cou
68 fausses Coloquintes ou Coloqni -n dks; l u Cougouràette ; la Barba-ou Barbaresqne ; les Giraumonsp k’s Citrouilles ; les Pâtissons , la^àtèque ou Melon d'eau. (Du latinC,tCn rhita , nom de celte plante. )*7 Espèce de corbeau de fer ou del^fre q u i soutient le faux manteauu ^ l e ancienne cheminée.
. EOURiCARA , s. m. Espèce de^°gne du Brésil; ibis d’Amérique.
HrU COlJIllMARl t s ‘ m - Tr ^ s e^nde de la Guyane. B.j e ^RIR, v. n. ( Courant . Couru .je^s.Je courus■ Je courrai• Quef 0r ?( /’ e * etc ‘ ^es autres temps sontp| lr ltis de ceux-ci ; dans certaines^t^A 68 ’ il y a un autre infinitif, quitour W7 ’ fi * ce m0t ‘ ^ P ren< *
fy ? Ux ibaire Avoir : J'ai couru,c 4 C0Wr « » et non pas j'y suisIty 1 * c °nime on le Ht dans la Thè-% *et dans Bérénice de Racine.)
, r de^°uh
vitesse et avec impétuosité:c 0; . lr de toute sa force; cet hommeMtp COl nme un Basque. —Aller plusty/d P as : Courir au feu , au
d e , au remède. — Errer, allere l d'autre : On ne le trouvec %'** 4 c ^ ez lui, il est toujours às 6 d 7 *» H ne fait que courir. — Iltos ^.Particulièrement des courses ,î,irç m arches qu'on est obligé deIl a P ° ur quelque objet que ce soit :of ([ ?°um toute la journée pour celtec| lQ re ‘ A. —Faire trop vite quelqueCo„| e : Ne coures pas en lisant. —ci f) eï> s’écouler : l'eau qui court;?c 5 J*' * le temps court ; les termes ,rQ ut » l° s 9 a 9 es > l es délaie cou-V °8u n/l tel jour. — Etre en: ^ a mode qui court. — Se rébn,|j e » circuler, en parlant d'un■n. ^^ne nouvelle, d’une maladie.
to* . Rendre d’un lieu à un autre.torl a
m,
t'o/îj^nes , etc. : Les Apennins cou-Sla,., nord an midi. N. — En t. deco i() î? e » faire route: Courir au nord tdoti^f m f sud. A. (Ru latin currere ,q a signification esl la même.)El] b>p > ' lJ ’ a P yès quelqu’un , le pour-di t . i apres les honneurs , les
> ° s » les rechercher avec ardeur.'Vi re * a perte , à sa ruine, se con-de .manière à se perdre , à seP r °mptement. — * Covrzrar yent, chercher avec em-
des côtes , des terres, des
toi
WE** l’occasion de gagner desty^ G f nt - -— cl l’hôpital, se ruiner,' 1 ‘* ainsique les phrases sui-W s - /*"■ Courir après l'esprit ,lion recherche, de l’affecta-
do jl PeîFort à montrer qu’on a—- Courir aux armes ,'lue J"® ie > armes en hôte pour quel-*ion' ' Srnrie °u pour quelque occa-
1 <
usante. *— Courir an plusie niV ’ f°ccuper de ce qui importe«a /î^ S ^ ans I e moment. — Courir ad [) se dit des choses qui sont près
'l) Ter lr ’ n’ont pas longtemps ànii.. v *. ?• — après son argent, conti-l°u,er pour regagner ce qu'on
cou
a perdu. — après son ëteuf, aprèsun bien , un avantage qu’on a laisséperdre. — franc , en t. d’Agent dechange, ne rien prendre pour salaired’une négociation. — sur le marchédo quelqu’un , enchérir sur lui. —sur les brisées de quelqu’un, vouloiremporter sur lui une choseà laquelleil a prétendu le premier. Celte der-nière expression est d’un style plusnoble. — sus à quelqu’un , le pour-suivre. Il est vieux et ne s’emploieplus dans le sérieux qu’en style d’Or-donnances. — Fam. , on y courtcomme au feu, on y court en foule.
— Faire courir un bruit, un mani-feste, etc., les répandre dans le pu-blic.
COURIR , v. a. Courir la memecarrière , avoir les mêmes prétentions.
— Courir ou courre laposte, * alleren poste , ou voyager par la poste.A. — Courir quelqu’un pour lepren - |dre ; le courir l'épée dans les reins. !—Courir le daim, le cerf, le lièvre; j* aller à la chasse du daim , du cerf,du lièvre. — Prov. et fig., co#rtr lemême lièvre , se dit de deux person-nes qui sont en concurrence pour lamême chose. — Prov. et fig., il nefaut pas courir deux lièvres à la fois;poursuivre deux affaires à la fois ,c’est s’exposer à ne réussir ni dansl’une ni dans l’autre. •— Fig. et fam.,courir le cachet, se dit d’un maîtrequi donne des leçons en ville. — Anjeu de Bague, courir la bague , lâ-cher d’emporter avec la lance labague suspendue au bout de la car-rière. A. — Courir des bordées, ent. de Marine , aller alternativement àdroite, à gauche. — Courir une bor-dée, faire un bord , tenir le plus prèsdu vent pendant un certain temps.
— Courir la grande bordée , faire lequart par moitié d’équipage. — Cou-rir un bénéfice , une charge , lespoursuivre. — Courir même fortune ,être dans les mêmes intérêts , dan*la même situation d’affaires. — Cou-rir une belle fortune, être en passede parvenir à quelque chose de grand.
— Courir fortune ou risque ou ha-sard de..., être en péril de.... —Courir le plat pays, la mer, ravager,pirater. — Courir le pays, courir lemonde, voyager. En ce sens, on ditaussi neutralement : Il a bien couru,il a beaucoup voyagé. — Courir lebal, les spectacles, etc., hanter,fréquenter les bals , les spectacles ,etc. — Courir les ruelles, aller devisite en visite chez les dames. —Courir la prétentaine, fam., aller çaet là, de côté et d’autre. — Etre fouà courir les rues ou les champs. —Courir les rues, être sue de tout lemonde, en parlant d’une nouvelle.
— Courir le guilledou, bass. , alleren débauche. — Courir la bouline,en t. de Marine , passer entre deuxrangs de matelots armés de garceltesou courroies dont ils appliquent uncoup au criminel à chaque tour qu’ilfait. Courir sa vingtième , sa tren-
COU 445
tièmo année , l’avoir commencée. —On dit d'un homme recherché par lesdames , que les dames le courent.
* COtBXIRI on COURLAIÏV, s .m. Iléron de Cayenne. B.
COURLIS OU COURLIEU, s. m. *Oiseau aquatique qui est bon à manger.A. Il est du genre des échassiers, dola famille des Térétirostrcs, dont lebec est mousse et courbe en bas.
COUROI, s. m. {kou-roa) T. deMarine. Composition de soufre, dorésine , de verre pilé et d’huile dehaleine, dont on enduit la carènedes vaisseaux, pour les préserverdes vers.
COURON on CURON, s. m. Sortede monnaie. La 100 e partie du Padan,la 1000 e du Nil. Voy. ce mot.
COURONRi, s. m. Arbre toujoursvert, qui croit dans les lieux élevésdu Malabar.
COURONNE , s. f. (hon-ro-nc)Ornement de tête qu’on met pourmarque d'honneur ou en signe dejoie : Couronne de laurier , couronnede fours. — Ornement de tète queportent les princes pour marque deleur dignité : * Couronne impériale,royale , dticale. — La triple cou-ronne , la tiare du pape. — Par ex-cellence, la Couronne d'épines , celleque l’on mit sur la tête de Noire-Sei-gneur. A.— Fig. : 1° Souveraineté :Aspirer à la couronne. — 2° Etatrégi par un roi : La Couronne d’Es-pagne , les Couronnes du Nord. —* Il se dit quelquefois du souverainmême , par opposition aux sujets ,aux particuliers : les officiers de laCouronne; le domaine de la Couronno.
— Traiter de Couronne à Couronne ,traiter de souverain à souverain. Onle dit aussi, fig. et par raillerie , enparlant des particuliers , lorsqu’uninférieur veut traiter avec son supé-rieur comme s’il était son égal. A. —Couronne se dit en outre de la ton-sure cléricale dqs gens d'Eglise.—-* Jldésigne aussi, par analogie, certaineschoses qui ont une forme circu-laire , qui ressemblent à une cou-ronne. A. Ainsi il s’emploie aussidans les acceptions suivantes. —Ent. de Jardinier , espèce de greffe , *qui consiste à scier le sujet, et àmettre plusieurs greffes autour de lacoupe , entre le bois et 1 ecorce. A.
— La partie qui est immédiatementau dessus du sabot du cheval. — E nt. de Vénerie , la tête du cerf, lors-que les andouillers supérieurs for-ment uue sorte de couronne.
En
t« de Fauconnerie , le duvet qui estautour du bec de l’oiseau, à l’endroitoù il se joint à la tête. -— Sorte depapier qui a pour marque une cou-ronne , — Sorte de chapelet, qui n*aqu’une dixaine. — La partie d’un©lampe d’église qui porte le verre. —En Architecture, ie plus fort mem-bre carré d'une corniche. — Le cer-cle de fer qui entoure la tête d'unpieu, pour l’empêcher de s’écarter(,uand on 1 enfonce. — Ea Anatomie