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ei \ dftse résoudre en liqueur. A.—
j at d’un corps ainsi pénétré par'umidité ; Tomber en déliquescence.n dit dans le même sens, en par-yî ni du lartre , huile de tartre par dé-{J Uesc ence - (Du latin deliquescere seP !< lre se liquéfier, fait de liquidasS de.)
DÉLIQUESCENT, ENTE. adj.i ^i-kui-san , ante) T. de Chimie.
. attire i’humidité de l’air, et ser, ‘ s oul en liquide.
^ËuquiuM » s. m. (dédi-kni-J. ?lïe ) T. de Chimie emprunté du la-^ ■ et qui a le même sens que celui* déliquescence.
* délirant , ante , adj. Quie * 1 en délire. Il n’est guère d’usage^ ll a u figuré : Imagination délirante.
Délire , s. m. Egarement d’es-^ )r ’ t causé par la maladie. — * Fig.
'^dation extrême, trouble qu’excitent!* Ils l’ame les passions, les émotions
Rentes. A. .
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?«/«
: Le délire de Vamour
joie, de la douleur , etc . (Du
î • — —- . - , —
l,ri delirium , formé dans le même. !is des deux mots de lira , hors dul! °o i hors de la ligne tracée par larci ùonet le bon sens.)
délire , égarement. Ce premier est^ dérangement momentané de l’es-» le second est uu délire pro-° n gé.
«I:
DÉLIRER , v. n. Avoir le délire,re en délire. A.
* délisser, v. a. Trier le pa-P-er. B .
j/ DÉLIS9EUSE , s. f. Celle qui11 le choix , le triage du papier. B.DÉLIT , s. m. (dé-li) * Violation
Nui
'* ou moins grave de la loi.—Danssens plus restreint, infraction que laPunit de peines correctionnelles,ne se dit qu’au Palais. (Du latin
^ 1 ^° nl * a 8 'S n '^ cal ' on est ' a
ç rne 0 -— Délit commun , crime,ÏJ mis par un ecclésiastique, et dont^connaissance appartient de droit</* Ecclésiastique. — Le corps. °o de délit, ce qui constate leU » comme l’effraction en ma-c ere de vol, etc. — Arbres de délit ,-v. on * coupés en fraude.
*ï l flagrant délit, sur le fait.j ç ^CIT, s. m. T. d'Àrchitccture.q . c ^lé d’une pierre différent du litdjj e avait dans la carrière. * Il serapport à la manière dont ou^ es pierre* dans une construc-lit ^ ^ es nont ni Ut ni dè-
rp^DlTER, v. a. (dè-H-tè) Termed’un C - ecïure * ^ ou l )er nne trancheU,, ç e .P le *re suivant son lit .— Poser<4 l>u ‘ ,re d;i ^ un bâtiment en und a , 18 Cont raire â celui qu’elle avaithivç| a Carr *ère , dans son lit na-
<»“ m ,TESCe ^ e > »• f - (M-li-ti-de M,,| l ec - * Disparitionr.,!, ^d One tumeur , ou, plus géné-ii. tl : 0 - enl » des phénomènes inflam-c «chcî eS ' ^ latin delitescere te
5 l
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délivrance , s. f. L’action parlaquelle on délivre, on met en li-berté , on tire de servitude. ■— Af-franchissement de quelque peine ,mal .danger , etc. — Action par la-quelle on livre , on remet quelquechose entre les mains d’un autre.—* Lorsqu’il s’agit d’unaccouchement,la sortie de l’arrière-faix. — U se ditquelquefois pour accouchement ; A.Votre femme a eu nne heureuse déli-vrance .— Faire nne délivrance (Mon-naie), donner la permission d’expo-ser la monnaie en public.
DÉLIVRE, 8. m. L’enveloppe dufoetus, l’arrière-faix, ainsi nomméparce que , lorsqu’il est sorti , fafemme est toul-à-fail délivrée du far-deau de sa grossesse. — En Faucon-nerie , oiseau fort u délivrer , maigreet qui n’a point de corsage. Voy. dè-lirré.
DÉLIVRÉ , ÉE, part. p. et adj.Voy. Délivrer .— Ent. de Fauconne-rie , qui n’a point de corsage, et quiest presque sans choir : Héron déli-vré («lu poids de sa chair) , qui estmaigre, et dont le vol n’est pointretardé par son poids.
DÉLIVRER, v. a. ( dé-li-vrè )Mettre en liberté. — Affranchir dequelque mal ou danger. — Accou-cher s La sage-femme qui Va délivrée.(Du latin liherare , fait dans le mêmesens de liber libre.)—Livrer ; mettreentre les mains. Dans cette accep-tion , délivrer ajoute à livrer l’idéed’une charge dont on s’acquitte, oud’un marché qu’on exécute : On rôtislivre des effets qu'on veut mettre dansvos mains ; on vous délivre les effetsd'une succession que vous recueillez.
— * Délivrer des oitvt'agcs à un en-trepreneur, à un maçon , leur donnerdes travaux,desconslmclions à faire.
— Délivrer des ouvrages, signifieaussi les rendre terminés , confec-tionnés. À. — .SV délivrer , v. prou.Se débarrasser. — Accoucher : Eliss'est heureusement délivrée (elle estaccouchée) d'un garçon.
DÉLIVREUR , s. m. Celui quirend uue chose confiée à ses soins-Il est peu ou point usité. — Libéra-teur. Il est vieux et n’est bon quepour le burlesque.
DÉLOGEMENT, s. m. (dé-lo-je-man) Changement de logis .—Départdes gens de guerre , logés par étape.
DÉLOGER . v. a. ( dé-lo-jè ) Fairequitter à quelqu’un son logement.—Le faire sortir d’une place commodeoù il s’éiaitmis. —En t. de Guerre,faire quitter un poste , chasser d’unposte.
Déloger , r. n. Quitter un loge-ment pour aller loger ailleurs. — Ilse «lit, dans lemèm- sens , ' » par-lant des troupes logées par étape.—Sortir d’un lieu , d’une place qu’onoccupe, — Décamper.—Fig. et fam.Déloger sans tambour ni trompette .sortir doucement et sans bruit du lieuoù l’on est.
DÉLONGEIi, v. a. (dé-lon-jé) T.
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de Fauconnerie. Oter la longe d’unoiseau.
DÉLOT, s. m. (dé-lo) T. de Ma-rine. Anneau de fer concave qu’onmet dans une boucle de-corde, pourl’empêcher d’être coupée par cellequ’on y fait entrer.
DÉLOYAL, ALE , adj. ( dé-loa-tàl) Qui n’est pas loyal', perfide, in-fidèle : Ami déloyal, conduite dé-loyale. A. Ce mot cl les deux suivantssont peu usités, surtout dans le stylosoutenu.
DÉLOYALEMENT, adv. (dé-loa-ia-le-man) D’une manière déloyale .
DÉLOYAUTÉ, s. f. (dé-loa-lUé)Infidélité ; perfidie ; manque deloyauté.
DELPHINIUM, s. m. Voy. Pied-d'alouette.
* DELTA, s. m. Nom d’une lettregrecque qui a la forme d’un triangle.— Terre triangulaire entre deux em-bouchures du même fleuve. — T.d’Hist. nat. Espèce de papillon. N.
DELTOÏDE, s. m. (del-to-idû)T. d’Anaiomic. Muscle triangulairede l’épaule , qui en forme ce qu’onappelle le moignon. (Du grec delta,quatrième lettre de l’alphabet, faiteen triangle A, et de eidos forme,ressemblance ; qui ressemble audelta.)
DELTOÏDE, adj. Se dit en Bota-nique , des feuilles qui ont à peuprès la forme d’un triangle équilaté-ral, ou du delta des Grecs.
* DELTOÏDES , s. ni. pl. Tribud’insectes lépidoptères , de la familledes nocturnes , A ailes disposées en
, forme de delta. B.
DELTOTON ou TRIANGLE, s,m. Vingt-unième constellation sep-tentrionale.
DÉLUGE , s. m. Le débordementdes eaux qui, du temps de IVoé,couvrirent toute la terre et submer-gèrent tout, à l’exception de ceuxqui entrèrent dans l’Arche.— Au fig.uu grand nombre , une grande quan-tité : Un déluge de maux, dosant/,
* de feu, de paroles , d'injures , etc.A. (Du laf. diluvium ou dihivics ,dont la signification est la même.
* DÉLUSTRER , v. a. Oter lelustre : Délustrer une étoffe. À.
DÉLUTEH , V, a. {dé-lu-té) T. deChimie* Oter le lut d'un vase luté.
DÉMACLAGE . s. m. T. de Ver-rerie. Action de démacler.
DÉMACLEn, v. a. {dè-ma-ldé)T. de Verrerie. Remuer, agiter leverre dans le pot avec une barre dofer destinée â cet usage.
DÉMAGOGIE, ». m. {dé-ma-yo-ji-r) Ambition de dominer dans mn?faction populaire; soin «le *■* concilierta laveur du peuple.— 5e quel-quefois de l’exagération dansidées qui paraissent favorables a iacause populaire : Une aveugle déma-gogie. Il se dit qu’en mauvaisepart. A. (Du grec démugùyia. Voyez
Démagogue . )
DÉMAGOGIQUE, adj. (dé-ma-