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Tome premier.
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506 DEH

» déhanché , ÉE , adj. Qui a

les hanches rompues ou disloquées.—* Fig. et fam., qui n’est pas fermesur ses hanches : Cette femme esttonte déhanchée. A.

« DÉIIARDER , v. a. ( dé-har-dé)T. de Chasse. Lâcher des chiens liésquatre à quatre ou six à six. \oy.Barder.

» DÉHARNACHEMENT , S. m-(dè-har-na-che-man) L’action de dé-harnacher.

» DÉHARNACIIER , v. a. ( dé-har-na-chè ) Oter les harnais à uncheval de trait. .

DÉHISCENCE, s. f. ( dé-i-san-ce )T. de Bot. * Manière dont s’ouvrentles anthères , pour laisser sortir lepollen, A. ou le péricarpe pour lais-ser échapper les graines , les semen-ces : La déhiscence du péricarpe damle pourpier est horizontale. (Du lat.dehiscere s’enlr’ouvrir.)

* DÉHISCENT , ENTE , adj. T.de Bot. se dit des anthères et dupéricarpe d'une plante qui s’en-tr’ouvrent. B.

’ - DÉMONTÉ, ÉE, adj. Éhonté ,sans honte , sans pudeur : C’est unhomme déhonté. A.

» DEHORS, s. m. ( de-hor ) Lapartie extérieure d’une chose. Voy.Extérieur. — En t. de Manège , lecité opposé & celui sur lequel lecheval tourne- — Dehors, pl. Ou-vrages fortifiés hors de l'enceinted'une ville. — * Les dehors d’un châ-teau , d’une maison, les avenues ,avant-cour , parc, etc. , qui dé-pendent d’un c.liteau, d’une maison.A. — Fig. Apparences extérieures :* Il cache une ame double sous debeaux dehors. A.

• DEHORS, adv. Qui n’est pas

dedans ; hors de. Quand il est

seul, il ne prend point de régime.On ne dit pas dehors la ville, maishors de la villa. (Du latin barbaredeforis , qu'on a dit pour le simpleforts , lequel a la même significationde dehors , par dehors , etc. LesLanguedociens disent encore dans lemême sens , defnre .)—* Dehors, dé-signe particulièrement, en t. deMarine , la pleine mer , le large : Cebatiment va mettre dehors , va sor-tir du port, de la rade. A. —Mettreun domestique dehors , le chasser ,lui donner son congé. — Porter lapointe du pied en dekors , marcherde manière qu’il y ait plus de dis-tance entre les pointes des piedsqu’entre les talons.

» AO DEHORS, loc. adv. A l’ex-térieur .—Par dehors, par les partiesextérieures.—On dit aussi au dehorsde la ville -, par dehors la ville. Ence sens, dehors est préposition ouplutût substantif : Par dehors la villeest dit elliptiquement pour : Par ledehors de la ville .—Avec de et en,dehors est adverbe et sans régime :On le voit de dehors ; il faut lemettre en dehors. * Mais avec laparticule en , il est quelquefois'

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locution prépositive , et alors ilest suivi de la particule de : en de-dans et en dehors de la ville. —Fig.Cela est en dehors de la question ,cela n’appartient pas , ne se rapportepas à la question. A.

déicide , s. m. Crime de ceuxqui firent mourir le Sauveur dumonde. — Ceux qui le commirent tLes Juifs furent des Déicides , et ad-jectiv. Nation, Peuple Déicide. ( Dulatin Deus Dieu, et cœdere tuer, fairemourir.)

DÉIFICATION, s. f. Action parlaquelle les Romains mettaient leursempereurs au nombre des Dieux del’empire ; Apothéose. Voy. ce mot.

DÉIFIER , v. a. ( dé-i-fi-é )Mettre au nombre des Dieux , divi-niser. (Du latin Deus Dieu , et facerefaire; faire un dieu de ....)—Au fi-guré, louer quelqu’un avec excès.

DÉINCLINANT ou DÉINCLINÉ ,adj. Se dit en Gnomonique , des ca-drans qui déclinent et inclinent ouréclinent tout à la fois ; c’est-à-direqui ne passent ni par la ligne du zé-nith , ni par la commune section duméridien avec l’horizon , ni par celledu premier vertical avec l’horizon :ils sont peu en usage.

DÉISIDÉMONIE , s. f. (dé-i-ci-ài-mo^nl-e) Crainte superstitieuse dela Divinité et des puissances invisi-bles. (Du grec déisidaimonia , formédedet.snt aor. 1. infin. de deidô jecrains , et daimon dieu, divinité ,génie.)

DÉISME , s. m. Système de ceuxqui n’admettant aucune révélation ,croient seulement un Dieu , un sou-verain être.

DÉISTE , s. m. et f. Celui , cellequi n’admet aucune religion révé-lée; qui reconnaît un Dieu-, maissans lui rendre aucun culte exté-rieur.

DÉITÉ , s. f. Dieu ou Déesse dela Fable. Il ne s’emploie qu’en poé-sie ; en prose , on dit Divinité.

DÉJÀ , adv. Dès cette heure ;dès à présent : Avez-vous déjà fait ?—Dès l’heure dont on parle i Le so-leil était déjà sur l’horison. —Aupara-vant : Je vous ai déjà vu. ( Du lat.ja m, qui a la même signification ,et pour lequel on a, dans la basselatinité , dit dejam.)

DÉJECTION, s. f. ( dè-jeh-cion )T. de Médec. Evacuation d’excré-inents qu’on rend par le fondement.—Les excréments mêmes , les sellesd’un malade. 11 se dit toujours aupluriel. (Du latin dejectio , fait dansle même sens de dejicere jeter enbas.)

Déjection ou chute d’une planète(Astrol.) , le signe opposé à celui oùelle avait le plus d’inUucnce.

DÉJETER (se) v. pron. ( dé-je-ti)Il se dit du bois qui se tourmente ,qui, après avoir été bien dressé ,se courbe et devient gauche , * soitpar l'effet de la sécheresse ou dei’humiditc , soit parce qu’il a été

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employé trop vert. A.—On 1« ‘par extension , en Anatomie ,corps ou de quelqu’une de ses pties , lorsque quelque courbure efait perdre leur disposition ou ‘° rnaturelle. (Du latin dejectus jeten 0de sa situation, etc )

DÉJEÛNÉ ou DÉJEÛNER ) ’

m. Petit repas fort léger , qu ° n ___le matin en attendant leOn appelle déjeüné-diné , 011 * a a|1 j

1 i è r e m e n t déjeuné-d in atoire, ung r _

déjeùné qui tient lieu de dln er ' e[l ,* Il se dit aussi d’une espèce de P^_plateau garni d’une tasse, d unecoupe , etc : Un déjeùné de P orlaine. A. . , :)

DÉJEÛNER , v. n- S ié i e TlelManger légèrement et boire fi ue ,.Lr.coups le matin , en attendant I e ***

(De la particule privative dé, e ^verbe jeûner ; littéralement c ‘’ ede jeilner. Les auteurs de 1» 1 , e tlatinité on dit dans le même » en e ;par la même raison dejeju» are ’ -\-les Anglais disent encore, pour® ‘mer ce repas du matin ,breahf astpre le jeûne.)

DÉ JOINDRE , v. a. {àèjo** - rSéparer des choses quites. Il ne se dit que des ouvrit? icMenuiserie , de Charpenterie e ,Maçounerie. ( Du latin disj«M jjj,formé dans Unième acception e tparticule qui marque sépar 3 ' 100 ^ (de jungere joindre .)—Se déj otl !v. pron. Se séparer , se désu» 1 ' d®DÉJOINT , OINTE ,

Déjoindre , et adj. ( dé-joein ) «séparé après avoir éli joint -. je

DÉJOUER , v. n. (dé-jo*e) ‘"quiMarine. Il se dit d'un P aV1 ! jouer tvoltige au gré du vent.—M*U ^,,1n’étre pas à son jeu; jouer P*qu’à l’ordinaire. [e r i e

DÉJOUER , v. a. Déconçe ^ ^ e .petites prétentions , de P etlt * et , unnées, * faire échouer un p r °J cra in ldessein , une intrigue dont oa lt cs :le résultat pour soi ou pour e *

Déjouer une intrigue, u/>

—Déjouer quelqu’un , emp ôc s e

{et nuisible, préjudiciable , 1 s e>

propose par ses discours, jractions , par ses démarche»- j eS 0 \-DÉJUC , s. m. Temps ooyte»*seaux juchés se réveillent e ïle juc. Il est vieux. , ---ci*/

DÉJUCHER, v. a. el> e *

Faire ôter les poules da U*_pîg- e

sont juchées ou perchée»- ^ .iv-j 1 'fam. Chasser d’un lieu ® eV Q U itter J*tageux— Déjucher , v. n- ^ u [ eS .iuchoir , en parla*! ue» rA. B. pel^?

DELÀ , adv. De ce fie® SS’

mieux delà il vint à il e *'

et placé à la tête de la p!' r unC s»' 1

prime une conséquence , .1

de ce qu’on a dit m^.de^vanité a gagné tous wiluxe funeste qui... c ôlê

^LÀ.prép DelauU^ „ **

Delà la mer ; delàoppose à Deçà,