cou
lurè’B na, ‘ J P ° isS011 du S enre du s! -
'COUSEUSE , s. f. Femme quir * « dit particulièrement desi p I J' es 9 U ' cousent les livres pour- s brocher. A.
dim^ USIN ’ s ' m ‘ ( kou-zin ) Insectetom? re ’ de ' a f am *H e des Scléros-qj> es > lr ès incommode par ses pi-c u i^ S ‘ ( Suivant Ménage , du latinc et i ’ DOm de ce m °ucheron , donttio “ t f ,m °l°?>ste fuit, par des alléra-Cl - ft ns Succe ssives et graduelles , ml-Esn*'* ’ COiiCîn , et enfin cousin. ) —ru■ . e de pâtisserie—'Plante d’A-
^'fiue , astringente. B.
’ s ‘ m ’> COUSINE , s. f.fini ~ Seî ? , z i- ne ) H se dit de ceux( | e sont issus ou de deux frères ou deIV * sœurs, ou l’un d’un frère,c 0t/ de la sœur : Cousin germain ;ttutp 1 ? .** s,t 9 crma ^ n ( on disaitfines ° IS et Pon dd encore en fiuel-c 0l( ,P r °vinces , remué de germain)-,
J *■'* 07/ ivrià eÔ om/t ntt
r e 7^.,
ait troisième , ait quatrième. Titre d’honneur donné parà ^ r °*s aux princes de leur sang,ti au S Pinces étrangers , aux cardi-jY i 0 ’ à quelques prélats. (Suivant.îQ 7( ^. e t le P. Lahbe , du latin
c 9t,
' l 9ni n
aeus , qui a la meme signifi-n f| 11 » suivant Ménage , de conge-bî e ’ 11101 forgé d ecum avec, ensem-c 0tn ’ de genus extraction , lignée jeoÿg 1 * 1 ® *ïui dirait , ajoute-t-il , eslq Jcnere , de la même race, del ’°u^ 1116 ^ am dle.)—On dit fam., sij’Oftç v ° u s comportez mal ; nous ne se-î)a s \p as cousins ; nous ne seronsc °°ns amis.
je j j^nAge f 8. m. ( kon-zi-na-bl(i Q are nté entre cousins .—Assem-à Cfi e tous les parents : Tl a priék^ 1e P as tout le cousinage, 11 est
1H
v. a. (kou-zi-né) Ap-
W^eiq»’ un cousin : Tîs se cowsi-*1. i^ atls être parents — Cousiner, v.er Piquer les tables des parentsCq prétendus. Il est familier.q ®ÏIVIÈUE , s. f. ( kou-zi-niè -° u mousseline dont on en-Utl Ht pour se garantir des
s. m. ( [kou-zoar ) Es-
Co,,s W.
Wc 9 °d SOln
| e Petite table sur laquelle on^cher dvres fiu’on doit relier ou
^ li ter < a* !S , SA1>IE I l ’ s - m - Genre de* E e * a Guyane. B.ilag 0| . Gssecaye ou caille, s. f.
c ous manioc - B -
ou COUCHE-ES Am-ii * 8 * Racine potagère desv <it. ntl le* , de la forme d’un na-
Es*® 81 * j s * m. (kou-cein) Sortede t^i, Usu de tous les côtés , rem-**,.»«* » de crin ou de bourre ,U ^ er 0u P our s’asseoir des-■ ^llem anl i Pr ? c ^ er ' Ïϰ rman t eîc .,^8nif 1Ca . an d if j U i a [ a n ième
>le* ew ° n - ^ onl ^ es Italiens c>nt faite ^o J el dans le même sens , eus-0s Espagnols , cosin.) —°^Ttel. t. i.
COU
Coussin de beaupré (Marine) , grossepièce de bois entaillée et chevilléesur les baux du premier pont d’unvaisseau , en avant du mât de mi-saine , pour recevoir le pied du mâtde beaupré. * T. d’Arls et Métiers :ce qui a la forme d’ua coussin.N.
COUSSINET, s. m. ( kon-ci-né )Petit coussin .—En Architecture, lepremier voussoir d’une voûte, etc.,dont le lit de dessous , posé sur l’im-poste , est de niveau , mais dont lelit de dessus est en pente pourmieuxrecevoir le voussoir suivant. — EnMécanique , morceau de bois ou demétal, creusé en demi-cylindre. Voy.Empoèses .—En Physiq., petit coussinen cuir de buffle , etc., enduit d’unamalgame d’étain , dont on se sert aulieu de la main pour frotter le globeélectrique , ou le plateau circulairede glace.—Dans le jet des bombes,coin de bois sur lequel on appuie leventre du mortier, pour le pointerelle tirer.—Rouleau de paille nattéeque les Couvreurs attachent sousleurs échelles, pour les empêcherde glisser. — Coussinet des marais.Voy. Cannebergc. — Coussinets , pl.(Astron.) Pièces de métal de timbreconcaves , qui supportent les axesd’une lunette ou d’un instrument depassages.
COUSSON , s. m. (Aow-son) Nomque donnent les paysans du Dauphinéà une vapeur chaude qui brûle lesbourgeons des vignes , quand ilscommencent à pousser. ( Du greckausos ardeur ou chaleur.)
COUSTILLIER , s. m. Dans l’an-cienne Milice française, Écuyer ouvarlet à cheval , ainsi nommé ducouteau ou poignard dont il étaitarmé.
COUSU , UE , part. p. de Cou-dre , et adj. ( koit-zu , û-e )—Il s’em-ploie souvent au figuré : Bouche cou-sue ! silence ! n’en parlez pas .—Êtrecousit avec quelqu'un , ne pas le quit-ter d’un instant .—Finesses cousuesde fil blanc , aisées à reconnaître.—Etre cousu d'argent , en avoir beau-coup.— T r isage cousu depetite vérole ,for» marqué. — On dit d’un chevalmaigre et efflanqué , qu’î7 a les flancscousus ; d’un homme exténué , qu*i7a les joues cousues , etc .—Se dit dansle blason d’un chef de métal sur unchamp de couleur.
COÛT , s. m. (koû) Ce qu’unechose coûte. Il est vieux et ne se ditplus qu’au Palais dans celte phrase :Les frais et loyaux coûts j et danscelte phrase proverbiale s Le coûten Lait perdre le goût.
COÛTANT, adj. sans fém. fkoû-tan) Il ne se dit qu’avec prix : Jevous le donnerai au prix coûtant , auprix qu’il m’a coûté .
COUTARDE ÉPINEUSE , S. f.Plante de Cayenne à fleur monopétale,qui croît 'dans les lieux humides , etqui est armée de piquants.
* COUTAJRÉE , s. f. Arbre de
COU 449
Cayenne dont l’écorce est employéecontre les fièvres intermittentes. W.
COUTEAU , s. m. (kou-tÔ, S. d.jInstrument composé d’un manched’une lame qui ne taille que d’un côté,et dont on se sert pour couper, sur-tout à table.—Sorte de petite épéequ’on porte seulement pour parade.— * Il se dit quelquefois poétique-ment d’un poignard et de l’instrumentavec lequel on égorgeait les victimeschez les Anciens : Tl enfonça, le cou-teau dans le sein qui l'avait nourri •Le couteau sacré .— Il se dit égale-ment , dans les Arts , de certainsinstruments de formes assez diverses,qui servent en général à couper , àtailler , à racler, etc. : Couteau dedoreur . Couteau de bois ou d'ivoirepour couper les feuillets d'un livrebroché. A. (Du latin cultellus , dontla signification est la même. On di-sait autrefois coutel .)—*En t.d’üist.nat. poisson du genre cyprin. B.
Couteau de chasse , courte épéeque portent les chasseurs pour cou-per les branches, etc .—de Tripière ,couteau qui tranche des deux côtés.—Fig. et fam., personne qui dit dubien et du mal de tout le monde .—acouleur , couteau dont le Peintre sesert pour placer les teintes sur sapalette, etc. Sa lame , égale des deuxbords , est peu tranchante , arron-die à son extrémité, mince et ployan-te. — de chaleur , espèce de cou-teau qui ne coupe pas et qui sertseulement à abattre la sueur deschevaux .—de feu , morceau de cui-vre ou de fer qui sert à donner le feuaux jarrets des chevaux.—Fig.,^z-guiser ses couteaux ou les couteaux ,se préparer au combat , à la dis-pute. —■ Jouer des couteaux, se bat-tre. — En être aux couteaux tiresou aux épées et aux couteaux ,être ennemis mortels et jurés. —Avoir le pain et le couteau , avoirtoute sorte de facilités , d’avantagespour réussir. — Mettre couteau surtable, donner à manger.— C'est soncouteau pendant , il l’accompagne oule suit partout ; il est prêt à le serviren toute occasion. Toutes ces expres-sions sont du style familier.— Pre-mier couteau, nom donné, à Constan-tinople , aux peaux de bœuf ou devache qu’on lève depuis le mois dejuin jusqu’au mois de novembre.
COUTEL , s. m. T. de Pêche.Espèce de serpe pour couper lescannes employées à faire les bour-digues.
COUTELAS , S. m. ( hou-te-U )Épée large et courte qui ne trancheque d'un côté : espèce de cimeterre.(Du latin cultellus couteau.)—En t.de Marine , sorte de petites voiles ,qu’on appelle aussi bonnettes en étui,—Espèce de poisson, le même que
YEspadon.
COUTELETS, s. m. pl. (hou-te-li) T. de Pêche. Goulets formés parles traverses des bourdigues. Vov.Traverse .
29