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Tome premier.
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go-ji-ke) Qui appartient à la démago-gie : Conduite , opinions démago-giques •

DÉMAGOGUE , 3. m. (dé-ma-g o-ghe) Chef d'une faction populaire ,* ou celui qui affecte de soutenir lesintérêts du peuple , afin de gagnersa faveur et de le dominer. — Il sedit aussi quelquefois de celui qui estdu parti popnlaire et qui a des opi-nions fort exagérées. On l’emploieaussi comme adjectif : Un orateurdémagogue. À. (Du grec démagôgos,formé dans la même signification dedémos peuple, et agôgos conducteur,dcriv. d ’agô mener, conduire.)

DÉMAIGRIE , v. a. (dé-mè-griv)T. de Charpentier et de Maçon. Re-trancher quelque chose d’une piècede bois, d’une pierre.— * Démaigrir ,

n. Devenir moins maigre. A.

DÉMAIGRISSEMENT, s. m. {dé-m'e-gri-ce-man ) * T. de Maçonnerieet de Charpenterie. Action de démai-grir une pierre, une pièce de bois.N.— Côté d’une pierre ou d’unepièce de bois démaigri .

* DÉMAILLER, v. a. Oter lesmailles.—En t. de Marine, démaillerla bonnette , la détacher de la voile.R.

DÉMAILLOTER , v. a. ( dé-ma-glio-tè, mouillez les U ) Oter un en-viant du maillot.

DEMAIN, adv. (de-mein) Le jourd’après celui où l’on est. — * Fig.,dans un tevps peu éloigné de celuioù l’on est : Aujourd'hui sur le trône,p t demain dans les fers. (Corneille) N.

— On dit substantiv. : Demain est unjour de fête ; vous avez tout demainpour i/ songer . (D edemane, dit dansla basse latinité, pourmrnè demain.)■— Après-demain , loc. adv. Yo y. aumot Après .

DÉHANCHEMENT, S. m. ( dé-man-che-man) Action d t démancher.

— État de ce qui est démanché .—En Musique, action de porter lamain vers le chevalet, * pour tirerde l’instrument des sons plus aigus.A. Vo y. Démancher .

DÉMANCHER, v. a. ( dé-man-ché)Oter le manche. On dit aussi, se dé-mancher .— Se démancher, au figuré,aller mal : Cette affaire se démanche.

DÉMANCHER, v. n. (Musique)Dans les instruments dont la loucheest adaptée à un manche , fairequitter à la main sa position naturelle,pour l’approcher du chevalet, ettirer de i instrument des sons plusaigus. A.

DEMANDE , s. f. Action par la-quelle on demande. — * Ecrit qui

contient une demande.—^quelquefois,

la chose même demandée : On vousa accordé votre demande .— Il se ditparticulièrement, de la démarchepar laquelle on demande une fille enmariage. A. — Question. — Actionqu’on intente en justice.—En Mathé-matiques , proposition évidente parlaquelle on affirme qu’une chose peutou ne peut pa9 être faite : À la diffé-rence de l’a^tow, qui exprime

DEM

qu'une chose convient ou ne convientpas à une autre.

DEMANDER , v. a. (de-man-M)Prier quelqu’un d’accorder quelquechose. — * Dire ou prier de donner ,d’apporter, d'expédier quelque chosed’envoyer ou d’aller chercher quel-qu’un. A. — Interroger ; faire unequestion. Voy, Questionner. — S'a-dresser à la justice pour obtenir.—Chercher quelqu’un pour le voir,pour lui parler.—Désirer ou exiger :Cela demande de grands soins , cethabit en demande un antre.— Se dit,à certains jeux, d’un joueur qui ,n’ayant pas, par son propre jeu, dequoi faire le nombre de mains exi-gées , en appelle un autre qui est demoitié avec lui pour le gain et pourla perte. (Du lat. barbare demandare ,employé dans le même sens parles écrivains de la basse latinité.Du Cange.)

Fam. Demander son pain , sa vie ;demander l’aumône. —Demander labourse , exiger par violence l’argentqu'un homme a sur lui .—Ne deman-der qu* amour et simplesse , ne cher-cher qu’àvivre en repos et à y laisserles autres.

DEMANDER , v n. Il demandetoujours’, demander déporté en porte ;demandes-lui d'où il vient. —Il nedemande pas mieux , il est fort con-tent de ce qu’on lui propose.

DEMANDEUR, DEUSE,8.*Celui,celle qui demande quelque chose ,A., qui fait métier de demander ; im-portun : On fuit les demandeurs , lesdemandeuses.

DEMANDEUR, DERESSE , 5. Ent.de Procédure , celui, celle qui in-tente un procès , qui forme une dc-1 mande en justice. A.

DÉMANGEAISON, S. m. (dè-man-jè-zon) Sentiment inquiet de lapeau, causé par une humeur Acre;espèce de picotement ou de cha-touillement entre chair et cuir, quidonne envie Je se gratter. — Au lig.et fam. Envie, désir immodéré defaire une chose.

DÉMANGER, v. n. ( dèmanjè )Avoir quelque démangeaison à lapeau : La tête lui démange -, et im-personnellement, Urne démange , jesens une démangeaison. (Du verbemanger, par allusion au sentiment dumême genre qu’excilenl en nous parleur mouvement, les insectes ouïesvers qui quelquefois mangent , denotre vivant même, certaines partiesde noire corps. Les Espagnols outformé de même leur mot comezondémangeaison , de corner manger.)—Fig. et fam. tes pieds lui déman-gent, il a une grande envie de sortir.tes doigts lui démangent , il brôtede se battre ou d’écrire.

démantèlement, s. m. Actionde démanteler, ou l’état d'une placedémantelée.

démanteler, v. a. (dê-man-

te-lè) Abattre les murailles d’uneville ou d’une forteresse. (De la

DEM ^

particule extractive dé et dutanlif manteau, autrefois niantehmurs d’une ville lui servant conlde manteau.)

DÉMANTIBULER, v. a.ti-bu-lé) Rompre la mâchoire. U ehors d’usage au propre. (Del* Pticule extractive dé et du substa®mandibule qu’on dit en Anatoi®pour mâchoire, d’après le ladibula.) —Fig. et fam. Rompredéranger des meubles , etc. U 8 eB1ploie ordinairement au passif. .

*DEMANT-SrATH,8.m.M' n<Sra '

variété de spath.B.

DÉMARCATION , s. f. (ka-cion) * Action de marquer, demiter ; par extension , toute *'Stracée sur un terrain , snr une car ’pour marquer les limites de d eterritoires , de deux propriétés-

— Ligne de démarcation , le mdien des Açores que le pape Ale* 8dre VI, choisi pour arbitre e°l’Espagne et le Portugal, fli* P°limites à leurs découvertes etquêtes respectives dans l’Inde- *ce partage , les Indes Orient*furent assignées aux Portugais, ,les Occidentales aux Castille®* - ;Ligne de démarcation, se dit(ig., de ce qui sépare les droit*deux corps, de deux puis 8 *®* - ®,,.Tracer une ligne de démarcation ^tre les pouvoirs, les attribut‘° nS edirers magistrat s. "S. (Du lat. bar ^marca, qui dans Je moyensignifié frontière , limite , *1 jesont venus les mots marche ,)0, j! u[l rprovince, marquis gouverneur 1marche, etc.)

DÉMARCHE , s. f. Allure; Iqmanière, façon de marcher.— - " -, e ,manière d’agir j procédé ; COI j a ns

— En t. de Manufacture, défaut ^la toute des draps, lorsqu ' strouve des endroits qui ne 8011tondus d’assez près.

DÉMARRER, V. a. ,

T. de Verrerie. Déboucher I e8ces d’un four, que l’on avait P

' " -À)

dominent bouches.

DÉMARIER , V. a. (àè-

ur.iTiAiuii» , *, -

Séparer des conjoints. On ddse dé marier.

DÉMARQUER , V. a

i-mn-f''

au» 5 '

. (dê-’ nnT '-i

Oter la marque. — On dit ® e,1 joiitment : Un cheval qui démai'H 1 ^^ieon ne connaît plus l'âge p* rmarque.

DÉMARQUI8ER , V. a. I® deki-zè ) Oter la qualité, I emarquis. Il est familier. „

DÉMARRAGE, S. 1®

an ' 8

fte

je, r forte.) Action d’éterle*mouvement, agitationun vaisseau , qui rompt ses , r J, TDÉMARRER, v. a•forte) En t. de Marine» 6 ^aa****qui est amarré ;* défairerage : Démarrer un cordagj fl fa** aétacber. / .1*

rire. À.— Remuer,

ir tic ult

démarrer le canon . ( ^ c . a &1extractive dé, et du ver 00 d*attacher. Voy. Àtnêstroi •)