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un ouvrage, clans une productionquelconque : Relever, critiquer lesdéfauts d'un poème. — 2° Dans lesAns et Métiers, des parties faibles oudéfectueuses dans une étoffe, dansdu bois , dans un ouvrage quelcon-que : On remarque plusieurs défautsdans cette pièce de drap. — ô° En t.de Procédure , manquement à l’assi-gnation donnée : Faire défaut. Con-damner par défaut. A-— En Hy-draulique , différence entre la hau-teur où les jets s’élèvent, et celleoù ils devraient s’élever. (Du lat.defectus manquedéfaut. )
Le défaut des côtes , l’endroit oùelles se terminent. — de la cuirasse.Voy. Cuirasse. — Être en défaut,avoir perdu la voie de la bête, enparlant d’un chien qui chasse.— Ondit figurém. Je ne lui ai jamais trouvél’esprit en défaut, sur les expédients-,sa politique est en défaut, etc.
an DÉFAUT DE... loc. prép. Aulieu , ou en place de... — Au Palais,on dit à défaut de...
DÉFAVEUR, s. f. Cessation defaveur. La défaveur, dit le nouveaudictionnaire de* Synonymes de lalangue française, est le prélude dela disgrâce : on encourt d’abord ladéfaveur du souverain; on tombebientôt en disgrâce .—* Il se dit par-ticulièrement, en t. de Finances etde Commerce pour exprimer l’état ;de ce qui tombe en discrédit La.défaveur des effets publics. A. |
DÉFAVORABLE , adj. Qui n’estpoint favorable.
DÉFAVORABLEMENT, adv. (dé-fa-vo-ra-ble-man) D’une manièredéfavorable.
DÉFÉCATION, s. f. ( dè-fé-ka-don) T. de Chimie et de Pharmacie.Dépuration d’une liqueur *qui sa bailpar la chute spontanée des partiesqui la rendaient trouble. ( Du latindeficcatio, fait dans le même sens dedefacare, lequel est formé de laparticule extractive dé , et de fax,fcecis, lie, marc.
DÉFECTIF , adj. T. de Gramm.Il se dit des verbes qui n’ont pastous leurs modes et tous leurs temps.(Du latin defectivus, fait dans lamême signification de deficere man-quer , ou plutôt defectus manque ,défaut.)— Nombres défectifs (kr'ilh.).Voy. Nombres déficients. — Hyper-boles défectives ( Géomét.), courbesdu troisième ordre, ainsi appeléespar Newton , parce que n’ayantqu’une seule asymptote droite, ellesen ont une de moins que l’Hyperboleconique on Apolloniennc. Elle» sontopposées aux Hyperboles redon-dantes. . .
DÉFECTION, «• (dS-fek-cion)Abandonnement d’un parti auquel onest lié ; désertion des troupes, ré-bellion des sujets, etc. ( Du latindefectio .)
* DÉFECTlONNEn.v.n. Se ren-dre coupable dedéfection. Bonaparte.
DÉFECTUEUSEMENT, adV.(<W-
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fek-tu-eii-ze-man) D’une manière dé-fectueuse.
DÉFECTUEUX , EUSE, adj. (dè-fek-tu-eû, eû-se) Qui a des défauts ;qui n’a pas toutes les qualités requi-ses. Il ne se dit que des choses—Ent. de Gramm., verbe défectueux, c’estle même que verbe défectif.
défectuosité, s. f. ( dè-fèk-tu-o-zi-té) Défaut ; manquement quise rencontre en quelque chose. * Ilne se dit guère au sens moral. A-Voy. Imperfection.
* DÉFENDABLE , adj. Qui peutêtre défendu contre l’ennemi ou con-tre un adversaire : Cette place, ceposte n'est pas défendable. A.
DÉFENDEUR, DERESSE, subst.T. de Palais, Celui, celle qui sedéfend en justice des demandes qu’onlui fait.
DÉFENDRE, T. a. ( dé-fan-dre) \Garder, conserver, empêcher deprendre, de faire , d’entrer, etc.—Protéger contre... soutenir, favori-ser de son appui, de son crédit, ou ^par le ministère de la parole. (Dulat. defendere , qui signifie la mêmechose.— * Interdire quelque chose :Défendre sa maison , sa porte à quel-qu'un. A. — Prohiber, inhiber : aveccette différence, suivant Rouland ,qu’on défend ce qui ne doit pas sefaire, ce qui est mauvais ; on pro-hibe ce qu’on pourrait laisser faire ,ce qui était légitime ; on inhibe cequi ne peut pas se faire, ce qui n’estplus libre. — * Défendre, neulrale-ment et en t. de Procédure, signifie ,fournir des défenses aux demandesde la par’ie adverse : II a été con-damné faute de défendre. A. — Fig.Faire une chose à corps défendant,la faire avec répugnance , avec con-trainte.
6E DÉFENDRE, v.réü. Repousserla force par la force : empêcher qu’onne nous insulte. — * Se préservertant au propre qu’au figuré : Porterun manteau pour se défendre du froid,de la pluie. Il est difficile de se dé-fendre de quelque partialité pourses proches. A. — Contester sur leprix d’une marchandise , se débattresur le prix. — S'excuser * de fairequelque chose à quoi on voudraitnous obliger. — Se disculper, nierquelque chose qu’on nous reproche :On l’accuse de telle chose, mais il s’endéfend. A.—Pouvoir s’empêcher de...etc. En ce sens, il ne s’emploie guèrequ’avec une négation: Je n’ai pu medéfendre de... ou dans des phrasesinterroga:ivcs : Pourrez-vous vousdéfendre (vou* empêcher) de...
DÉFENDS, s. m. (dé-fan) Il sedit des bois dont on a défendu lacoupe et dont l’entrée est défendueaux bestiaux: Ces lois, ces prés, cesvignes sont en défends.
DÉFENDU , UE, part. p. de Dé-fendre , et adj. (dé-fan-au) Protégé.— Prohibé, dont il diffère en ce queprohibé ne se dit guère que des chosesqui sODt défendues par une loi hu-
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maine et de police : La f orn * cat
est défendue ; et la contrebande p
hibêe. Encyclop.— En t. de Bl as0 ’se dit du sanglier dont la défense ^la dent est d’un autre émail q ,,eS j 8corps. On dit également défend 111 ^la hure seule, lorsqu’elle estautre émail que la défense. .. ,*DÉFENSABILITÉ,S. f- Q ua 1 'état de ce qui est défensable. ,* DÉFENSABLE, adj.défensable, qui est eD défend 8 -^Rois défensable , qui est d’âgesister aux bestiaux , déclaré ende souffrir l’exercice du d f0>pâture. B. , oP
DÉFENSE,*, f. (dé fan-ce) oU
de défendre, de se défendre» ^ce qu’on dit, ce qu’on écrit p° urfendre ou se défendre. A. —' * J)tion, soutien; appui qu’on j
à quelqu’un contre ses eaneta 11 ,’^,quelque chose contre ceux <I U> e0 tlaquent. Racine a dit impropre (11(Esther) : Il prend t humble s0, {ioO-défense , pour sous sa P r0, ? C „. ! il'On dit : Prendre la défense “* s ,qu’un, et le prendre sous sa f* , pution. — Apologie ; justification'^ (i \lat, defensio , dont la signifi®*! 1 e oula même.)—Prohibition pfs ,:particulière : * interdiction '• ,a fait défense de récidiver. "" ^.y.-sislance contre l’attaque : J- eSpes ont fait une belle défense-En t. de Couvreur, latte en ^ 8f( )ede croix qu’on attache à , “ D ^ais°°f
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et que l’ou pend au toit desque l’on recouvre, afin d’a* er ‘;j| „epassants de prendre garde <r |aleur tombe quelque chose 8 , 0 ptête. —En t. de Marine, l ° utemploie pour empêcher le e* 10autre vaisseau. ju*'
DÉFENSES, pl. Réponse e“/ un stice par laquelle on se f r iîlie*'demande. — Ouvrages de a n çoU*tion.— En t. de Marine » . | e |of?de câbles, que l'on suspen 1 *,^ ef p-
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du bord des vaisseaux p° u fll; ,pécher d’être heurtés P ar < j e ,itsteaux , etc.— Les grande 8 ^,, aii 1 ^sanglier et de quelques * ,. eJtsC , ‘maux. — Se mettre N* a i ^prs"état de se défendre. —" so"
défense, n'étre pas enfeidr c’-CettJplace «‘fflest*peut se défendre. — nO e
défense , dan. unbestiaux ne peuvent y ,
Défends. idè-f arlX '
défenseur, >■ nr0 tég e ' e
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Défenseur officieux , y & , fide loi chargé à'office, . s ecxf ,
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DÉFENSIF , IV* ' » Qui e fJ{.
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