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escalier quelconque. Nous au- ]Wods peut-être bien fait, observe àc e sujet r Encyclopédie , de conser-v er ces termes distinctifs, qui con-’fibuent toujours à enrichir une lan-gue. — L*escalier lui-même. Quand^ s’agit d’un très beau degré , le mote sealier est plus convenable. EnParlant de celui d’une petite maison,peuple dit montée . — 1° Proxi-mité ou éloignement de parenté à*’ôgard de la tige commune. —Perfection ou imperfection plusmoins grande d’une chose. ■—°° En t. de Philosophie , divisione t subdivision de certaines choses oujpialités. — -4° Emplois , charges ,donneurs , dignités par où on passesuccessivement pour arriver à uüeP°sition plus élevée. — * 5° TouteEspèce de progrès, de transition,011 de déclin, de déchéance. A. —En générai, augmentation , di-minution , extension plus ou moinsS^nde , selon les choses dont onParle, * Il se dit aussi de la diffé-rée de plus ou de moins dans lesqualités sensibles: Degré de chaleur,froid y de vitesse , de force , etc .A,
Hans les Universités , qualité*l ,l 'on prend à raison des étudesfi'fon y a faites , des examens qu’on'l a subis : Degré ou grade de Mai-^Je-ès-Arts , de Bachelier , etc. Pren-I r « ses degrés. On dit aussi , en par-
an t des tribunaux de justice de l’un
ls quels on appelle è l’autre , pre-
!?*«•, second degré de juridiction. —
Vy 1 Géométrie, la trois-cenl-soixan-’^'ne partie du cercle. —En Algèbre.a Puissance à laquelle une quantité' s t élevée t Problème du troisième, dans lequel l’inconnue est■'®vée au troisième degré ou à lar °isième puissance. — En Géogra-^ “'f, portion de terre entre deuxj n cr|ji ens ou parallèles. — Eu par-a ’ 11 des baromètres et des lliermo-j I) ‘‘ tï es, cbacune des parties, dans^quelles ils sont divisés. — Enlusique t différence de position ou’ élévation entre deux notes : Degréspi joints , degrés disjoints. Voy.0 'joint et Disjoint. — En Fauc.'■'droit vers lequel un oiseau, du-ant sa montée ou son élévation ,°'>riie la tête et prend une nouvelle( ' lr, 'ère : Premier degré , second ,*°isièmc degré ; il se perd de vueJ T'atrième. — * En Méd., le degréu maladie, se dit du point oùe maladie est parvenue. — Enil " f mie ’ de H ri i de feu , le point oùVo ( 1 LU; le feu soit poussé pour(3 r ! >trat ‘ ou qu’on se propose. — Ende' 1 ™™'.’ degrés de comparaison ouDa , le positif, le com-
r ati! et le superlatif. A. (Du latin
’ f a ' 1 de degredi descen-
l'egrè décimal du méridien. Voy.r*y , c ' — * Par degrés , loc. adv.gré Ue ^ ement : Augmenter par dt-
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DÉGRÉÉ, ÉE, part. pass. deDégréer , et adj. Vaisseau dégréé ,auquel on a ôté ses agrès. Ce vais-seau est dégréé , il a perdu les cor-des de ses manœuvres et le reste deses agrès ou seulement une partiede ces derniers.
* DÉGRÉEMENT, s. m. Actiond’ôter les agrès d’un vaisseau. —Perle des agrès. N. B.
DÉGRÉER , v. a. Oter les agrèsd’un vaisseau.
* dégrèvement, s. m. Ac-tion de dégrever.
* DÉGREVER , v. a. Diminuerune imposition, * une taxe jugéetrop forte. A.
* DÉGRINGOLADE , s. f. Actionde dégringoler. Il est familier. A.
DÉGRINGOLER, v. a. ( dé-grein-go-té ) Descendre avec précipitation ,* et souvent plus vite qu'on ne vou-drait. — Il se dit quelquefois pourrouler du haut en bas : La voiUtre adégringolé dans un précipice. Il estfamilier dans les deux sens. A.
* DÉGRISEMENT , s. m. Etatd’une personne dégrisée. B.
* DÉGRISER , v. a. Faire passerl’ivresse : Le sommeil Va dégrisé. —Fig. Détruire l’illusion, le charme,l’espérance. Il est familier dans lesdeux sens. A.
DÉ'.HOSSAGE , s. m. T. de Ti-reur d'or. Action de diminuer la gros-seur des lingots qu’on veut faire pas-ser par la filière.
DÉGROSSER , v. a. ( dé-gro-cé )Rendre moins gros : faire passer l’orpar les filières.
DÉGROSSI , s. m. Presse pourrendre les monnaies plus unies, plusétendues.
DÉGROSSIR, v. a. ( dé-gro-cir )En parlant des ouvrages de Sculp-ture et de Menuiserie, ôter le plusgros de la matière , pour commencerà lui donner la forme projetée. —En t. d’imprimerie, lire une pre-mière épreuve et en corriger lesfautes les plus grossières. — Fig.Ébaucher : Dégrossir un ouvrage , undiscours. A. — Fig. Commencer àéclaircir , à débrouiller une affaire ,etc.
* DÉGUELLIE , s. f. Plantegrimpante de la Guyane. B.
DÉGUENILLÉ , ÉE , adj. ( dé-ghe-ni-glié ) Dont les habits sont enlambeaux ou sales et mal en ordre :Il est tout déguenillé. Voy. Guenille.
DÉGUERPIR, v. a. ( dé-ghèr-pir )T. de Pratique. Abandonner un hé-ritage , la possession d’un immeu-ble. ( C’est un composé du vieuxmot français guerpir actuellementhors d’usage , et qui signifiait laisser,abandonner ; dérivé de weipire,employé dans la même acceptionpar les auteurs de la basse latinité,d’après l’allemand werpen (ou plu-tôt werfen ) jeter. Ménage. )
Déguerpir , v. n. * Sortir ,se retirer d’un lieu malgré soi. A. Ila été condamné à déguerpir ■ *— Fig
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et fam. Dègueipir d'un lieu , en sor-tir par quelque motif de crainte. Uest familier.
DÉGUERPISSEMENT, s. m. (dé-ghèr-pi-ce-man ) T. de Palais. Aban-donnement d’un héritage.
DÉGUEULER , v. n. ( dé-gheu-lé ) Vomir. Il est bas et ne se ditqu’à la suite d’un excès, d’une dé-bauche. (De la partie, extractive dé,et du substantif gueule. )
DÉGUEULLEUX , S; m. pi. T.d’Hydraulique. Gros masques depierre ou de plomb , dont on orneles cascades , et qui vomissent (dé-gueulent ) l’eau dans un bassin.
DÉGUIGNONNER , v. a. ( dé-ghi-nio-né , mouillez gn ) Oter leguignon, le malheur, surtout au jeu.
DÉGUISÉ , ÉE , part. p. deDéguiser, et adj. — Fig. Amantdéguisé; avarice déguisée, etc.
DÉGUISEMENT , s. m. ( dé-ghi-ze-man) Etat où est une personnedéguisée. — * Ce qui sert à dégui-ser une personne. — Fig. , fausseapparence : C’est un homme quisait prendre toutes sortes de déguise-ments. A. — Fig. encore, dissi-mulation ; artifice pour cacher la vé-rité.
DÉGUISER , v. a. ( dé-ghi-zè )Masquer, travestir : avec cette dif-férence , suivant Girard , qu’il fautpour être masqué , se couvrir d’unfaux visage; qu’il suffit pour êtredéguisé , de changer ses paruresordinaires ; et qu'on se travestit enprenant un habit connu et ordinairedans la société, mais très éloigné ettrès différent de celui de son étal :On se masque pour aller au bal ; onse déguise pour venir à bout d’uneintrigue ; on se travestit pour n’ètrcpas reconnu de ses ennemis. Voy.Cacher . — On dit par extension ,Déguiser sa vois , son écriture , sonstyle. — Au fig., cacher sous desformes trompeuses. — * Il signifieaussi particuliérement , présenter ,raconter une chose autrement qu’ellen’est, dans l’intention d’abuser, dosurprendre : Déguiser la vérité. A.
— Se déguiser , v. réfl. Se travestir.
— Fig. Feindre, se cacher ; cacherson caractère , ses vues, etc.
* DÉGUSTATEUR, s. m. Officierqui vérifie et constate la qualité desboissons. Il est aussi adjectif: Com-missaire dégustateur. A.
DÉGUSTATION , s. f. ( dé-gus-ta-cion) Essai qu’on fait des liqueursen les goûtant. (Du latin degustatio,qui a la même signification. )
DÉGUSTER , v. a. Faire la dé-gustation des boissons.
(Nous mettrons cette marque » de-vant les mots dans lesquels Vh est as-pirée.)
» DÉnÂLER , V. a. ( dè-hâ-lê )Oter l’impression que le hâle a faitesur le teint. -—-*11 s emploie aussiabsolument : Ce cosihétique est bonpour
déhâler. A— » Se déhiler, v.
rétl. Perdre le hâle,