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gai» courrier » des mois , des 1
«vuts, ’
COITRROI, S. m. (kon-roa) Rou-,' au s ur lequel on étend les étoffes
* s °rtir de la teinture. etc. VoyezRendre.
t e »niRROIE , S. f. (kon-roa) Lien' 11 ' U ' r : Âttflàier avec des courroies.t j( U J a tin co mijia, fait dans la même
* « ni ficaiio n corii/m cuir. ) —•U S r °^- etfig., allonger la courroie,
. er o économie,N.; et dans un autre |** ’ étendre ses droits, les permis-So > 'es dispenses.—* Fig.etfam.,
„ ^ ' a courroie à quelqu’un, dimi-p r s es moyens, ses ressources. —W' f ' Ct ^ am -» faire ducuir d’autruij, 9 e courroie , être libéral du bien““"■ui.A.
tf^f'ROUCER , t. a. ( knu-rou-cè)r 0|( mettre en colère. — Se cour-Cer > v. rétl. S’irriter, se mettrejg^trroux.—Au tig., être fortementr-, ; e * La mer se courrouce. (Suivantr ^* en cuve et Ménage , du latin co-1'^ ca, ’ c éclairer, lancer des éclairs ;far t* 0 en cûu rroa\ faisant éclaterlent 68 P ar oles et des actions vio-ea > le feu de sa colère.)bol'. RRotJX > s - m - ( fiou-roii)le J* 6 - Son plus grand usage est dansY. .. soutenu : Le courroux du Ciel,dit i?^re. — On dit fig., le courroux
l e l ° n ,du taureau , de Véléphant.
w { y !j [ !rr ovx de la mer, des flots, leur’citt . n Musée par les vents et lal'iijl'^e, (Ru Int. coruscotio ou co-f'^uien éclair.Voy. se Courroucer.)toff^LRRoEER.v. a. Mettre l’é-s ur le courroi. B.ù'„ r ? ,:, tItOYEtjR , s. m. (kiiiJ Da m ■
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ou-roa-manufactures d’A-
'fadr”’ 0uvr ier dont l’emploi est der e»i e e sur un rouleau les étoffes qui'Ou, ''l'ont de la teinture , lorsqu’elles
c 0 ches -
b Co ÜRs » s. m. (on prononce Ps)fat Ur , l 1 ' se naturelle, le mouvement'ht sol ■ < î ue l < î ue chose : Le court' r. le cours d’une rivière , etc,
„i S Pace . ..- *~-
e , durée : Le cours d’unele cours de la vie. En ce
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a ^ol^ Sen ^B°îl e a u (Sati r e VII) a ditent » et cont r e l’usage, duî f i^ e actu el : Soit que le Ciel mej^bij 1(?l co «rs long et tranquille .—* l >e ’J?§ üe : Monnaie qui a cours ,^ R|ï * a Cou rs t donner cours h....r^ptio re (Gliap. V)a, dans cetteWé . r n > dû très heureusement au
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• * Q panières polies donnentj ŸQ ir êjî ^rtte» — L’étendue , sanso ^ hauteur : TapisserieJjrpïée ï!rA' S ^. ecours# —Promenade
«e 8 d'arl na * rement P ar l° n § ues/ pr 0rH res s Demeurer au cours ,
Z l °°ZT a ’i f conpas
ii u »e o. 1 Ces écrits d un maître('''(lu’à I. „ ,enc e, depuis les éléments^ a ltre syj,' 0 —*Les leçons mêmes du,,'^L e , Une matière quelconque,o,'" s cien . d u ’ on met à apprendred , ”' s de thA * , onrs de philosophie," ^tlosoru. • °^ e » faire son coursP te, etc , (Du latin cursus,
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qui a la même signification.) — * Ilse dit aussi, figurément, de la direc-tion , de la marche que prennentcertaines choses, ou qu’on leur donne:Nous verrons quel cours prendra cetteaffaire. Arrêter le cours d'une doc-trine pernicieuse .—II signifie encoresuite, enchaînement : La mort inter-rompit le cours de ses victoires. A.—Cours de ventre , dévoiement. •— Lecours du marché, le prix auquel sevendent les choses au marché. —Cours des intérêts, le temps pendantlequel ils s’accumulent. — Cours duchange, le prix courant que prennentles banquiers pour l’argent qu’ils fontremettre, etc. — Voyage de longcours , de longue durée ; et en t. deNégociant, voyage par mer pour lecommerce.— On dit d’un marchand,que son papier a cours ou ri a pascours } pour exprimer qu’il a du crédit,ou qu’il n’en a pas.
COURSE, s. f. Action, mouvementde celui qui court : Courselégère t etc.}prendre les lièvres à la course ; lacourse des chevaux, des chariots.—Voyage que l’on fait pour quelqu'un,pour quelque affaire —* Allées etvenues , sorties que l’on fait dans lajournée.—Trajet que fait une voiturede place en transportant une ou plu-sieurs personnes d’un lieu à un autre:
Prendre un fiacre à la course. A._
Ce qu’on donne à un courrier pourles frais de son voyage, pour sapeine.— Acte d’hostilité, en entrant dansle pays ennemiou encourant les mers : jFaire des courses dans le pays dss 1ennemis\ vaisseau armé en course,qui est en course , qui fait la course,vaisseau qui a une commission duprince pour courir sur les ennemisde l’État et enlever leurs bâtimentsmarchands, etc. — * Courses, aupluriel, se dit quelquefois pourvoyages ou excursions : Les coursesde nos savants dans ce pays en ontfait connaître les antiquités les pluscurieusestk. —Course, au fig., signifieencore le cours d’un emploi, d’untravail.—On le dit aussi de la duréede la vie, et alors il s’emploie abso-lument : Il a fini ou terminé sacowsey et non pas la course de sa vie ,comme on dit le cours de sa vie. Ra-cine a donc dit à tort (Britannicus),la course des plaisirs, pour le coursdes plaisirs : c’est ce dernier motqu’il fallait. On dit poétiquement :La course du soleil , de la lune.
COURSIE , s. t T. de Marine.Voy. Coursier.
COURSIER , s. m. ( kour~ciè )Grand et beau cheval. * Il n’est guèreusité qu’en Poésie et dans le stylesoutenu. A. — En Poésie , on le ditpour cheval, quel qu’il soit. —Ent. de Marine: 1° Passage de la proueà la poupe d’une galère , entre lesbancs des forçats^ — 2° Canon dechasse, qui est sous le coursier, etdont la bouche sort par la proue.—* II se dit encore, dans la Marineactuelle , du canon do chasse des
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chaloupes canonnières, etc., lequelest placé à l’avant. A. — D ansdraulique, chemin entre deux rang*de pilotis ou de planches, par oùl’eau arrrive aux aubes de la roued’un moulin , et qu’on ferme quandon veut avec une vanne.
COURSIÈRE , s. f. T. de Marine.Pont mobile qui, pendant le combat,sert à communiquer d’une partie duvaisseau à l’autre.
COURSIVE , s. f. (kour-cv-ve)!. deMarine. Passage étroit que l’on prati-que entre les soutes, pour faciliterle service des poudres pendant uncombat. — Passage étroit pratiquéquelque part que ce soit pour lacommodité du service.— Plus parti-culièrement , l’espace sur le pontentre les gaillards.
COURSON ou CROCHET, s. m.Branche de vigne taillée et raccour-cie à trois ou quatre yeux.— Branched’arbre de cinq ou six pouces, quele jardinier conserve lorsqu’il estobligé de couper les autres.
COURT, COURTE, adj. ( kour ,kour-te ) Qui a peu de longueur. Ilest opposé à long : Cheveux courts,courte queue , etc. — Qui ne dureguère : La vie de Vhomme est fortcourte. Voy. Bref. (Dulat. cnrtus ,dont la signification est la même.)—Monnaie courte, qui n’a pas le poidsrequis.— Courts-plis , dans l’aunagedes toiles à voile , tout pli qui amoins d’une aune.
Etre court d'argent, en avoir peuou n’en point avoir. — Le plus courtest de faire telle chose, le plus ex-pédient, le meilleur moyen est de...On dit dans le même sens, c'est làvotre plus court ; c'est le plus courtpour vous. — Couper court , abréger,dire en peu de mots. — Avoir la vuecourte , n’y voir pas loin , au propreet au figuré .—Les vues de cet hommesont courtes , il a peu de prévoyance.
— Avoir l'esprit court , borné. —Fam.,iJ est revenu avec sa courtehonte, sans avoir réussi. On dit dansle même sens, ses bras ont été tropcourts ; son épée a été trop courte', ila été court d’un point .— * Fam.,être court , avoir la taille petite etépaisse. A. Dans un autre sens ,être court, se dit d’un prédicateur etd’un avocat, et signifie, ne pas parlerlongtemps. — Etre court de mémoireou avoir la mémoire courte, manquerde mémoire.— Tirer au court bâton-,ne vouloir pas céder, le disputer h...
— Tirer à la courte paille , au sort.
— Couper court à quelqu'un , lequitter brusquement ou lui faire uneréponse décisive qui le réduit au si-lence. — Fig., se trouver couit , ne
pouvoir parvenir
son dessein.—
Demeurer , rester court , perdre cequ’on voulait dire..— Il demeuracourt à cette objection, il ne sut qu # vrépondre .—-Tenir qttelgiCun de courtlui donner peu de liberté, — Fi*,/prendre quelqu un decourt, le pressersans lui donner assez de temps pour