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«fiWïttri , éb , pari p. et**• Voy. né concerter. *— Duoonte-*J? r>c ô, n j s ait quelle posture te-,Voy. Confus.
g * déconcertbment , 8. m.
**t de celui qui est déconcerté. B.BÉCONCERTER ,V. n. (dè-kon-'ae-M) Troubler un eoncirt de voixj? d’instruments.—Fig. 4° TVou-er i rompre les mesures prises par•Mqu’un , » l’arrêter dans l’exé-u b°n de ses projets : Cette vic-£ tr * déconcerta les alliés A. — 2°I ^"re une personne en désordre ;Ul faire perdre contenance : * Il fautj " u de chose pour le déconcerter. A.j? 115 cette dernière acception , on
souvent au réfléchi se décotieer-‘er.
tr BÉCOIVFIRÊ , V. a. Défaire , bat-p* *4 tailler en pièces quelques trou-
( st
Ce mot, autrefois très nsilé ,8ç J'/eux aujourd’hui. Il ne peut plus(Il re T ,e dans le style burlesque.
l’italien sconfiggere , qui a latV® 6 signification.)—Fig. et fam.I • c oiyj re q tle iq H ’ un f l’embarrasser ,> ^Attire à ne savoir plus que dire :j, e discours l’embarrassa, il fut touthon fit. A.
Ma >ï ' C0NFIT > ITE > P art - P - et ac *j’
, i-te ) Voy. Dèconjire.f .DÉCONFITURE > S- Entière dé-U * i déroute générale d’une armée.,l 0 esl vieux. ( De l’italien sconfitta ,le sens est le même.—Fig. et0 ’ Ruine entière d’un négociantf r Jî ut > homme d’affaires.—En t. ded 4 | ) . lf l Ue j insolvabilité. , * état d’un! tif(’ ,eur d° ut les biens ne sont pasOu ISa »ts pour payer ses dettes. A.—
il
_ it burlesquement d’un repas oùM (,»vait beaucoup de gibier , desri^f % i etc. qu’on en a fait une bellèf’f-ture.
liés , s. m. ( iè-kon-for )
vj 0,a 'ion ; découragement. Il estet j ■ (De la particule privative dë,ct c J vieux mot confort consolation,
/^conforter , v. a. ( dé-kon-pri v V Décourager. ( De la partie.<e f dve dé et du vieux mot confor-V. j j, 0l,ra ger.) — Se déconforter ,c °Ur „ a ffhger , se désoler ; perdre
ge.
cè. ^BNSEIELER , v. a. (dé-kon-'co n ^! "touillez les II)' Dissuader ,*n j-'lerde ne pas faire une chose,a? is • °? rner par ses raisons, par sesdéc 0 ' ? "e lui conseille ni ne lui^ssb’rJ* cette entreprise. On ditton.
Sl: le'faille.
ne le conseille ni ne le dé-
R ]t!se^i ÉCO]S ® I I>ÉRATIOIV, s. f.
m anque de con-
ÉË , part, i
r dienA J et Qui n’est plus; Pr considération , d’es-* bf'r r J Tta g* sfrai déconsidéré. À.
î 0fts fs/roK SIDÉRER > v - a - 0ter ta
** ot t >ou 1 ,B. 0n > ^estime A quelqu’un.’“«U.
Déco:
«8TRU, RS ( ,, 4 _ Désas .
DEG
Sembler les parties d’une machine ,etc.
DÉCONSTRtHT, ïTBf part» p.et adj. Voy. Dèamstruiro. EnGrammaire , dont on a changé t ren-versé la construction. Mot nouveauemployé parLaharpe (Cours do Litrtérature , t. 1) Des vers désonstruitS)devenus par la suppression de larime et de la mesure, semblables àde la prose. La Poési» ( française }dèconstruite ressemble « de Vexcel-lente prose . Ce néologisme est utileà conserver : nous Avons dènioli aupropre ; mai# nous n’avions rien aufiguré. Lé Dioiionn. de VAcademie ,édition de Fan VII par Smits* auto-rise l’emploi de dèconstruire danscette acception.
DÉCONTENANCE , ». f. Béfaot ,manque , ou plutôt perte de conte-nance. C’est un mot hasardé par Do~rat , et qui n’a pas fait fortanb.
DÉCONTENANCÉ , ÉE , partp. et adj. Déconcerté , qui ne saitj quelle posture tenir.
! * DÉCONTENÀNCEMENT , S. m.
État de celui qai est décontenancé.
! (Sévigné.) Il est péti usité,j DÉCONTENANCER , V. a. (dé-hon-te-nan-cè ) Faire perdre conte-nance à quelqu'un , le fendre inter-dit.—* Sè dêconienaUccr , v. pron.Perdre contenance par timidité , parembarras : Ce jeune hommô se décon-tenance très aisément. À.
RÉCONVENUE , s. f. MalheuF,mauvais succès : Tl rft a fait petrt de setdéconvenue. Il est fairiilier. ( De laparticule privative dé, et du verbeconvenir ; ce qui ne contaient pets j cequi dérange , incommode ; etc .
* DÉCOR , s. m. T. d’Archit. Cequi décore. On ne le dit guère quedes peintures de bâtiment qui fontpartie de la décoration intérieure desappartements : Cet arclritecte entendbien le décor. A.
DÉCORATEUR , s. m. Celui quifait des décorations pour des fêtes ,des théâtres , étc. , * bu dont la pro-fession est d’orner l’intérieur des! appartements : Uti habile décorateur.On dit aussi adjfectiv. , peintre dé-corateur. A.
DÉCORATION , S. f. (dé-ko-rft-cion , en vers ci-on ) Embellissement,ornement. Il se dit principalementdes ouvrages d’Architécture, de Pein-ture et de Sculpture.—En parlant duthéâtre , toat ce 1 qüi, sur la sèèrre ,représente les lieif* oà Faction estsupposée se passer.—En parlant despersonnes , ntarquè d’honneur , dedignité : * LàdétàraUon de la ÙgiOtitd'honneur. A. (Du latin dêcotamen oudecoramentum , dont la significationest la même. — * Dècot'atiotii , âupluriel , se dit souvent de9 châssiset des toiles peintes qui forment Pen-scmble d’une décor.itibrf r Le feuprit dux dêàofaHoiis'. À.
DÉCORDER , v. a .< {dMôf-dèyDétortillér Une corde , ÿépafet* lescordons qui la compësenu
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f DÊOf>RER , v. a. ( dd-ko-ri )Orner, pbr.r. Voy. Orner. Il ne sedit prèpteihenti que des théâtres,des planes et autres lieux publics.. —Conférer à, quelqu’un des titres, desdignités qui l’honorent.j * tes titrespompeias qui le décorent. Il s’emploiequelquefois, au figuré : Ils décorentdut nom de. sagesse leur insensibilité .Il se joint aussi avec le pronom per-sonnel : Se décorer d'un titre qu’onn’a pas mérité. À. ( Du l atifl tfeeo-rare , fait dans le même sens dedécor Ou décru beauté , ornement.)
DÉCORTICATION , a. f. (dé-. ker-ti-ka-ei&n ) L’aotion d’enlever
I ’éoorct des brandies, de» graines,etd. ( Du latin decorticuti », forméavec la même aignificationde la par-ticule privative dé , et de cortex ,cort icis, écorce. )
décorum , s. m. Mot latin fran-cisé, qui ne s’emploie que dans cesphrases familières : Garder le déco-rum , la bienséance , les apparences.* Blesser le décorum , choquer lesbienséances. A.
DÉCOUCHER, v. n. ( dé-kon-ché ) Coucher hors de chez soi, hor3de la màisen, ou mémo du lit oùl’on a ooutume de coucher. — Dé-coucher , v. a. Être cause quequelqu’un quitte son lit, pour nousle donner : Je ne veux point vousdécoucher. * Ce mot est familier. A.
DÉCOUDRE , v. a. sur coudre .Défaire quelque couture ; défaire cequi est cousu. — On dit lîg. Ses af-faires se décousent ■, elles commen-cent à se découdre , elles commen-cent à aller mal. Leur amitié com-mence à se découdre , à se refroidir.— En t. de Marine, déclouer quel-ques pièces de bordage, etc. pourvoir ce quelles couvrent de défec-tueux.
Découdre , v. n. Il faut en décou-dre , en venir aux mains. Il est fa-milier.
DÉCOERANT, ANTE , adj. ver-bal ( dè-kon-lan , an-te) Oui découle.
II n’a d’usage qu’au féminin ut danscelte phrase de l’Écrilure-Saiute :La terre de promissioA était une terredécoulante de lait et de miel,
DÉCOULEMENT, s. m. (dé-kon-le-man ) Flux, mouvement de ce quidécoule : ' Le déconlement des hu-meurs. Le décordement de la pituite.Il n’est guère usité que dans cesphrases 1 , et il vieillit. A.
DÉOOtILER, v. n. (dè-kou-lè)Couler de haut eù bas, peu à peu etde suite ; tomber goutte à goutte.
Il sé dît au figi des choses spirituel-les :■ C’est de Dieu que découlenttoutes tes gratis. Voy. Émaner.
DÉCOUPÉ , part. p. et ai ll- Voy.Découper. Il Se di», 4° an t- deBlason , des pièces sans nombredont un écu edi semé. 2° En t. dePcvnttre, d*tii* «gnrfe, d’uti groupe,etc. qui. dans un tableau , jpe déta-chent du fond-, pins qu’ils ùd pa-raîtraient stéu détacher dans la ms-