* , , DEF
J Jt 0u # l’on Sû met pour se défendre'.
fient sur la défensive.
Air “pensivement, adv. Sur laelcnsive, en se défendant. B.déféquer , v. a. ( dè-fè-ki ) T.® Pharmacie. Oter les fèces, la lie^ Une liqueur, etc. (Du latin defœ-?? îe > qui a la même signification.v °y* Défécation*
pÉFÉHAIVT , ANTE , adj. verb.
défère, qui condescend î EspritUx *t déférant , humeur déférante.
déférence , s. f. (dè-fé -ran-ce)e *p€ct, égard qu’on a pour qnel-u & et qui fait qu'on acquiesce àCe qu’il désire.
r déférent, ente , adj. (dé-fi-°u, an-te ) En t. d’Àstron. cerclesf t^'enis , ceux qui, dans le systèmee Plolémée , portent la planète avec'picycle.—En Anat., vaisseaux*J* r ents, ceux qui portent la liqueurfinale dans les testicules. (Du lat.“7 erens , part. act. de deferre porter,
' ra nsporter.)
1(i déférent , s. m. Marque sur, s monnaies , qui indique le lieue '» fabrication, le directeur et lele j* Ur ’ ® ur * es anc ' cnnes monnaies. défèrent de la fabrication se pla-
çait
*u bas de l’écusson, celui du
j"Acteur, au bas de l’effigie, et celu.I 1 Saveur avant le millésime ; sutf ® nouvelles, le déférent du di-^ ct eur est au bas de l'effigie; celui.. S r aveur, avant le millésime, ei"i du |i eu j e [ a fabrication après.Coi 7 PÉ «ER, v. n. ( dê-fé-ré ) Céder;^'descendre par respect, par égard.t> iiP* rer ’ v " a ' Donner, déceruer :> ’ ’er des dignités , des honneur!lHr‘l^T l ' un ’ — Dénoncer : Défère!(fti un en justice, à l'inquisition.tti.' at ' dcferre, qui se dit dans letacceptions .)—Déférer le ser-i, “ quelqu’un , s’en rapporter i
«erment.
, lf> D éferler, v. a. (dé-fer-lé) T.| 0r , r ' ,| e. Dépaqueter les voiles ,e ^ e * sont serrées sur leursn,,’" es i les déployer, pour Icila nt re ® n état d’élre bordées en fi-a na | . urs cargues. —* On dit patl a , n °8’ e , et neutralement, qu’uns-ferle , lorsqu’elle se déploieen / lln Pétuosité, et qu’elle se résout*«)■ ? IIne - A. * Les vagues déferlent\^9>ive. B. '
Mei lr Pp DMER , v. a. (dé-fér-mé)é|;ii j f ~ e ltors ou en liberté , ce quilus» TO *' D est peu usité.foric/pDED . v. a. (de-fè-ré , rclinva,,. ler ^ es f ers des pieds des
rtieva cs I ers aes pteus
ma' 1 *. <^es mulets et autres
an'ft» t _ . «
^81 ferre. Oter le fer qu
,>; iux
5ar.ii*! ac ^^,^ Ul 'e chose qui en escoi l f U8 ’'~ F ‘8- Rendre muet, interdit*n n /•''rf déferrer, v. pron.PerdrPig t g * ^f on cheval s est déferré.—^U ]\ t . ^ ec °m:mer ; demeurer if;
, pulair
se déferre aisément. ■
« •c ement et Être déferrDéf» avoirun mil de moins. A.
DEF
flues d*un ouvrage ; celles qui restent'après que les assemblages sont faits.
DÉFEUILLÀISON, s. f. T. deBotaniq. Voy. E/feuillaison , qui sedit plus souvent et mieux.
* DÈFEUILLÈ , ÉE , pari. p. dedéfenilîer , et adj. Qui a perdu sesfeuilles : Arbre dèfeuillè. Campagnedéfeuillée. N.
* DÉFEUILLER , v. a. Oter lesfeuilles : Le vent a dèfeuillè lesarbres. N.
DEFFAIS, s. m. pl. (dé-fé) Lespêcheries des seigneurs particuliers.
DÉFI, s. m. Appel qu'on fait àquelqu'un pour venir combattre :Un cartel de défi. —Par extension ,toutes sortes de provocations : Défià la paume , etc. (Du latin diffidatio,fait dans le même sens de diffidaredéfier.)—* Mettre quelqu'un au défide faire une chose , l’en défier , luidéclarer qu'on regarde comme im-possible qu’il la fasse. A.
DÉFIANCE , 8. f. Soupçon ,crainte d’être trompé , etc. VoyezMéfiance. — * Manque de confiancedans ses forces , dans ses talents ,dans ses ressources, etc. : Avoir unejuste défiance dans ses propres forces.À.— Prov. La défiance est mère de lasûreté ; pour n’ètre pas trompé il nefaut pas se confier légèrement. (Dulatin diffidentia, fait de diffidere sedéfier.)
DÉFIANT, ANTE, adj. (dé-fian ,an-te) Soupçonneux , qui craint tou-jours qu’on le trompe. (Du latindijjidens .)
DÉFICIENT, ENTE, adj. ( dé-fi-ci-an , an-te ) Nombres déficients(Àrithmét.), nombres dont les partiesaliquotes ajoutées ensemble formentune somme moindre que le toutdont elles font partie. On dit aussiet dans le même sens , nombres dé-fectifs f Voy. Abondant. —En t. deGéométrie, courbe déficiente, courbedu 3 e ordre n’ayant qu’une asymptotedroite. B. — Ht/perbole déficiente(Géomét.). Voy. Hyperbole défective,au mot Défectif .
DÉFICIT, ». m. Mot emprunté dulatin, qui signifie il manque. (Onprononce le t final ; il ne prend pointà*s au pl.) Ce qui manque : Le déficitd’une caisse, etc.
DÉFIER, v. a. (i iè-fi-i) Faire undéfi ; provoquer : H Va défié au com-bat , aux échecs. — On dît fig. Sonteint peut défier les fleurs du prin-temps, etc .— Mettre quelqu’un h pisfaire : Je vous défie de me frapper. Etdans un sens plus doux : Je vous dé-fie de deviner qui m’a parlé de vous :vous ne sauriez deviner qui , etc.—* Fig. Braver quelque chose de dan-gereux , s’y exposer hardiment ,courageusement, lutter contre : Dé-fier las tempêtes , la mort. A. (Dulatin diffidere , dont la significationest la même.)
défier , v. n. En t. de Marine,empêcher que le choc de quelquechose eu mouvement ne soit trop
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violent; arrêter sa vitesse peupeu , et assez à temps pour qu’il n’yait point de choc ou du moins qu’ilsoit très faible : Défier du bord ; dé-fier du vent ou de Varrivée.
se DÉFIER , v. pro. Se douter ,prévoir : Je ne me défiais pas de cemalheur. — Avoir de la défiance,suspecter. Voy. se Méfier. — * Sedéfier de soi-même , de ses forces ;de son esprit , etc. , avoir peu deconfiance en soi-même, en ses pro-pres forces , etc. — Se provoquer :Les deux ennemis se défiaient l’unVautre. A.
* DÉFIGCREMENT , s. m. Etatde ce qui est défiguré. Sévigné.
* DÉFIGURÉMENT, adv. D’unemanière défigurée , illisible. B.
DÉFIGURER , v. a. ( dé-fi-gu-rê)Gâter la figure \ rendre difforme; *et, dans une acception plus éten-due , gâter la forme , la figure dequelque chose ; la dénaturer t Défi-gurer une statue , un tableau , envoulant les retoucher. A. — Il sedit fig. des ouvrages d’esprit : Défi-gurer un ouvrage en le traduisant.
DÉFILÉ , s. m. Passage étroitoù il ne peut passer que peu depersonnes de front, où l’on ne peutaller qu’à la file. — Fig. Situationembarrassante où Ton s’est mis ,d’où l’on a de la peine à se tirer.
* DÉFILÉ ou DÉFILER , S. m.Action des troupes qui défilent. A.
* DÉFILEMENT , s. m. T. cL-Fortification. Méthode pour préser-ver un ouvrage de l’enfilade. A.
DÉFILER, v. a. ( dé-fi-lè) Otorle fil , le cordon qui était passé dansquelque chose. — Oter la chandelle(les broches. — En t. de Fortifies'lion, conduire une tranchée, demanière qu’elle ne soit point enfiléspar le canon de la place. — * Défi-ler son chapelet , réciter en délai! etde suite tout ce qu’on sait sur unematière : dans un autre sens, faireà quelqu’un tous les reproches qu’oncroit avoir à lui faire. A.
DÉFILER, v. n. Aller l’un aprèsl’autre , en sorte qu’il y ait peu depersonnes de front. II se dit en par-lant d’une marche de troupes , ou dumouvement qu’on fait faire à destroupes pour les voir plus en dé-tail. A.
Se Défiler , v. pron. Son colliers'est défilé. — Fig. et fam. Le cha-pelet se défile ou s’est défilé ; la so-ciété se dissout ou s*est dissoute.
DÉFINI, s. m. Chose définie.
DÉFINI, IE , part. pass. de Dé-finir , et adj. Dont la nature est net-tement expliquée.— * Pistils défi-nis , que l’on peut compter .--Passedéfini , temps du verbe qui indiquel’action comme faite à une époque,déterminée et entièrement écoulée.— » Se dit quelquefois adjective-ment , en t. de Gram., d'un sens ,d’un mot qui s’applique à un objetparticulier et détermine. A.-— Nom-
; bre défini , déterminé. — Çussiion