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COUTELIER , COUTELIÈRE »s. ( kou-te-lié , liè-re ) Celui, celledont le métier est de faire des cou ■team, ciseaux , rasoirs et autres in-struments tranchants.—* Coquillageunivalve. B.
COUTELIÈRE , S. f. Etui OÙ l’onmet plusieurs couteaux- Il est peuusité. * On dit maintenant une botteà couteaux; et, une boite de couteaux,lorsqu’elle est pleine de ses cou-teaux. A. ,
COUTELLERIE, s. f- ( kou-tè-le-ri-e) Mener de Coutelier .—Ouvrageque font et débitent les Couteliers._IJcu où cet ouvrage se vend.
COÈTER.v. a. ( koû-té) (‘L’Acad.fait ce verbe neutre et non actif. )Être acheté un certain prix : Ce bi-jou lui coûte cent écus. —Fig., êtrecause de dépense, de perte , de dou-leur , de soin : tes procès coulentbeaucoup d’argent ; cette perte luicoûte lien des larmes. (Du latin con-statée , dont la signification est lamême .)—Coûter , v. n. Les procès ,les voyages coûtent toujours ; jamaisrésolution ne m’a tant coûté a pren-dre. — Coûter, V. impers. Je ne puisvous dire ce qu’il me conte d’urgent ,de soins, etc., pour réussir ; il lui encoûte beaucoup pour parvenir. — On
dit fig. qu’une chose ne coûte guère àun homme , quand il ne la ménagepas , qu’il la prodigue ; que rien nelui coûte pour se satisfaire , pourobliger ses amis, qu’il n’épargnerien pour cela , ou qu’il ne trouverien de dilficile ; et au contraire ,que tout lui coûte , quand il a de lapeine à le faire.—‘ Fam., coûteque coûte, à quelque prix que cesoit, quoiqu’il puisse arriver. A.
COÛTEUX , EUSE , adj. (kou-tcû , eû-ze) Qui coûte beaucoup ; quiengage à la dépense : Les voyagessont fort coûteux.
COUTIER , s. m. ( kou-tié) Celuiqui fait des coutils.
COUTIÈRES , s. f. pi. Gros cor-dages qui soutiennent les mâts d’unegalère , et qui lui servent de hau-bans.
COUTIL oit COUTIS , s. m.( koit-ti ) F.spèce de toile faite defil de chanvre ou de lin, proprepour faire des matelas, et surtoutdes lits de plume , des taies d’oreil-ler , des lentes, etc. (Du latin cul-cita matelas. Ménage. )
COUTILLAUE , 5 . f. ( mouillezles II) Plaie 011 balafre faite avecune covtille. Il est vieux.
COtïTILLE , s. f. ( kou-li-glie ,en mouillant les U) Sorte d’epée oude dague qui était en usage enFrance vers le temps de Char-les ni. ( Du lat. Ctillellus couteau. )
COUTILLIER, S. m. ( kou-ti-glie )Soldat qui se servait 4’une coutille.
COUTIS , s. m. Voy. Coutil.
COUTOlv, s. m. Arbre du Canada,dont le suc a le goût du vin.
* coutourée , s. f. Plante mo-uopétale de Cayenne. B.
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COUTEE , s. m. Fer tranchantqu'on adapte à la charrue, et quisert à fendre la terre quand on la-boure. (Du latin culter , qui a lamême signification. ) — En t. d’Hist.ecclésiast., officier des églises ca-thédrales , dont les fonctions consis-taient particulièrement dans la gardedes choses appartenant à l’église.
COUTRERIE, s. f. ( kon-tre-rî-e)Dans i*Hist. ecclésiast. , charge etfonction de l’officier appelé Coutre.Voy. ce mot.
* COtJTRlER , s. m. Charrue deProvence pour labourer profondé-ment et retourner la terre. B.
COUTUMAT , adj. (kou-tu-ma)Se disait, en Guyenne , des lieux oùse payait le droit de coutume.
COUTUME , s. f. Habitude con-tractée dans les moeurs, dans lesmanières, dans les discours, dansles actions, * avec cette différenceque la coutume a rapport à l’objet,elle le rend familier; Yhabitude arapport à l’action qui familiarise avecl’objet: on s 'accoutume à la laideur;on s 'habitue avec peine à servirquand on a commandé. — * Ce quiest devenu en quelque sorte un en-gagement, parce qu’on l’a souventpratiqué. À. — Fig. , ce qui arrivesouvent aux choses inanimées : Cettecheminée a coutume de fumer. •—Usage: C*est ta coutume d*un telpays de.... Voy. Usage. — Droitcoutumier , autorisé par l’usage ,par la commune pratique. — Livrequi contient ce droit. —• Certainsdroits ou impôts qui se paient enquelques passages , à l’entrée decertaines villes : Coutume de Bayonne,de Bordeaux. ( De l’italien costumaou costume , fait, suivant Ménage,avec la même signification, du latinconsuetudine , ablatif do consuetudocoutume, usage.) — Grande et pe- 1tite coutume , droit qui composait la 'recette de la Coniptablie de Bor- ■deaux. — Poissons de coutume \( Pêche), ceux de redevance qu’on 1donne au propriétaire du bateau et Iau maître-pêcheur. — Coutumes ,pl. Droits qui se paient en inarchan- |dises sur les côtes de Guinée pourobtenir des souverains la liberté detrafiquer dans leurs états. — * De ,coutume , loc. adv. À l’ordinaire :Tl se porte mieux que de coutume. A.
COUTUMIER , s. m. ( kou-ta-miè ) Livre qui contient la coutumed*nn lieu ou de plusieurs lieux. —* Grand Coutumier , ou Coutumiergénéral, recueil général des coutu-mes. A.
COUTUMIER, 1ÈRE, adj. ( kou-tu-mié , i'e-re ) Qui est scion la cou-tume des lieux : Droit coutumier. —Qui se règle selon le droit coutu-mier : Pays coutumier. — Qui a
coutume de.: Il est coutumier du
fait ; coutumier de mentir. U est fa-milier , * et se prend ordinairementeu mauvaise part. À.
COUTURE , e. f. Plusieurs points 1
co °.
tirés de rang avec l’aïeule .
avec du fil , de la soie , e £ * v, |lXservent à joindre ensein j j üllchoses désunies auparavan • ^ ^de coudre. — L'art de j 0 nt
a quitté la couture. —k a a< ^, ut-une chose est cousue • * ,B . ' eS jelaine couture. — Cicatrice f g-d’une plaie, * soit qu’elle all ^ r( j U e3cousue ou non. — Grandes 111 ‘ ^ v j,(pie la petite vérole laisse fa
sage : 11 a le visage ^ ut 6 fZ,i,iet >coutures. À. — En l. de 1 ^ 5 ur
manière d’accommoder le fi 10 # jles couvertures des bâtiment 3 ^employer la soudure. ^" rl )àgc>Marine , distance entre les 1 ,^ lol j-va i sseou qu’on reinpljî . | e -I de i-ulf.-il * Il se dd s.-.
pes et de calfal. * Il se
i’on a
fait
dc s
ment de l’étoupe même q uentrer de force dans l’int< , r' a c0lt .bordages , et qui est ensuite rj ^verte de lirai : Cette cout"rj 3S \ e sverte, l’étoupe est sortie û e " ^.[j-joints. A. — Chez qiielqu e ® j,il*’gieux, le liou où l’on fait I e5 ’ c0 r
— Être battu ou défait à *
tare, complètement. . „ 0 rt«
* COUTURÉ , ÉE , adj. Q' u ‘ se irdes cicatrices et des inégaW 6 ’^blables à des coutures ■' Ê ecouturé de petite vérole. A-
COUTURIER, s. m. I a-rt)RIÈRE.S. f. (kou-tu-rié, r ^ tllf i.Celui, celle qui Ir availle eu V-Il est beaucoup plus d’usag^ 3
— Couturier , en An.d° lllie ’d’un muscle de la jamb® ’ ^liefnommé, parce qu’il sert à fs |r j e f 0 iitla jambe en dedans, coim ne -[jeiitiles Tailleurs, lorsqu’ils tra 'L ll ve l(< ’
— * ou Tati, espèce Je
de l’Inde. B. s ,
COUVAIN ou COUVEU*t .^eJŒufs des punaises * et ûe dautres insectes. A. — ^ >art, ^;eot [ e>teau d’une ruche qui . c0, [ s aW’^vers destinés à reprodtur e
les.
o 3
COUVAISON, s. -couvent les poules et autres<le basse-cour. A. — ' Ac "°couver ; son effet. B. ro’ 1 ’
COUVÉ , ée , part, p- V Æ,„r<bner. Les Gascons disent ma/au heu d'anif couvi.
couvée , s. f. Tons le*qu une poule ou autre tetae»^ (llseau couve en même temps , ,
qui en provient. — Fig» eengeance, famille. Il ne «Ç L gll nguère qu’en mauvaise P >rt: i
eette couvée ne vaut rien. jfgi-
Couvent.s. m. (k°' l : van { e ,qt>isonde religieux ou de’ivent ensemble dans un d ° clû tf«-Ion une certaine règle. Voy- j | e i— Tous les religieux, 1°“" 0 »religieuses du même ro0D ® p,,disait autrefois couvent, tconventus assemblée. ) SeCOUVER, v. a. i e et>
des oiseaux qui se tiennent s ^œufs pour les faire éclore ; ■ j s fiS'extension, des moyens a ruoci
l. Te ^>