Band 
Tome premier.
Seite
483
JPEG-Download
 

DAU

laine chose avec lui ou chez lui»l'époque où l’on exigera de lui quel-que chose : Je ne puis aller dîneraujourd'hui chez vous, maisjeprendsdate pour la semaine prochaine. X .—Fig. Notre amitié est d'anciennedate ; il j a longtemps que noussommes amis.

MATER, v. a. ( da-té ) Mettre ladote à quelque écrit.—* Dater, suivide la préposition de, signifie neutta-'enient, avoir eu lieu, ou avoircom-mencé d’exister à telle ou telle épo-que ; L’invention de l’imprimeriedate du quinzième siècle. — Il signi-1,0 aussi commencer à compter d’unécei 'taine époque : -d dater de ce jour.—■Fig .Dater de loin, se dit d’unePersonne âgée qui parle d’une choseürr ivée depuis longtemps , mais donta pu être témoin. A.

Ho,

®Aterie , s. f. Lieu et tribunalme, où s’expédient los actes

j'our les bénéfices non consistoriaux,dispenses , etc. — Office deCataire.

. ItATIF, s. m. ( da-ti-fe ) Le troi-^ctne cas dans les langues où lesjUttis s e déclinent. 11 est désigné en, ''U'Çais par les particules au, à f,0, aux.

. * MATIF , IVE , adj. T. de Ju-I prudence usité principalementj ‘"^s cette locution , tutelle dative,? '«telle donnée par justice, à laj dUn ence de celle qui est déférée par, J 1)1 ou par testament. On dit aussi,"tour datif. A.

^ dation , s. f. T. de Droit :lie''. 011 donner non gratuite. * Il^ 8 emploie que dans cette phrase ,en paiement, action de donnerchose en paiement d’une autref.iîï ® la ' 1 ^ ue " * a, ‘ n datio ,

•i i dans le même sens , de dare% »«er.)

, S. m. Manière de(!l [ "' r ennuyeuse, dans laquelle onplusieurs synonymes pourex-Une m ^ me chose. (Du grec^»‘°S, qui a la même signifi-

* s ‘ ^ ( da-te ) Fruit duOve'."| , ' r ' (fin lui’" dactylns, prismême acception du grec dak

p ar > qui signifie également doigt ;''tas ? f *' ,e * es dattes, autrefois dactes,H/f'lont an bout des doigts parp s .' or >ne ronde et ohlongue.) —tu e ( * e P runc longue,qui TT,ER , S. m. {da-tU) PalmierfiîiS- tes dattes. Voy. Palmier-

^"'A, s.f, plante de la familleo0 -'"nées, » narcotique et véné-

<b

,, L , q u on appelle aussi stra-Mi'iai” 11 stramon ium. * On donne151 euh; HFV - enl . ce nom à l’espèce qui

—... TV

t ' M,11 'vée dans quelques jardins, a

"■Ç de ses grandes fleurs blanches

1 “dorantes. A.

“aube , S. f. ( dM,e ) Certaine, ai »6re d’apprêter la viande avec^ choses qui en relèvent le goût-F,» viande ainsi apprêtée. (D*

BAV

dauber, dans le sens de battre, parceque dans cet apprêt, la viande, aprèsavoir été battue , sq maeèrb dans lasauce.)

DAUBER, v. a. (dâ-bé, d.) taireune daube. — Populairement, battrequelqu’un sur le dos , à coups depoing. (Du leutoniqué duhba frapper,dérivé du grec tuplô ou tupéô jefrappe , je bals. ) — Fig. et fàm.Railler quelqu’un ou parler mal de lui.

DAUBEUR, s. m. (dé-heur, d. )Railleur ou médisant. Fam.

* DAUBIÈRE, s.f. Ustensile pourcuire une daube. B.

daucus , s. m. Voy. Carotte. —Dauciis de Candie, plïnte de file deCandie , à fleurs rosacées, dont laracine a le goût du panais.

DAUGRÉBOT ou DOGREBOT,s. m. Embarcation hollandaise , quia un réservoir à fond de câle, pourconserver le poisson que ces bâtimerfisvont prendre sur le Dogger-banc.

BAtL, s. ni. Gros tambour enusage chez les l’urcs, qui te portentà cheval suspendu au cou du ca valier.Celui-ci frappe d’un côté 1 avec un ero-bâton de huis recourbé, et de l’autre,avec une petite baguette.

DAULUONTE, s. m. Sorte d’ar-brisseau de l’Amérique ; ses baiessont bonnes Contre l’asthme et lacolique.

daijmuR, s. m. Espèce de ser-pent qui entre dans la compositionde la thériaque.

DAUPHIN , s. m. (dS-fein , d. jPoisson de mer qui a dé la ressem-blance avec le marsouin. (En gréedelphin, d’où les Latiris dut faitdelphinus. )— Constellation septen-trionale , composée de IG étoiles,selon Ptolémie et Tyého-Brahê, etde 18, selon le catalogue britannique.— ‘Pièce d’artificè qui entre dansl’eau et en sort.—T. d'Archit. Orne-ment. B. — Le fils aîné du fôi deFrance; sa femme est hppeléèdauphine ( à cause du Dauphiné ,donné à cetle condition par Ilnmbêrt,dauphin de Viennois, en 1313, sousle règne de Philippe de Valois.) —Dauphin , dauphinelle, staphisaigrç.Voy. Staphlsaigre.

DAÜPIIINE , s. f. Petit droguetde laine, qu’on fabrique àRheims, aumétier â deux marches.— Sorte d’é-toffe en soie.

DAUPIlfNEUlU, s. f. ( Jo-Ji-nè-le )Voy. Picd-i’aloitette.

* DAUPHlfoiEES, s. rti. pl.Gênrede mollnstpiéé gastéropodes. B.

DAU-RAhE , s. f. Voy. Cêtèrac.

liAVArtTAGE , adv. Plus : aveccelte différence qu’il ne doit pointêtre suivi de que ,et qu’il ne sauraitmodifier un adjeclif ! Il est riche ,mais son frère l'est davantage. —*ll signifie aussi , pins longtemps :Cous êtes pressé , tiè restez pas da-vTtrrtttge-. A. —Au Commencementd'uné période , il signifiait dé pins.En ce sens , il est vieux et hors d’u-sage,-

„ DE 483

DAVE , S, fn. Vaïe*, pefséijtnage et caractère de ta coraétHe afr-tiqüe. B.

HAVÉïmtrdN , 5 . m . Huile d . as .pic.

’DAVIDIQÜES , 9 , nî. p]. Se*,taires qui rejetaient [* foiridgO ; larésurrection. B.

DAVIER , 9. m. (clti-riê) Inét+U-meiit de Dentiste pour arràcllèr lésdemi, fî)e l’ollcriroinl tdube pigeon ,parce que la pince de cêf hrSfrfilnrenf est faîte comitte lé bec d’un pi-geon, Le Ducliat .).—Outil doToiimt-her pduè faire entééf' les cêrcéauxautour du fortndatt.^Daiis Pfmpri-mene , petite patte dé fer ou de boisqlu , placée éntrè les deùx coupléfïsert, au moyen d’nne' Vfs , à mainte’nir îe petit tympan dafaS f’encbâssilrùdit grSiid.

DAViS (QUrART DU) , d. th. Ins-trument astronomique pour prendreles hauteurs, invente, sur la fin du16 Sldclè , par .tèürl Dcrvli , célèbrenavigateur anglais.

DE , prêpositibri qùi Sert rrior-trner différents rapporté : Üne tableaè üldrbnj ; ûd vëri'i) d’eait ; ta mat -sdh de niohpb'k.—lie S'emploie pourquelque : Je cannais dé. bons auteurs'}pour^èndupS : U partira dè Huit ;

podr sut ; Parlons de votre affairé ;pour a causé : Je suis hOntéht dè vi-tre politesse ; pouf depuis : Éê Paris* *'* ^ ° ceht iïohés ètc. —

DanS tes phraSes négâtfVeS, départitif équivaut à peu p^ésàu* éiôisnul , aitertri ; mais aïoï's son cqiîipïê-m<;nt nè reçoit Jàrnâis l’artiefe sN’qMüpoint d’amis , dé bièii.—.Dè,pre'cçaabt dît adjectif ou un participépassif, peut ordinairerheht se résoudrepar un pronom relatif suivi du verbeêtre : Il y eut mille hommes de tués ,qui furent tués. Sa conduite n'a riende noble, qui soit noble—Il Se prendquelquefois substantivement, plr) allusion au sens qui précède : Jféttrele de devantsonnom. Cet emploi èstfamilier .—Ùc , entré àu$si dans plu-sieurs locutions adverbiales ou au-tres qui indiquent une certaine épo-que ou une certaine durée : De mé-moire d’homme. De tout temps. ï>egrand matin. La particule relativeen remplace dans plusieurs cas lapréprosition de et son régime. Voy,En. A. J

DE , s. m. Petit morceau d’ar-gent ou de cuivre , arrondi , couvfertde petits trous creusés à mi-épais-seur , dont oti se garnit le bout du, quelquefois le milieu, pourpousser l’ajguillé quand on coud. (Dulatin digitale , fait, à peu près dansle même sebs , de digitus doigt.Nos anciens Fiançais disait deil , etles Languedociens disent encore au-jourd’hui àedal. } — Petit morçeaud’oè ou d’ivoire , de figure cuh!q ueà six faces , 'dont chacune est mar-quée d'un différent nombre de pointsdepuis un jusqu’à six, et qui sert àjouer. On êetmit autrefois des, et