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naturel, il a l'humeur ci'iarde ; etsubstantivement : C'est un grandcriard, une criarde . — Oiseauxcriards, qui crient souvent * etd’une manière désagréable, A., telsque le geai, la corneille , etc. —Sons criards, sons aigres et élevésque donnent quelquefois les instru-ments à vent. — * Voix criarde ,voix aigre dont le son blesse l’oreil-le. On dit aussi , un instrumentanard. À. — Fig. , dettes criardes ,ce qui est dû pour fournitures etqui fait crier les créanciers.
CRIARDE , s. f. Toile gomméequi ne se frotte point sans faire dubruit.
CRIBLE , s. m. Instrument donton se sert pour séparer le bon graind’avec le mauvais , etc. ( Du latincribrnm, qui a la même significa-tion. ) — * Coquille. — Surfacepercée de trous. T. d’Ànat. — Cri -bU d'Eratosthène , t. de Math. ,méthode pour séparer les nombrespremiers et en dresser une table.B.
CRIBLER , v. a. (kri-blé) Passerdu grain au travers du crible, * et,par analogie, percer en beaucoupd’endroits : Les balles ont criblé cemur, cette façade. A. (Du latin cri -brare . )—Fig. et fam., preudre toutela meilleure partie d’un négoce oud’une ferme. — Fig. , Etre cribléde cowps, être couvert de blessures.— * Fig., être criblé de dettes , cri-blé de ridicules, en avoir beaucoup.A.
CRIBLEUR , 8. m. Celui qui
crible.
CRIBLEUX , adj. m. ( kri-hUû )Os crilleux, petit os qui est au hautdu nez , percé comme un rible.
CRIBLURE, s. f. i.c mauvaisgrain et les parties étrangères quisont séparées du bon grain par lemoyen du crible.
CRIBRATION, s. f. ( kri-hra-cion) Séparation qui se fait des par-ties les plus déliées des médica-ments , tant secs qu’humides ouoléagineux, d’avec celtes qui sontplus grossières. C’est une opérationde Chimie. ( Du latin cribrare cri-bler. )
CRIC , s. m. (Art) Instrumentpour lever de terre toute sorte defardeaux. Le principe de la force decelte machine est le même que celuides roues dentées. — * Cri-foucou ,instrument de dentiste pour rangerles dents déplacées. B. — VoyezCrid.
CRIC-CRAC , S. m. Mot qu’onemploie, par onomatopée, pour ex-primer le bruit que fai! une chosequ'on déchire ou que l’on casse.
CRICELASÏE , s. f. ( hri-ce-la-zi ») Sorte de jeu, chez les anciensGrecs, qui consistait à faire roulerun cercle de fer garni d’anneaux.(Du grec krikos cercle, et êlastscourse, exercice, dérivé d 'élaunoje pousse, je chasse , j'agite. )
CRI
* CRICHVONITE , s. f. Minéralcristallisé.
CRICK , 8. m. ( Ornîthol. ) Es-pèce de perroquet.
CRICOARYTÉNOÏDIEN, adj. m.
T. d’Ànal. Nom de certains musclescommuns aux cartilages cricoïde etaryténoïde. Voy. ces mots.
CRICOÏDE, adj. ( kri-ko-i-de )T. d’Anatom. Il se dit du cartilageen forme d 'anneau, qui environne lelarynx. (Du grec krikos anneau, eteidos forme , ressemblance. )
CRlCorHARYNGIEN , adj. et s.m. T. d’Anat. Nom de deux petitsmuscles qui s’attachent au cartilagecrico’ide et au pharynx .
CRICOTHYROHYOÏDIEN , adj.et s. m. T. d’Anat. Nom de deuxmuscles qui parlent des cartilagescricoïde et thyroïde , et s’attachentà la hase de l’os hyoïde.
CRICOTIIYROÏDIEN , adj. et s.
. T. d’Ànatom. Nom de deux mus-cles qui s’attachent au cartilage cri-coïde et au thyroïde.
* CRI-CRI, s. m. Grillon domes-tique , insecte orthoptère. B.
* CHID , s. m. Poignard des Ma-lais, dont la lame est en zigzag. Ondit aussi, mais abusivement , cric.A.
CRIÉE, s. f. Publication faite à di-verses fois, et dans les formes juridi-ques,dequelquesbiens immeubles sai-sis elexposés en vente au plus offrantet dernier enchérisseur. * Il ne sedit plus aujourd’hui qu’en par-lant d’uu navire saisi. — Proclama-tion du montant des enchères sur unobjet dont la vente se fait publique-ment. A.
CRIER, v. n. (kri-é) Jeter unou plusieurs cris. — * Se dit pardénigrement d’une personne quiforce trop sa voix en chantant: EHrne chante pas , elle crie. On dit ac-tivement, dans ce sens , cHer vuair , etc. A. — Fig. , il se dit d’unechose dure qui , en frottant rude-ment contre d’autres , rend un sonaigre : Cette porte crie. — Parlerd’un ton plus élevé qu’à l’ordinaire : Tl ne peut disputer sans crier.
— * Gronder , réprimander en éle-vant la voix : Laissez-la crier. —Dire une chose hautement , onla répéter avec importunité : Ilsm'ont trompé , je le crierai sur lestoits. Dans ce sens , il est familier.
— Avertir souvent d’une chose : Tly a longtemps que je lui crie d'être,sage ; la conscience nous crie que...A. — Demandera haute voix: Crierau secours , à l'aide ; crier miséri-corde , crier merci % etc. Dans cesdeux dernières phrases , il est actif. — Se plaindre hautement etavec aigreur ; il régit souvent U prép.contre : Crier contre quelqu'un ; lesprédicateurs crient contre le vice \* le peuple crie ; on crie de CeU, ;faire crier ses créanciers. Fig., errerà l'injustice , au scandale , à l'exas-pération t etc . A. On dit, dans le
CRI
même sens et activement , crl ?Lvengeance ; * crier misère , ^famine. A. — Proclamer a u n °de l’autorité : Crier à son de tromp^ou simplement, proclamer aUblic : Crier du vin à six sotis }un effet perdu ; * crier de la s ™ ade l'eau , un bulletin , un arrêt, *Dans ce sens il est actif. * CfMmeubles , les mettre à l’enchère. -— En parlant des chiens de chas s raboyer en chassant. .
Crier après quelqu'un , l'app ei ^le désirer. — sur quelqu'un, I e P°suivre en criant , faire rumc urtour de lui. L’une et l’autre exp rsion sont du style familier.
CR SERIE ,8. f. (kri-ri-e)que l’on fait en criant. Il se u îplus proprement du cri de ceu * , L »pse plaignent ou qui demande*** 4que chose , et criaillerie ,
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et des cris que font des p<qui se disputent ou qui a® <l uelent. * U est familier. À. . \\e
CRiEUR , EUSE , s. Celui , cqui crie , qui fait du bruit. . v a
ciuEUft , s. m. Celuicriant par la ville pour avcrl ir “ g( y a quelque chose à veud re W|üi! l’on a perdu quelque chose-qui crie du fruit, de vieux chap € |^
I de vieux habits, etc. — (I „ou simplement crieur , s’est di| trefois de certains officiers p* 1 } jechargés de publier les édd s >faire diverses autres annonces» .j eCRIME , s. m. Action p lllllS (i l je?par les lois. * L’infraction *1^ | V elois punissent d’une peineou infamante est un cri nie ‘ 0 rpénal. — Dans la conversai*dinaire on se sert du m ot ;(M , r e »pour exagérer une faute U
comme on dit meurtre p° lir * üfldommage : C'est un crim e > $•'meurtre d'abattre de si ^ >e< lï, cS t 1l1t1res. — Péché mortel : (pu
crime devant Dieu , que de ::" I vW elatin crimen , fait, dans (l(1 i *sens , du grec krima j,ar£ e
châtiment , condamnation * . /( (
que, dit avec raison M» J ^crime attire un châtin* eDqui le commet. )
i jti'i
CRIMINALISER , v- a ; 1 )r nC>.’ 5na-li-zè ) T. de Prnt. D"civil en taire un ct'iminel.
CRIMINALISTE , s \,'”' s c/-'*! 1 *'qui a écrit sur les m a,,e [ 0) tnelles. — Celui qui en estruit. f, '!•
* CRIMINALITE , Je
Jurispr. criminelle. v uqui est criminel. A. a dj.
* CRIMINATOIKE ’ 3
l’accusation criminelle- q 1 " .
CRIMINEL, s - ™' Ce luicommis un crime. ,simplement prévena . *^
lit : mterroÿer nncr ^„ d
Itère ou procedure fl//' 1 * Lr
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criminel ; le ff' -0 ' 1 '! ’nel. — Prov. et “g-
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