reu 0111er le pouvoir ou la force. A*
Coup f s. m. Une fois : tJndeux coups , trois coups ; le P rClIlî p} lle second, le troisième coup, e ^ c ' .coup de vin ; boire un coup tcoups.—- Boire à petits coups, el1 f!tite quantité à chaque fois. —?° % 0 $le petit coup, être sujet a hoir 6faire une petite débauche en^
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nétes gens. — Boire un grenuboire beaucoup en une seule f° lS ‘Ce qui ne peut se faire en i ifl cse fait en deux. —- Je vous I e d ■en trois coups.—Il n'a plus Ç 1,e .coups ù jouer .— C'est à ce co >l l } ■» gilj .etc.—* Le coup du milieu ,ou le vin de liqueur qui se bo* tl ï yquefois entre les deux servi 0 ® 5 ’ ^
— Coup sur coup, loc. adv. $
suite , sans interruption. —’• u àcoup , 1° à touL propos : fl vie - rtout coup me quereller ; 2° *> [0 , üstant, très souvent : Tomber # (
coup. — Pour le coup , à f >e c f p tpour cette fois- ci. ■— Encore ,in . Jis1° je vous le répète, je vous sde nouveau : Encore un coup) P . c ipromptement-, 2“ encore nue ° a ’ ( |itc’est en ce sens que Racine
( Andromaque ) : Mettons enC ° Ilcoup toute la Grèce en f :( '/n’est guère que du style ^ n ” t 'einl> s 'Apres coup, quand il n’est |» uS j 0 js.
— Tout d’un coup, tout en e 1 ’ , fl[l
— Tout-a-coup , soudaine!!^
un instant, sur-le-cbamp.-f. j||iblc'sûr , immanquablement, ,n ‘ a[lS s*ment. — Sans coup férir t ,^ s _ e ibattre, sans en venir aux r ésis'fig. et fam., sans éprouver c o:/ptance : Il en est venu a bout sférir. A. , an t des
COUPABLE, adj. En P 3 e faut»'personnes, qui a commis u ® . desun crime. — Fig. et en P j ne |. (P"choses, condamnable, cr,,a , e sefl slat. cutpahilis , fait dans le mde culpa faute.) „ .qiù a
COUPABLE , S. I"\ ° une fiiiF-commis un crime ou fait [ M e te0
• * Il se dit quelquet ' 015
fam- 1fait
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plaisantant, de celui ï } Ul * c her 'chose et qui cherche a
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