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8 - et fatn. Çette armoirt est si lourde°n ne saurait la démarrer,démarrer, v. n. En terme de Ma-•, ne > partir de l’endroit de la mer où°n était ancré.—Fig. etfam.Chan-< * e place.Il ne se dit guère qn’avecnégative. Ilne démarre point-, ildémarre pas de cette maison.démasquer , v. a. ( dé-mas-ké )e t i quelqu’un le masque qu’il ar 'e visage. —Fig. Faire connaîtreJ 1 homme tel qu’il est.— Se Démas-p' er » v. rétl. Oter son masque. —t e P he découvrir; se faire connaîtreg 1 qu’on est, mais en mal.—*Fig.tel*' Guerre, démasquer une bat-,e < découvrir une batterie aupara-lirê* Cac ^ e > et ' a mel,re en état de
^émastiquer , v. a. ( dé-mas-Détacher une chose attachée« c du mastic; en ôter le mastic.
A DÉMÂTAGE, s. m. T.de Marine.
.100 de démâter : Le démâtage d’un"'«eau. A.
^iP^MÂTER , V. a. ( dé-mâ-té )a,ll 'e ou rompre le mât ou les mâtsm"" vaisseau. —* Démâter , v. n.{ lr °n. Perdre ses mâts. N.
v, Dembe , s. m. Tambour des
Vîs.b.
{*%ÊLÉ,S. m. Querelle, dispute,ot®*M êlé, ÉE, part. p.dedeWIer,, i- Séparé, distingué, etc.^DÉMÊLEMENT, s. m. Action de'«Héler. B.
Kr , î ÊLER ’ V ’ 3 ’ -mé-lé) Sé-* CS c h° ses <I U * sont mêlées :ï; ' er du fil, les cheveux , etc.—bf '; 1“ Apercevoir ; reconnaître :5» ps Quelqu'un dans la foule. —’He grouiller ; éclaircir : Démêler%,?u a ire, une intrigue. En ce sens,l)i st ; U P r ov. Démêler la fusée. — 3°lep^géer : Démêler le vrai d’avecjo „ t Ux — 4° Contester : Ils ont tou-lle ' Quelque chose à démêler ensem-hr a .. démêler, v. pron. Se dé-teiijp er - — Se démêler de... se« ^ heureusement de...
Hstf j r MÊLom , s. m. Machine ou* Pci 1,15111 q a * sert é démêler. A. —Vtn pour démêler les elle
• 11 .
uitr.
'P^'éMüREMENT,
s. m. ( dè-
We r ‘!,°- ,,l an ) * Action de démem-Ue Se 'b' ( i ll ' au figuré. A. Le^■fa ’x men l d’une terre, d'un état.d'iin,, ' 'ose démembrée, détachéehé 1,re ’
^.'ir’^DDERAi,
hirn
-, v. a. Arracher,
ms membres d’un corps. —-Ut»*. Diviser, partager unDÉlio'
’i'je ->« AREME! ' fT ' s. m. (dé-mê-■ ’ Irai* Motion de déménager,* Uo 0r t clés meubles d’un logis
’r h'-MEv ° a ' on va demeurer.
, ■’nsiit,., Ager , v. a. (i ié-mé-na-jè)N dont 6r Ses . meubles d’une mai-Ol >vai 0 ° n déloge à une autre oùi"" Fig. ® er —Changer de logement.tia 0 ’N. o 3 ™' Sorlir d’un lieu par“ “é»idn„ 0 'h' aussi neutralement :3° » tï a déménagé.
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DÉMENCE, s.f. (dé-man-ce) Folie,aliénation d’esprit.— * Par exagéra-tion , état où l’on se conduit sans ju-gement , sans raison, avec extrava-gance : Il y a de la démence à agirainsi. A. (Du latin dementia , formédans le même sens de la particulepriv. de et de mens esprit.)
se DÉMENER", v. réfl. ( dé-me-né)Se débattre, s’agiter, se remuer vio-lemment.— * Fig. Se donner beau-coup de mouvement pour quelquechose. Il est familier dans les deuxsens. A.
DÉMENTI, s. m. ( dé-man-ti)* Parole, discours par lequel on dit àun homme qu’il en a menti. A. Don-ner un démenti, dire à une personnequ’elle ne dit pas vrai.—Fig. Affrontde ne pas réussir : Avoir le démentid'une chose .— * Il se dit quelquefoisdes choses qui se trouvent contrairesà une assertion, à une conjecture ,etc : Ces faits donnent un démentiformel à votre assertion. A.
DÉMENTIR , V. a. (dé-man-tir)Dire à quelqu’un qu’il a menti. — *Nier la vérité, l’exactitude de quelquefait , le déclarer faux, supposé : Dé-mentir une nouvelle .— Démentir sapromesse, ne pas tenir sa promesse.—Fig. Ne pas confirmer ce qu’unepersonne a dit, annoncé, pensé, etc.:L’évènement démentit ses espérances.A.— Faire des choses indignes de...Démentir sa naissance, son caractère,etc. — * Fig. En parlant des choses,n’être pas digne de, n’étre pas con-forme à : Ses actions démentent sesdiscours. A.
se démentir, v. réfl. et pron.Se dédire. — * Se contredire soi-même , ou l’un l’autre : Il se démentlui-même atout propos. —Fig. S’é-carter de ses principes , de son ca-ractère : L’homme vraiment vertueuxne se dément jamais.— Il se dit ega-lement, au sens moral, des chosesqui ne continuent pas d’être cequ’elles étaient : Sa fermeté s’est unmoment démentie. A.—Il se dit aussilig. des bâtiments , de la menuiserie,dé la charpente ; Ce bâtiment-là sedément ; cette cloison , ce lambris sedément.
DÉMÉRITE , s. m. Ce qui renddigne de blâme ou de punition : Queldémérite ai-je auprès devons ! Odestle démérite de cette action ? ( De laparticule privative dé, et du subst.mérite. )
DÉMÉRITER, v. n. ( dé-mé-ri-té)Faire quelque chose qui prive de labienveillance, de l’affection de quel-qu’un : et, dans le dogmatique , dela grâce de Dieu. Il s’emploiè le plussouvent avec la négative.
DÉMESURÉ, ÉE , adj. ( dé-me-zu-ré) Excessif; hors de mesure.Voy. Immodéré.
démesurément , ndv. ( dê-me-zu-rê-man) avec excès ; sans mesure.
DÉMETTRE, v. a. sur Mettre(dé-mb-tre) Déposer , destituer. (DulatÎD demittere, abaisser, renvoyer,
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formé de la particule privative de ,et du verbe niittere envoyer; envoyerhors .)—En t. de Chirurgie , dislo-quer. — * En t. de Procédure , dé-bouter : Démettre quelqu’un de sonappel. A. — Se démettre , v. pron.Quitter sa charge ; se défaire de sonoffice. Voy. Abdiquer .—En Chirurgie,se disloquer.
DÉMEUBLEMENT, s.m. (dé-meu-ble-man) L’action d’ôter et de déten-dre les meubles d’un logis,* où l’étatde ce qui est demeublé. A.
DÉMEUBLER, v. a. ( dé-meu-bU)Oter les meubles d’une maison, d’unechambre. t
DEMEURANT, ANTE , adj. Quidemeure, * qui est logé en quelqueendroit. A. 11 n’est adj. verbal qu’auPalais : Une telle demeurante à...Dans le discours ordinaire on dittoujours demeurant .— Anciennementon employait demeurant commesubst.le demeurant, le reste.
AU DEMEURANT, loc. adv. Aureste, au surplus. Il est familier.
DEMEURE , s. f. Habitation ;domicile , lieu où l’on demeure.Voy. Résidence. — Lieu où les bê-tes se retirent. — Le temps pendantlequel on habite en un lieu. —
* En t. de Jurisp., retardement, letemps qui court au delà du terme oùl’on est tenu de payer ou de fairequelque autre chose : Etre en de-meure avec ses créanciers. — Fig.Etre en demeure avec quelqu’un , êtreen reste de bienfaits, de bons offi-ces , etc. , envers quelqu’un. —Constituer , mettre quelqu'un endemeure, faire , par sommation ouautrement , qu’une personne soitavertie que le terme où elle doitremplir une certaine obligation ap-proche ou est passé , en sortequ’elle ne puisse en alléguer l’oubliou l’ignorance. On dit dans le mêmesens, mise en demeure. — En t. deProcédure : Il y a pèrilen la demeure,le moindre retardement peut causerdu préjudice. A. — Etal de consis-tance , de stabilité : Cela n’est pasou n’est pas fait à demeure. ■— La-bourer à demeure , donner le dernierlabour avant de semer. — Semerfdemeure , répandre la semence à 1)place où elle doit rester.
DEMEURER , v. n. Faire sa de-meure en un lieu: Lia demeuré long-temps en une telle rue. Il diffère deloger , en ce que demeurer se dit parrapport au lieù topographique où l’onhabite; et loger par rapport à l’édificeoù l’on se retire. On demeure à Paris,en province , à la ville, à la campa-gne ; on loge au Louvre, chez sox,en hâtcl garni. Girard. — Tarder ;Il demeure longtemps à venir ; saplaie a demeuré longtemps a guérir.On voit que dans ces deux accep-tions ii prend avoir pour auxiliaire.
_Rester : avec ces différences,
1“ que demeurer ne présente quel’idée simple et générale de ne pasquitter le lieu où l’on est; et ijua