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, lltle chose, faire qu’elle ne paraisse
}'| Us ce qu’elle était, qu’elle ne soitT] , U ? ce qu’elle était où ce qu’elle de-7)*; ^ re * Dénaturer une créance.
5 nat 'irerune question. Dénaturer le■' d une phrase. A .—Dénaturer sonîle* 1 ’ ven ^ re ses propres pour faireS . a . c quèts dont ou ait la libre dis—p°5Hion.—* Se dénaturer, v. pron.f ure sa qualité, son caractère ,
3 Propriétés.—Gâter son naturel.»ature. B.
®E>’cué , ÉE , adj. ( dan-ckè) T.“lason. Voy. Danchè .p.^Ë^DRiTE, s. m. (dan-dn-te)lj c er î’ e sur laquelle on voit des rami-^ ? l î°ns imitant des buissons , des] r *sseaux. (Du grec dendron ar-^vOn dit aussi dans le même sens,J^ophore. (De dendron arbre , etje porte.)
^ l)E MmoÏDE, s. f. (dan-dro-i-de)^î. te qui croit comme les arbres.Ce 'R> le dit aussi adjectivement de^ lui ad es ramifications semblables■ !r |0^-s d’un arbre. (Du grec dendronti. * , et eidos forme , ressem-la nce.)
^EEs, DRO j TES ( g> m p|_ Qn
[. n e ce nom à toute espèce de*’ie qui est ramifié,dro ;- rV ' lm0LITH)BS , s. f. pl. (danS/H.) Pétrifications ou incrusta-itfe S tParBres - (Du grec dendron ar,> et lithos pierre.)t; û Endrologie,s. f. Descrip-a des arbres. B.
^"ÉNdromÈTRE.s. m (dan-dro-li 5 * re ) Instrument pour mesurer latoé aur des arbres , et par lequel oi( a? 11 science delà Trigonométriev,. simple opération mécanique.i> r Utre iuslrumeut qui sert à mesu-re précision la quantité deque contient un arbre. (Du grec* arbre, et métron mesure.)
* 0 f ç , -''DBOJ'IIAGE t adj. Ligni
qui ronge le bois : Insecte
W e r °Phagc. ( Du grec dendron ar-
ÙEv pha 9 ô J e man S e ’ ) B -Vf ^OPHORES, s.m.pl. (dan-) Ceux qui portaient des^Gn.l dans les Dendrophories. Voy.
û "ih
n nte -
V^rtOI-DOIUE , s. f. ( dan
,r >onj e ~ r! r?) Chez les Anciens , céré-<Cr de/ 6 'Sieuse qui consistait à por-*' lc, ’ifîc ar ^ res à la suite de certainsCt Phé^î'- 6 rec - dendron arbre ,■*‘®AÉr e . P ° rte ’ )
: 'o n ) ‘■GA iion , s. f. ( dé-né-ga-quel ct >on par laquelle on déniebiU chose en Justice,lui s ert I \ Al '> s - m. Plaque rondeb ! -''-r f a L . uiodèle aux Monnayeursune espèce de la
-, "
U'Cfit ' ■
> qui signifie coin ou
JjUfeok ■ 1>an i a » Kapéica ou
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'C'UC , - —r-— —
P ®^G A P 0 ’ 1 ' 8 qu’il faut-
ici,. > s. m. Mot originaire-
6 Hussî« anC i enne monnaie d’argent
UsjBg''..’ cla *t la seule qui y fûto’l'ujeme 5 ' a q uatre siècles. Dans^ t °tiptait t 1 Un I‘ eu considérables ,les centaines de copechs
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par autant de crans qu'on marquaitsur une taille qui a été nommée Rou-ble. C’est de là que tire son nom leRouble f que l’on n’a commencé àfabriquer que dans les premièresannées du dix-huitième siècle.
DÉNI , s. m. Refus d’une chosedue : Déni de justice , etc. (De dé-nier. Voy. ce mot.)
DÉNIAISÉ , s. m. ( àè-nie-zè )Homme fin et rusé. * Celte acceptionest peu usitée. À.
DÉNIAISEMENT , s. m. (dé-ntè-ze-man) Action parlaquelle on trompeles niais.
DÉNIAISER , v. a. ( dè-nie-zê )Rendre quelqu’un moins niais ,
* moins simple, moins gauche , plusfin , plus rusé qu’il n’était : Son vo-yage à ParisVa déniaisé. A.—signi-fie quelquefois ironiquement, tromperquelqu’un, * abuserde sa simplicité ;
Il s’est laissé déniaiser par un escroc.On l’emploie souvent avec le pronompersonnel. A.—Dans l’un et l’autresens il est familier.
DÉNIAISEUR , S. m. ( dc-nié-zeur) Celui qui déniaise les autres.
Il est peu usité.
DÉNICHER, v. a. ( dê-ni-chê )Oter du nid. — Fig. et fam. Fairesortir par force de quelque poste.—
* Il signifie encore , trouver , décou-vrir la demeure, la retraite de quel-qu’un à force de recherches : Enfinje suis parvenu à dénicher mon dé-biteur. Il se dit dans un sens analo-gue , en parlant des choses : Je nesais où il a pu dénicher cela . À.
Dénicher, n. * Abandonner lenid : Les moineaux ont déniche. K.—Fig. et fam. S’évader , s’enfuir :Les ennemis ont déniché. —Prov. Lesoiseaux sont dénichés ; ce qu’on cher-che n’est plus où il était.
DÉNICHEUR, s. m. Celui quidéniche de petits oiseaux. Il est peuusité au propre.—Fig. Dénicheur demerles , de fauvettes , chevalier d’in-dustrie.
DENIER , s. m. ( de-niê ) * An-cienne monnaie française de cuivre ,devenue depuis simple monnaie decompte. A., et qui vaut la douzièmepartie d’un sou. On dit d’un hommeplus fin qu’un autre, qu’iZ U ven-drait à beaux deniers comptants .—Au pl. somme d’argent : Les denierspublics ; les deniers d'une recette ,etc .—Intérêt d’une somme princi-pale : Le denier vingt, le cinq pourcent, le denier vingt-cinq , le qua-tre pour cent ; le denier de Vordon -nance , l’intérêt que la loi permet destipuler.—Part qu’on a dans les af-faires : Tl a un denier dans les fer-mes , la douzième partie d’un ving-tième.—Partie ou degré de la bontéde l’argent pur , qui est divisé endouze deniers.—Poids de vingt-qua-tre grains. ( Du latin denarius , quisignifie proprement de dix , qui con-tient le nombre de dix , et par exten-sion, deniers , parce que chez les Ro-mains cette monnaie valait primili-
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vement dix as, et se marquait palun X.) — Denier d’argent, monnaiedes anciens Romains , qui valait en-viron dix de nos sous ou cinquantecentimes. — Denier sterling , mon-naie d’argent d’Angleterre. Voy.Penny.—Denier de poids , la vingt-quatrième partie de l’once ou la cent-quatre-vingt-douzième du marc. —Denier de fin , les parties d’argentqui restent après son affinage.— De-nier de monnayage , espèce de mon-naie de quelque qualité que ce soit.—Denier de boite, les espèces d’or oud’argent qu’on met dans la boite desdélivrances pour servir ensuite decomparaison avec les espèces fabri-quées .—■Denier à Dieu , ce que l’a-cheteur donne au vendeur, pour sû-reté d’un engagement verbal. Le de-nier à Dieu ne s’impnte point sur leprix; et c’est en cela qu’il diffère desarrhes.—Fort denier, fraction qu’onne peut payer effectivement qu’avecune pièce de monnaie plus forte : sixfrancs trois centirn. ne peuvent sepayer qu'avec sixfrancscinqcentim.;ce denier excédent forme le fort de-nier. — Denier-Saint-Ândrè, droit quise percevait en Languedoc , depuisle passage de Roquemaure jusqu’auport de Cassande.—* Le denier deSaint-Pierre , tribut que l’Angleterrepayait autrefois au pape, et qui n’a-vait été d’abord que d’un denier parmaison. A.
DÉNIER, v. a. (dénié) Nier. Ilne se dit que dans ces phrases , Dé-nier un fait, vn crime, un dépôt,une dette .—Refuser ce que l’honnéte-té , l’équité ne veulent pas qu’on re-fuse. (Du latin denegare , dont la si-gnification est la même.)
•dénigrant, ANTE, adj. Quidénigre, qui porte à dénigrer. B.
DÉNIGREMENT , S. m. ( dé-ni-gre-man ) Action de dénigrer .—Etatde mépris où tombe celui qui est dé-nigré. (Du latin denigratio.)
DÉNIGRER , v. a. ( dé-ni-gré )Noircir la réputation de quelqu’un ,♦chercher à le rendre ridicule, mé-prisable. N.—Chercher ù rabaisserle prix de quelque chose. ( Du latindenigrare , fait dans la même signi-fication de niger, nigra, nigrumnoir.)
DÉNOMBREMENT , s. m. (dé-non-lre-man ) Compte détaillé desparties d’un tout : Dénombrementdes habitants , du peuple. — Dénom-brement de fiefs , la déclaration parécrit que donnait autrefois le vassaldes héritages , cens et autres droitsqu’il reconnaissait tenir ù foi et hom-mage de son seigneur.
* DÉNOMBRER, v. a. Faire undénombrement. Il est maintenantpeu usité. A.
DÉNOMINATEUR , ». m. T.
d’Arithmét. Nombre inférieur d’unefraction , lequel marque en combiende parties l’entier ou l’unité est sup-posée divisée. ( Du latin denominaredénommer ; parce que le dénomma-