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Tome premier.
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leur donne à la fraction le nom qu’elleporte, , deux dixièmes , etc.)

DÉNOMINATIF , IVE , adj. * Quisert à nommer. A. Terme dènomi-uatif, qui marque le nom propre dequelque chose. (Du latin denomina-tivus.)

DÉNOMINATION , S. f. ( dé-no-mi-na-cion) Désignation d’une per-sonne ou d’une chose par un nomqui en marque ordinairement la qua-lité principale. (Du latin dcnomina-tia .)—En Arithmétique , réduire desfractions à une même dénomination ,leur donner le même dénominateur.

DÉNOMMER, V. a. (dé-no-mè)T. de Pratique. Nommer et compren-dre quelque personne ou quelquechose , nommément ou par son nom ,dans quelque acte ou procédure. (Dulal. detiominare, fait dans la mêmesignification de nomen nom.)

DÉNONCER , v. a. ( dà-non-cè )Déclarer ; publier : Dénoncer laguen'8. — On dit à peu près dans lemême sens : Il a été dénoncé au prônepour excommunié . — Déférer en Jus-tice : Dénoncer un coupable au Magis-trat , un livre comme séditieux , etc.—*En Jurispr, Faire connaître exlra-judiciairemenl quelque chose à quel-qu’un : Dénoncer une opposition , unesaisie . A. (Du latin denuntiare , quia la même signification.)

DÉNONCIATEUR , s. m. Celuiqui dénonce , qui accuse. Voy. Dèla •teur. (Du latin denuntiator.)

DÉNONCIATION, s. t. ( dê-non-cia-cion) Délation , accusation faiteen justice.—Déclaration qu’une per-sonne a encouru l’excommunication.—Déclaration publique et solennelle :La dénonciation de la guerre. (DuJalin denuntiatio .)— * Il se dit, enJurispr. , de toute signification extra-jud.ciaire. A .—Dé non dation de nou-vel a.’uvre ; acte que le propriétaired’une maison, etc. fait signifier à sonvoisin pour arrêter un ouvrage com-mencé par celui-ci, au préjudice dupremier.

DÉNOTATION, s. f. ( dé-no-ta-cion) Désignation d’une chose parcertains signes. Ce mot et le suivantsont peu usités, (Du latin denotatio.)

DÉNOTER, V. a. {dc-no-tê) Dé-signer; indiquer. (Du latin denotare ,fait de nota note , signe , marque. )

dénouement , s. m. on DÉ-NOÛMENT , suivant l’Académie.( de-nou-man ) Action de dénouer.— En t. de Poésie, le point oùaboutit et se résout une intrigue épi-que ou dramatique : l’événement quidénoue le fil de l’action. ■— il 8e ( j;taussi en parlant des affaires, desintrigues , etc.

DÉNOUER, v. a. (dê-nou-ê) Dé-faire un nœud , * défaire ce qui estnoué, ce qui est retenu par un nœud :Dénouer un ruban , des cordons. A. Ra-cine (Britannicus) a dit au figuré etpar une heureuse hardiesse , dénouerun hymen, — Fig. Démêler, dévelop-per. U se dit surtout des pièces de

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théâtre.—* Fig. encore , rendre plussouple , plus agile : Les exercices ,la chasse , la danse , Vcscrimc , rfè-nonent le corps, les membres. — Fig.et fam. Dénouer la langue , fairerompre le silence à quelqu’un quivoulait le garder. A. — Se Dénouer,v. pron. Ce ruban s’est dénoué; s’estdéfait. — Fig. 1° Devenir plus sou-ple , au physique et au moral : Cetenfant se dénoue , ce jeune hommeétait lourd, il s’est dénoué• — 2° Sedémêler ; se développer : L’intriguede cette pièce se dénoue bien. — 3°On dit que la langue se dénoue ,quand après s’être tu, on commenceà parler.

DENRÉE , s. f. ( dan-ré-e ) Toutce qui se vend pour la nourriture deshommes et des animaux. (Du latinbarbare denariata , qui , dans lemoyen Age , s’est dit d’abord exclu-sivement de la quantité qu’on pou-vait avoir pour un denier , denarius,et ensuite , par extension , de touteespèce de denrée. ) — Dans le stylebadin, toute sorte de marchandises :Cet homme vend bien sa denrée.

DENSE , adj. ( dan-ce ) T. dePhysiq. Epais; compacte; dont lesparties sont serrées ; qui occupepeu d’étendue avec beaucoup de ma-tière ; L’eau est plus dense que l’air.Il est opposé à rare. (Du latin den-sus , qui a la même signification. )

DENSITÉ , s. f. ( dan-ci-tè ) Qua-lité de ce qui est dense. (Du latindensitas. )

DENT, s. f. {dan) Petit os quitient à la mâchoire de l’anima!, etqui lui sert â mâcher et à mordre ,etc. (Du latin dens, dentis , dont lasignification est la même. ) — Dentsde lait , premières dents des en-fants. — Dents de sagesse , les qua-tre dernières molaires. *— Faussesdents , dents artificielles qu’on metà la place de celles qui manquent.

Fig. et fam. 1° Arracher une dentà un avare , le forcer à donner del’argent. — 2° Avoir une dent ouune dent de lait contre quelqu’un ,avoir contre lui une vieille rancune,une rancune sucée , pour ainsi dire,avec le lait, par allusion aux dentsde lait qui poussent les premièresde toutes. — 5° Montrer les dents àquelqu’un , lui résister en face , luifaire tête. — 4° N’avoir pas de quoimettre sous la dent, n’avoir pas dequoi vivre. — 5° Parler à quelqu’undes grosses dents, avec force , avecvivacité. — 6° Donner un coup dedent à quelqu’un , dire un mot qui lepique. — 7° Déchirer à belles dents ,médire cruellement d’une personne.

— 8° Etre sur les dents , extrême-ment fatigué, harassé. — 9° Nepas desserrer les dents , ne dire mot.

— Manger de toutes ses dents , viteet beaucoup —Parler entre ses dents ,ne pas parler distinctement.—Pren-dre le mors aux dents , se dit aupropre , d'un cheval qui s’emporte ;et au figuré d’un jeune homme qui

DEN , g

se jolie dans le 1.... ■ luinge , oucelui qui se porte avec ardeurdevoir. — Rire du boni des epar forci: ou par complaisance ,en avoir envie. — Armé y«sî Mdents. Voy. /Armé. — Savonqu’aux dents, se dit <l’ ul1 P cl t„ r i— Malgré lui et ses dénis , niIons ses efforts. Voy. Aidan • .

Dent, se dit de plusieurs ch° sc ® c|1ont des pointes qui sont * al 0forme de dents : Les dents d une .‘ e ,d’un ratenu; les dents d’un f s * ,

d’une herse , d’une clef, d unsde moulin , etc. Voy. lireche- ^DENT-DE-CHIEN , S. [■ im-

plante qui croit dans les h®u* |atagneux , et qui tire son nomforme de sa racine. Je

DENT-DE-LION , S. f- S ° r p^-plante appelée vulgairementsentit. ,i a ,t-

s - f -.V r

DENT-DE-LOliP ,

de-lou ) Cheville de fer pOU r . |S irii'la soupente d’une voiture. ■ ;;r >

ment d’os ou d’ivoire pour rlisser le papier. — Sorte J®

N ’ , Ù4S)

DENTAIRE , S. f. ( 0°”' JeSPlante vivace, de la fa” 11 f5 e s-Crucifères, dont il y a plusi®"

P èces ’ , Méd-

dentaire, adj. T. de

a rapport aux dents. c ] ij-

DENTALE , S- f. T. d® C farliologie : Petit coquillage f ;ll | jjg t ir®me de chalumeau et qui a du

dune dent. C est un ver m a ,genre ou

groupe des j e ‘1 e

enfermé dans un tube quisa surface

* T. d’Hisl- n at ‘

poi s '

son du genre du spare. P-, pr®'

DENTALE , adj. f. Q " 1 ,j cS so ® 1nonce à l’aide des dents ; t*. s oii'les lettres d et t. * Il s ’ el "' > f ( i|ri' n '"vent comme substantif i a " e t l cSLes gutturales , les dentn s.labiales. \. ,

DENTÉ , ÉE , adj. 0 j n tes ®“a des dents ; * qui a d® s J ] „tèe-forme de dents. N. Roue .p cS d® aSe dit en Iiotaniq. des le® p 0 in[ e ®les bords sont garnis s ® c 0 nsj shorizontales, et de la n> cn „ p e udtance que les feuilles. ■— . e5 d ® 11dentée en scie , feuill® do | c s oi>^sont dirigées , inclinées v - pe®

met. A. Le calice , les an' le i*

vent aussi être dentés. s e

crénelé. — En t. de B |a *. son t i udes dents des animaux ip (

autre émail que le c( ’ r l >5 ' j c d ®' 1 .

DENTÉE , S. f- Cül, J . aule chien a donné une en s cu

le cheval a reçu une e ^

glier. f | 9

DENTELAlItE, d e

re ) Plante vivace t A r re»France , excessive»*^,,;, q® gtsive , vulnéraire et c<& ce

nomme aussi H eï 0 -, - lC avec süCl ' ( jeMalherbe : elle s clT1 P , eg nia^ „contre les cancers < „lusi c,, ^ S i-«j5dents. On en distmS L‘, crod ‘

pèces élratigércs

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