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Tome premier.
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L’illustre auteur du | oèrae de l'Hommedes Champs a conservé celle ortho-graphe dans ce vers : Le dez avecfracas part , etc . Elle est aujour-d’hui hors (l’usage. (Du latin datidonnés ou jetés , pour lequel on adit , par corruption , dadi , qui setrouve dans les Constitutions napoli-taines! et d’où les Italiens ont fait,dans le même sens, dadi au plur..et les Espagnols , dodos .)—Dans lespresses d’imprimerie , morceau d’a-cier de forme carrée , qui se placedans la grenouille , et reçoit le pivotde lavis.—En Archit., la partie lissed’un piédestal comprise entre la cor-niche et la plinthe. — * Il se ditégalement de petits cubes de pierrequ’on place sous des poteaux, descolonnes, des vases, etc., pour lesisoler de terre : Ce parterre est en-touré de dès qui supportent des va-ses. A.

Avoir le dô , jouer le premier.—Flatterie dé, le pousser doucement.Fig. et faut. Adoucir par sou ex-pression quelque chose de fâcheux.

-—liompre le dé , arrêter les dés afinde rendre le coup nul.—Fig. Tenirle dé dans une compagnie, s’y rendremaître de la conversation. — Fairequitter le dé à quelqu un , 1 obligerà céder.—Fam. A vous le dé ; c’està vous à parler , à répondre , etc.—* Prov.et lig. Le dé en est jeté , sedit en parlant d’un parti pris, de larésolution où l’on est de faire unechose, quoiqu’il puisse arriver. —Fig. et fam. C’est un coup de déou de dés , c’est une alTaire où le ha-sard aura beaucoup d’inlluence. A.

— Dé de fer, morceau de fercarré dont on remplit les cartou-ches.

DÉALBATION, s. f. (dè-aUba-cion) T. de Chimie. Changement dela couleur noire en blanche par laforce du feu. (Du lat. dcalbare blan-chir. )

DÉBÂCLAGE , Action de débâclerun port, des bâtiments , etc. A.

DÉBÂCLE , s. f. Dcbarrassementd’un port, quand on retire les vais-seaux vides pour faire approcher durivage ceux qui sont encore chargés.—Rupture des glaces , qui arrivetoul-â-coup quand la rivière a été pri-se longtemps.— Fig. et fam. Révolu-tion qui se fait tout d’un coup dausles affaires.

DÉbAclement , 8. m. ( dé-bâ-kle-man) Action de dèlucler d?s vais-seaux, des bateaux. Trèv. dit dèbà-dage. — Moment de la débâcle desglaces. * Peu usité. A*

débÀcler, s. m. (dé-bâ-klê)Débarrasser les ports. Voy. Débâcle.

— Popul. Débarrasser une porte ,une fenêtre condamnée, etc., 1 ou-vrir. Pour l’étymologie, voy. Bâclerdont Dèbâcler est le contraire.— B>è-h&cler , v. n. Se dit d< s rivières dontle» glaces viennent à se rompre toutd'un coup.

Débàcleur , $. m. Officier sur

les ports de Paris qui s’occupe deles faire débarrasser.

DÉBADINER, v. n. (dè-ba-di-né) T. de jeu de l’Impériale. Démar-quer les points qu’on avait amassés ,quand l’adversaire a une impérialeen main.

DÉBAGOULER , v. a. (dé-ba-gon-lè) Vomir, dégueulcr. Il est très bas.—Fig. et bass. Dire indiscrètementtout ce qui vient à la bouche.

DÉBAGOULEUR, s. m. Celuiqui parle indiscrètement. Il est bas.

* DÉBALLAGE, s. m. Action dedéballer : On vient de faire le débal-lage de ces marchandises. À.

DÉBALLER , v. a. (dé-ba-lè)Ouvrir , défaire une balle ; en tirerdes marchandises, des hardes, etc. :* Déballer des marchandises. A.

DÉBANDADE, s. f. I/action dese débander*-—A la débandade , loc.adv. Confusément et sans ordre. —Fig. Mettre ou laisser tout à la déban-dade ; abandonner le soin de sonbien ou de quelque affaire qu’on re-garde comme désespérée .—* Vivre àla débandade , ne mettre aucunesuite , aucune règle dans ses mœurset dans sa conduite. A.

DÉBANDE,VIENT , s. m. (dé-ban-dc-man) Action de se débander : Ily eut dans l'armée dèbandement gé-néral.

DÉBANDER, v. a. ( dé-ban-dé )Détendre : Débander un arc , un pis-tolet .—Oter une bande , un bandeau ,un bajidage.—Se débander , v. pron.Se détendre : Son fusil se débanda.—En t. de Guerre, se séparer d’unescadron ou d’un bataillon confusé-ment et saus ordre. * U se dit égale-ment d’un corps de gens d<* guerrequi se disperse sans ordre , pour s’en-fuir ou pour se retirer : Toute Var-mée se débanda. A.—Fig. Se déban-der l'esprit , se donuer un peu de re-lâche.— Le temps se débande , com-mence à s’adoucir après une fortegelée.

DÉBANQUER , v. a. ( dé-ban-kè )T. de Jeu. Gagner tout l’argent qu’unbanquier a devant lui.

DÉBAPTISER , v. a. ( dè-ba-ti-zê) * Priver quelqu’un des avantagesdu baptême. A. Il n’a guère d’usageque dans cette phrase familière : Useferait plutôt débaptiser que de fairecela ;il renoncerait plutôt à son bap-tême, — * Fig. et fain. Changer lenom de quelqu’un : Débaptiser quel-qu'un par méprise. — Se débaptiser ,v. réll. Changer de nom. A.

DÉBARBOUILLER , v. a. (dé-har-bou-gliè , en mouillant les II )Nettoyer le visage d’une personnebarbouillée. — Se débarbouiller , v.réll. Se uettoyer, se décrasser le vi-sage.

* DÉBARCADÈRE , s. m. T. deMarine emprunte de l’espagnol. Es-pèce de cale , de jetée qui, du riva-ge, s’avance un peu dans la mer, etqu'on nomme égalementgw&arccufêrff,parce qu’elle est destiuee k servir à

l’embarquement comme au débaf -quement. A.

DÉBARCADOUR , S. 1*1.marqué pour le débarquement dvaisseau. On dit aussi, et plus con^formément à l’étymologie, pcbajca

dère. ( De l’espagnol desembarcade* 0 ’

quia la même signification.) < .

DÉBARDAGE , s. m. Action ( Ldébarder. *

DÉBARDER, V. a. (dé^ ar ' ilû} %Tirer du bois de dessus les b®tc® 1ou de la rivière , et le porter su* 1 *bord. Il se dit aussi des autreschandises. —Se décharger d’un ^deau.—* En t. de Forêts, traii s ï ï0 ! it1er des bois hors du taillis où ü sété coupés, afin que 1rs voitures tUentrent pas, ce qui endommager 311 cnouvelles pousses. A.

DÉBARDEUR , s. m. *Ilomn» eajournée qui débarde. A.

DÉBARQUÉ , s. m. Nouveau dbarqué , nouvellement arrivé âtprovince. .,

bar-ke-man) Action par laque^’.^j.débarque. * des marchandises ? 1passagers , des troupes , eic.^" 11 çdit aussi de l’action d’une pers 0, \qui débarque : Il fut arrêté às° il ^harquement. A. —Troupes de ,quement f troupes destinées à f®**’®descente chez l’ennemi.

DÉBARQUER , V. a. (di^ af "Tirer ou faire sortir d’un vais sC _ aU „

r-hc). oi»

d’un autre bâtiment ce qui y ét®* 1 ‘ j t , sbarqué : Débarquer du ca,l0f !.'f t pmarchandises ; on débarqua l l,l ‘terie. ( p t iD

DEBARQUER, v. n. Sortirvaisseau ou d’un autre bâti» 11 '

,en l *

jgbaf'

DÉBARQUER , S. m. Au 0 , 0 iquer , dans le temps ou audu débarquement. .j 0 n

* DÉBARRAS , s. m. Cc* sa u id'embarras , délivrance deembarrassait. Il est familier.' 'j/ac*

DEBARRASSERENT, S- l* 1 'tion de débarrasser.

DÉRARRASSEK, V. a- (ra-cé ) Tirer d 'embarras i ùt‘- c j j0 sebarras .—Délivrer de quelq u ? eI)1 pê'ou de quelqu’un qui nuit, l l ul f Jeclie , qui embarrasse. —■ ^ C °.j s e d* 1quelque chose qui attache-au propre et au figuré.;rasser , v. réll. Se tirer d 61,1 cfl quise dégager , se délivrer deembarrassait l’esprit. n£ba rra9 '

* Débarrasser , dégager. ce

ser , tirer d’un embarras , r c equi embarrasse ; dégager , u jelH*

qui engage , ce qui 'f'}',, ,\. r è) 0 iet

DÉBAUREfl , v. a. (<«•" e tc.la barre : Débarrer une p°> ^ J,L re ndiDÉBAT, s. m- (d<f- ia ) péi at

contestation. Voy. c on'

de compte , contestation 0 y t .-'

tre quelque article de C01 ^ c" 1 ?.

Prov. Entre eux le delà n0 e

débat ; qu’ils s’arrange!!

voudront , je ne m’en ' | qU e-

* Débats, au pluriel, sig"‘ ' l j 0 s a*'

fois discussion , on pal