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la partie des dents molaires qui pa-rait hors de la gencive. —* En Géo-métrie , plan terminé ou enfermé pardeux circonférences parallèles de cer-cles inégaux, et ayant un même cen-tre. — En Physique, météore formépar un ou plusieurs anneaux lumineuxqui paraissent autour des astres. Il ya des couronnes sans couleur , et descouronnes colorées.On les appelle pl° scommunément Halo. Voy. ce mot.—En Musique, nom qu'on donne quel-quefois au point d’orgue, parce quece signe est couronné d’un C ren-versé. — Ancienne monnaie deFrance, frappée sous le règne dePhilippe de Valois, avec l’empreinted'une couronne . — Monnaie d’argentd’Angleterre qui a cours pour 5 shil-lings. Voy. Shilling. Son nom anglaisest Crown. Il y a, dans divers autresétats , des monnaies sous le mêmenom de couronne (à cause de leurempreinte), dont 1rs valeurs sont dif-férentes. * La couronne t pièce d’ar-gent de Bavière, vaut 5 fr. 66 centimes.À. du Bur. des Long.—La superficiela plus éminente d’un diamant rose,partagé en deux parties.—*En t. deMédecine, Couronne de Vénus t pus-tules qui occupent le front et lestempes, et que l’on croit dues à lamaladie vénérienne. C’est ce qu'onnommait autrefois Chapelet. A. —Ouvrage ù couronne, voy. Couronné.(Du latin corona, pris, dans la mêmesignification, du grec koronê cou-ronne et courbure en général.)
Couronne boréale et Couronne mé-ridionale, constellations de l'hémi-sphère méridional. La première est,suivant le Catalogue britannique, com-posée de 21 étoiles et la seconde de13.
Couronne ovale , chez les anciensRomains , couronne de myrte queportaient les généraux à qui on dé-cernait les honneurs du petit triom-phe ou de V Ovation. — navale ourostrale, cercle d’or relevé de proueset de poupes de navire , qu'on don-nait au capitaine ou soldat, qui lepremier avait sauté dans un vaisseauennemi. — vallaire , cercle d’or re-levé de pieux, que le général don-nait au guerrier qui le premier avaitfranchi le camp ennemi, et forcé lapalissade. — murale , cercle d’orsurmonté de créneaux, qu’on donnaità celui qui, dans un assaut, étaitmonté le premier sur le rempart. —obsidionale, couronne d’herbes, dé-cernée au général qui avait délivréun camp ou une ville assiégée. —triomphale, couronne faite d’abordde branches de laurier, et dans lauite d’or massif, décernée au géné-ral qui avait remporté une victoireéclatante ou conquis quelque pro-vince. — civique, couronne de chênevert, donnée au citoyen qui avaitsauvé la vie à un autre dans un com-bat. — Fig., couronne du martyre,la gloire que donne le martyre.
Couronne-impériale, plante bul-
cou
beuse , originaire de Perse , qù'oncultive pour l’agrément, et qui tireson nom de la disposition de sesfleurs en forme de couronne. — Cou-ronne du soleil, plante. Voy. Soleil.
— Couronne d'Éthiopie , coquillageunivalve du genre des Tonnes. —Couronne a tasses (Physiq.), nomdonné par Volta à un appareil com-posé d’une suite de verres remplisd’eau jusqu’à une certaine hauteur,qui communiquent ensemble par desarcs métalliques, ayant à l’une de leursextrémités une plaque d’argent oude cuivre, une plaque de zinc àl’autre. *— Couronne foudroyante,couronne remplie de feu d’artifice.
COURONNÉ, ÉE, part. p. etadj. Voy. Couronner. — Les têtescouronnées , les empereurs, les rois,les souverains. — Plaine couronnée(environnée) de montagnes . — Ou-vrage couronne ou à couronne , ou-vrage de fortification, avancé versla campagne, fait en forme de cou-ronne , pour défendre les approchesd’une place. — Cheval couronné ,qui s'est souvent blessé au genou entombant, et à qui le poil du genouest tombé.
COURONNÉE, s. f. Rime ancienneformée par la répétition des dernièressyllabes du pénultième mot de chaquevers. Exemple :
J,a blanche colombelle, belle.
Souvent je vais priant, criant, etc,
COURONNEMENT, s. m, ( k 0 H-ro-ne-man) Cérémonie ou l'on cou-ronne un roi, etc. Tableau, es-tampe représentant cette cérémonie,
— * Ornement qui termine la partied’un meuble, d’un vase. À. — Ent.de Blason, ornement qui se met audessus d’un écusson. — Ent. d’Ana-loinie, l’entrée extérieure de la ma-trice. En Architecture et en Ser-rurerie, ce qui fait et termine le hautd’un ouvrage. — En t. de Marine , lapartie du vaisseau qui est au dessusde la poupe. — Au fig., l’accomplis-sement , la perfection de quelquechose. —- Couronnement du chemincouvert (Fortification) , logementqu’on fait sur le haut du glacis , le-quel enferme ou couronne toutes lesbranches du chemin couvert du frontde l’attaque.
COURONNER, V. a. ( Uou-ro-nè )Mettre une couronne sur la tête : *Couronner de fleurs , de laurier , etc. ;et, plus particulièrement, couronnerun roi, un pape , etc. —Il signifieaussi quelquefois donner le titre desouverain : Ce monarque voulut cou-ronner son fils.— Se dit aussi en par-lant des choses sur lesquelleson placedes couronnes : Les anciens couron-naient la poupe de leurs vaisseaux ensigne d'allégresse .—Sedit des chosesqui en surmontent d’autres : Des bat-teries , des corps de troupes couron-naient la hauteur. A* —Fig., honorer;récompenser.—Fig. Environner enforme de couronne : Les montagnes
cou
qui couronnent cette val^ 9 » 8 ;
On dit élégamment enles arbres qui couronnent » . fl ,montagnes ; les fleurs don ^ „„temps se couronne, etc. , c ceP'style plus simple et dans une (( . 0 y
lion différente, des arbres se ^nent , lorsqu’ils se dessèche®rtête.--Apporter Ufection , achever : Cette aeft ^ r0ltn efronnè tontes les autres.— t' . j a j r e.les vœux de quelqu'un » If s s ‘? ^jne(Du latin coronare, q ul asignification.) . Tl dit «I e
COUROIWiURE , s. I. “„]£■!
sept ou de huit menus cors aU
de la tête du cerf, rangés ende couronne. g e nf e
* COUROUCOU, S. tO\ fl,d’oiseaux grimpeurs d’AW er H r j,re•couhoupite, s. f.de la Guyane, à belles (!e ur ® c Jno 11 'fruit en est appelé boulet deli.
COUROYER , v. a. T. 0 e ®Donner le couroi. Voy. ne in . r’ :: ’
C0URnE,v. a. lia le nie ® j a nsque courir, et il ne se ditquelques phrases : Courre » 0 ,
daim, le lièvre ; courrecourre la bague , courre 0 ^ le*sus ; laisser courre , découp Ifchiens; le laisser-courre < „(r <*
lieu où on les découple, 1 }courre à quelqu'un , le mettren écessité de faire bien des p 3 ^|, 3 sS®'COURRE , s. m. T. de ,i vr ief s 'Endroit où l’on place les s!)D gli etlorsqu’on chasse le loup» I e JeS' 1ou le renard. — * C’est ^pioJ 3courre , se dit d’un paj 8pour lâchasse. A.
COURRIER, s. m.qui court la poste pour p or e sl en ”pèches, les lettres ; * e[ P B or te I e *sion, la voiture même qu' r .rit 1 '"dépêches : Fonaqer pur ’ e i,oin 31 ®A.-On le dit aussi de ^ J ftll „cqui court la poste à ej^-imerc®’étrier.—* Fig., ent. <I e „„ 0 e ol ’“et quelquefois dans le 1 s°d ° qn'» 3naire, la totalité des I alirB ’„ sfécrit ou qu'on reçoit P ar ^ r . & r>ordinaire : Faire son c ° ur t 0 c tir ct !
■ Autrefois» P ab be»
son courrier..
ou intendant d’un évêque» )U nau. 1 'd’un prieur ou d’une c0 giquei 01ecclésiastique. Il faisait fi 0 ,;üre u
les fonctions de juge ou
fiscal.—Ent. de Pêche» ' jepiquets qui sont à l a P. p e st a ^ 0, ‘pentière ; l’autre s’apP e . » s ro"êf r—* Oiseau, chevalier a P 1 . c0 ui' rlB. — Courrier de cabi n ’ nt p oenvoyé par le B° uvcr ^, w ri«''f %différentes affaires. - " don* . ,tolique , officier du P a P a ’ ve rtirfonctions consistaien a fi , lcardinaux, les arnb tr oUf ef u<princes du trine, de » e9 etconsistoires » aux cava ..
chapelles que tenait e P ? k0 „.rU' r .
COURRIÈRE , ,V lir or« » ‘LOn le dit, en P° és ‘ e ! d ,[ U neannonce te jour, et de la