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Tome premier.
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définie par l’Église, que l'Eglise a'décidée.

DÉFINIR, v. a. Expliquer clai-sement la nature d’une chose : Défi-nir un homme , le faire connaître parles qualités bonnes ou mauvaisesqni le caractérisent : On ne sauraitû définir. — Marquer, déterminerprécisément, en parlant du tempsou du lieu. — Décider : Le concilea défini que.... ( Du latin définira ,dont la signification est la même ,qui est fait de finis borne , limite ,terme. )

DÉFINITEUR , s. m. Chez cer-tains religieux, celui qui est pré-posé pour assister le Général ou leProvincial dans l’administration desaffaires de l’Ordre.

DÉFINITIF, IVE, adj. * Quitermine une chose , une affaire , demanière qu’on n’y devra plus reve-nir : Traité définitif. Résolution dé-finitive. A.—Ent. de Palais, qui dé-termine , qui règle, qui décide au fondet tout-4-fait : Jugement, arrêt défi-nitif.—En Définitive, loc. adv. Parun jugement définitif. Au Palais ondit en définitif. — Enfin il se place& la tète de la phrase.

DÉFINITION, s. f. ( dé-fi-ni-don , en vers ci-on ) Discours quiexplique nettement la nature d’unechose, qui en indique le genre et ladifférence : * La définition d’unmot, d’un terme, etc. , l’explicationde ce qu’il signifie. A. — Décision :Les définitions d’un Condle , etc.(Du latin definitio , qui signifie lamême chose. )

DÉFINITIVEMENT, adv. (dé-fi-ni-ti-ve-man ) Tout-i-fait ; aufond.

DÉFINITOIRE, s. m. ( dé-fi-ni-toa-re) bien où s’assemblent quel-ques Religieux, les Officiers princi-paux d’un Chapitre général ou pro-vincial.

DÉFLAGRATION , s. f. ( dé-fla -gra-don) T. de Chimie. Opérationpar laquelle un corps est brûlé. (Dulatin deflagratio , fait dans le mêmesens de deflagrare brûler. )

DÉFLEGMATION , s. f. [dé-fleg-ma-don ) Action de déflegmer.

DÉFLEGMER , v. a. ( dé-fleg-mé)En Chimie, enlever la partie fleg-matique ou aqueuse d’un corps.

* défleuraison , s. f. Chute,

temps de la chute des fleurs. B.

DÉFLEURIR, v. n. Perdre safleur. — Défleurir , v. a. Faire tom-ber la fleur , àter la fleur. — * Oterle velouté de certains fruits, en lestouchant : Vous touchez ces prunes ,vous les défleurissez. A.

DÉFLEXION , S. f. ( dé-flè-cion )T. de Physique. Action par laquelleun corps se détourne de son che-min , en vertu d’une force étrangèreet accidentelle : La déflexion desrayons de la lumière. ( Du latin de-flezio écart, fait de deflectere plier,courber. )

DÉFLORATION , s. f. ( dé-flo-

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ra-cton) T. de Palais. Action parlaquelle on ôte la virginité à unefille. ( Du latin defloratio action decueillir des fleurs. )

DÉFLORER, v. a. ( dé-flo-ri ) T.de Palais. Oter la fleur de la virgi-nité ; faire perdre la virginité 4 unefille. ( Du latin deflorare, fait dans lemême sens de la particule privativedé , et de flos , floris , fleur. ) —* Fig., déflorer un sujet , ôter à unsujet ce qu’il a de neuf et de pi-quant, soit en le traitaut mal, soiten le traitant d’une manière agréa-ble , mais sans lui donner les déve-loppements qu’il comporte. A.

DÉFLUER , v. n. ( dé-flu-é) T.d’Astrologie. S’éloigner de plus enplus , eu parlant d’une planète quia passé la conjonction d’une autreplus tardive. (Du latin defluere , quisignifie proprement découler, couieren bas. )

DÉFLUXION, s. f. (dé-flukcion)T. de Médec. Ecoulement ou dépôtd’humeur sur quelque partie ducorps. Il est vieux. ( Du laliu deflu-xio ou defluxus écoulement. )

* DÉFONCÉ, ÉE, part. p. deDéfoncer, et adj. Il se dit d’un che-min rompu, dégradé, effondré : Che-min défoncé. A.

DÉFONCEMENT , s. m. ( dé-fon -ce-man ) L’action de défoncer.

DÉFONCER, v. a. ( dé-fon-cé)Oter le fond d’un tonneau. — EnAgriculture, fouiller le terrain à deuxou trois pieds de profondeur, enretournant les terres , y ajoutant dufumier, ôtant les pierres, etc. —Fouler aux pieds un cuir de vache.— Se Défoncer , v. pron. Il se ditdes futailles et des lits dont le fondse défait.

* DÉFORMATION , s. f. Altéra-tion de la forme primitive et natu-relle d’une choses. N.

DÉFORMER, v. a. ( dé-for-mé )Oter ou gâter la forme. — * Se dé-former , v. pron. Perdre sa forme.N.

DÉFOUETTER , v. a. ( dé-foâ-té) T. de Relieur. Oter le fouet , laficelle qui a servi à serrer un livre.

DÉFOURNER , v. a. ( dé-four-né ) Oter du four. — Au jeu de Bil-lard : Se défoumer, faire passer sabille dans ja passe par l’endroitopposé à celui de la sonnette.

* défourrer, v. a. T. de Bat-teur d’or. Retirer les cauchers oufeuilles de vélin de l’enveloppe. B.

DÉFRAi, s. m. ( dé-fri) Paye-ment de la dépense d’une maison ,d’un équipage, etc.

DÉFRAYER , v. a. ( dé-fré-ié )Payer les frais , la dépense de quel-qu’un. — Prov. Défrayer la compa-

?nie , l’entretenir agréablement, laaire rire , ou plus souvent encorelui servir de risée.

DÉFRICHEMENT, s. m. ( dé-fri-che-man ) * Action de défricher.A. Ce qu’on fait pour mettre en va-leur une terre inculte. — Terrain

, défriché

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qu’on défriche, ou qu’on * 1

DÉFRICHER, v. a. (

Oter les mauvaises herbes et ^qui nuit à la terre, tout ce «j® urpèche qu’elle ne produise , Fj.la cultiver ensuite. A. (De 1® P.cule extractive dé, et deFig. Eclaircir, débrouiller une ^re , une matière , une ques» 00 '

* Il se dit aussi fig., en P ar “," ive r,choses que l’on commence a eu ^à polir par l’étude :des premiers écrivains gui d>flrent notre langue. A. . ■ -fi

DÉFRICHEUR , s. m- 9 , Lfl-défriche une terre : Ils étaien Htre cents cinquante défrichen rs 'DÉFRISER , v. a. ( dé-fri -W (l j.faire la frisure : Le vent hj* c ], e .frisé ses cheveux. — Oter le pj.veux de dessous les papillon 5 •friser une perruque. , f . n ci)

DÉFRONCER , v. a. (*T e l(jueDéfaire les plis qui froncent < l° s0 , l rchose. — Fig. Défroncercils , se dérider le front ; p teBair serein. , \ p

DÉFROQUE, s. f. (dé-fryj.ftfdépouille d’un moine , d’un cl ,e j> a r'de Malte; le petit mobilier ®p e |agent qu’il laisse à sa mort. A' '.particule dé, et du motFam. Biens-meubles dontprofite, sans que ce soit par ^lé-sion. — * Il se dit aussi < es oetFments qu’on ne porte plus • ^fu-ses gages , le domestique a ‘que de son maître. A. d®

DÉFROQUE , ÉE , par 1 - Kjs llDéfroquer, et adj. Qui a f al isS lfroc : Moine défroqué. On ’substantivement : C’est un

DÉFROQUER , V. a. ( , ’. fllOÏÏ eOter le froc ; être cause qu u ^ c o’ 1 'quitte le froc et abandonne e |-vent.—Fig. et fam. Prendre^^ d®qu’un ce qu’il a , ou un0 îfioq' ,er ’ce qu’il possède. — ^ * re 11,01 iv. réfl. Quitter le froc. ^ prc°“dans le sens propre, ne ^guère qu’en mauvaise par ' e tir®DÉFRUCTU , S. m- ,® . e 1 P'Hdu latin fructus. Fruit, sa qu*chandelle , etc. que fourni Je*prête sa table à ceux <l u l e .parties de repas 4 piq ue ' nI ?^-/r iDÉFRUCTUM , S. «»; 1 g(jC étome ) T. de Pharmacie- l’iitf'fruits , dont on a fait , eva ^- u n Ù er amidité , jusqu’4 réduction ^, e( De la particule extracU' rode fructus fruit. ) Grai lll 'lî 0 ;

defterdar , s- ... (.”*

sorier de l’empire Ott° c ah' cr Jturc formé de defter t‘ v ^ ’ to rcregistre , et de dar q u • t ieH ’en persan signifie Ç?' u re cicelui qui rient les l wr ^

de Marine. Oter le f u j es (tiâ 1dages et les manœuvre *

Jes vaisseaux. e t s- t

DÉFUNT, UNTE# aoj-