cou
plement favorite , à divers jeux departes, couleur à laquelle sont at-taches certains privilèges. — * Con-|f u r > se P r end quelquefois pour co-tn» ’ en P ar ' ant d’un tableau : Ceeau est d'une bonne couleur. —*e dit fig. d u st y[ e j des exprèsh° DSc °nsidérées comme étantr°ur 1 écrivain ou l’orateur , ce ques couleurs sont pour le peintre :e historien a retracé ces èvènets avec des couleurs un peur f m ^ ru nies. Le style de cet
._ror/i a une couleur antique.
11 se dit aussi fig. du caractèreCar lc ^ er certaines choses , duQ . a 9 l ^ re propre à telle ou tell'5 ;^°n : Aux yeux du mêlancoli-■ta ? *° Udso r evét de sombres couleursCOu leur de ce journal est encorelnd <?ci se . Â . J
Co r °*. j juger , parler d’une choseger Wl aveu 9^ e des couleurs , ju^ ar * er d’une chose dont on n’af art) Une connaissance. — Fig. etVoi ;> tout couleur de rose
ï^aie
Qq . 4
i Cl °J e i il n’a que des pensées cou-! CiJr “ e rose. — Les hommes de coxi-' les mulâtres , les hommes
tout eu beau. On dit dans lesens, tout lui paraît couleur
p r > tes mulâtres , 1b| Ven ant du mélange
£' a "cl,
[ffm
de la race
e et de la race noire. — Fig.i{[!J nrii prend couleur, se dit d’uneU n , r ® dont on commence à espérer®°n résultat. A.
il a °DLEURS , au plur. Livréesa Cc . .?°rié les couleurs. — Couleurs8e 0t ^ nte ^ es > celles qui ne paraisfor c ^ ama ' s que lorsque l’organe estéb r e ’. ou qu’il a été trop fortementqui ‘ ü -~Couleurs passantes , cellesO déchargent ou ne sont pas del'arc 6 d u rée , comme celles deap r ç' en ' c 'd , des nuages , avant oules e coucher du soleil , etc. Oneiiipi^hpelle aussi fantastiques ouc °t il e 0t ^ ,les ' — Dans une étoffe ,l>r 0ni ,,? passante, celle qui changeCu> lemeilt et se détrit à l’air,topiii L!El, ' rRE > s ' f- Sorte de'a tg t ® ’ du genre des serpents, dontla c * ® st plate et la queue pointue.
euvr c n’a point de dents ve-e sq * es ' —Machine avec laquelleS| >c ,i| l ' t| J( ’ s _cvpriment et séparent le■ lr érn- man >°que , quand ils veulenter - ( Du lat ’
. j I® cassave.
■ a J® même signification. )
colu-
uêine signifîcatfaire avaler des couleu-“ ch^»» > I"! la ire endurerJfil Q Ses dures et mortifiantes sans'Sat, v S ? s ’en plaindre. Boileau®r es ' a dit : Vivre de couleu-lil0l 'lilîr^ U l er continuellement des1 to',!: ' 10 " 3 ( 'e ce genre.i e| ‘'®rô u ^*Eau, s. m. ( hon-<C! ’ S- d- ) Le petit de la cou-
Te.,
'les
V .J(^ tElJV RÉE ,
- . BRIOINE ou! lv »C(T...E^NC he , s. f. Plante
?'ai s
Su:
taij
'se s
W e
dont s , armenle "se , indigène>cs espèces très nom
p! n î exotiques. Elle estpur-Jdragogue, vermifuge et
COU
incisive. (De couleuvre, parce qu’ellerampe comme cet animal. )
COULEVRINE , s. f. Pièce d’ar-tillerie plus longue que les canonsordinaires. — Etre sous la coule-vrine d’une place , en être si près,qu’on peut en être ou défendn ouincommodé. — On le dit fig. et fam.d’un homme de qui l’on dépend parsa charge , par son emploi.
* COULICOU , s, m. Espèced’oiseaux qui appartiennent au genredes coucous. B.
* COULIÈRE , s. f. Fer aplati enverge. «— Petit ravin par où leseaux s’écoulent. B.
COULIS , s. m. (kou-li , et de-vant une voyelle, kou-liz)Si3C d’uneviande, etc., consommée à force decuire, coulé ou passé par une éta-mine , par un linge , etc. — Plâtregâché clair. — Nom qu’on donnedans l’Inde aux porteurs de palan-quins.
COULIS, adj. m. Vent coulis,vent qui coule et se glisse à traversles fentes et les trous. Il n’a d’usageque dans cette expression.
COULISSE, s. f. (kou-li-ce) Lon-gue rainure par laquelle on fait cou-ler , aller et venir un châssis, unefenêtre, etc. — Il se dit aussi duvolet qui va et vient dans cette rai-nure. — Pièces de décorations qu’onfait avancer et reculer daii3 les chan-gements de théâtre. — Le lieu oùces coulisses sont placées. — * Lesintervalles qui sont entre ces cou-lisses : Ce jeune homme est toujoursdans les coulisses . —Il se dit quel-quefois en parlant des acteurs et deceux qui vont habituellement dausles coulisses : Langage de coulisses.Intrigue de coulisses. — On appelleaussi coulisse , le rempli fait à unvêtement ou aune étoffe, dans le-quel on passe un cordon pour serrerou desserrer le vêlement ou l’étoffe.Serrer y desserrer une coulisse. À. —En t. de Blason, la même choseque Herse . — Voy. Pierrèe. — Cou-lisse de galée , chez les Imprimeurs,planche de bois amincie , ayant unepoignée , qui va et vient dans larainure de la galée, et dont on sesert pour glisser sur un ais, etc.,des pages â grand format.
COULISSÉ , ÉE , adj. ( kou-li -cé , è-e ) Se dit, en t. de Blason,d’un château, d’une tour, etc., quiont une coulisse ou herse à la porte.
* COULISSEAU, s. m. Languettequi lient lieu de rainure. — Bâtispour placer des tiroirs. B.
* COULISSIER, s. m. Celui quifait des affaires à la bourse, horsdu parquet des agents de change ,après ou avant l’heure des négocia-tions sur les effets publics. — Celuiqui fréquente les coulisses du théâ-tre. B.
* COULISSOIRE , S. f. Outil deFacteur d’instruments, pour faire lescoulisses. Bé
COULOIR , s. m. ( kou-loar )
COU 439
ecuelle, ordinairement de bois , qui,au lieu de fond, a une pièce d.linge, par où l’on coule le lait enle tirant. — Passage de dégagementd’un appariement à un autre. * Il s.dit egalement, dans les salle, d.spectacle , des passages pratiqué,derrière les loges : Se promener dantles couloirs. A. —On dit, en t. d’A-natomie , les couloirs de la bile.
COULOIRE , s. f. ( kou-loâ-re )Petit panier ovale qu’on met .ou.l’anse de la cuve, lorsqu’on tire l.vin. — Vaisseau troué pour j fairepasser quelque liqueur.
* COULON-CHAUD , s. m. Oi-seau de rivage qui saisit les insecte»,gros comme le merle. B.
COURRE , s. f. La tache du pé-ché, par distinction de la peine.
— V'avn. ,j 'en dis ma coulpe, je m'enrepens, j’en demande pardon. (Dulatin cvlpa faute. )
*COULT, s. m. Bois d’Amérique,médicinal et propre à la marque-terie. B.
COULURE , s. f. Le mouvementd’une chose qui coule : La couluredu métal. — Il se dit plus propre-ment de la vigne, lorsque la fleurcoule à terre par quelque mauvai.temps. Voy. Couler.
COULURES, s. f. pl. T. de Pé-cheur. Deux longues cordes de crinqui bordent le haut et le bas d’uMseine.
COUMARON ODORANT , S. m.Arbre à fleur légumineuse , qui croitdans les grandes forêts de la Loui-siane.
* COUMAROU, s. m. Arbre d.la Guyane dont l’amande , connuesous le nom de fève de tonka outonga, est employée en Europe iparfumer le tabac. W.
COUMIER DE LA GUYANE , (.m. Voy. Poirier sauvage.
COUP , s. m. (Le p ne se pro-nonce que devant une voyelle) Choc,mouvement , impression d’un corpssur un autre, en le frappant, I.perçant , le divisant, etc. — Blei-sure que fait la chose qui a frappé,etc. — Marque des coups qu’on areçus. ( Du latin barbare colpus ,fait par corruption de colaphus , e«grec kolaphos soufflet, coup de lamain , dérivé de kolaptâ je frappe. )
— * Coup, se dit quelquefois ,1° de la charge d’une arme à feu :Les soldats avaient chacun dis coupsà tirer. 2° De la décharge et dubruit que font les armes à feu lors-qu'on les lire : Tirer des coups decanon , des coups do fusil. 3® Duson que rendent certains corps lois-qu’ils viennent à être frappés : Uncoup de cloche. J'entends les coups dutambour. — Il signifie encore l’ac-tion rapide et momentanée de cer-taines choses : Un coup de lime.Un coup d’archet. Un coup de pin-ceau. Un. coup de sifflet. — H , edit, par extension, de ce qu'onfait rapidement et légèrement, ou