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Tome premier.
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®, â fgé du détail de tout ce qui se^Pense dans une maison. — Faire0 dépense , dépenser beaucoup.mettre en dépensa, faire une^penie extraordinaire. — Dépense|. un r èsarvoir ou d'un jet (Hydrau-1 Be )> la quantité d’eau que ce ré-J fvo 'r ou ce jet fournit par un aju-> en utl terri P s donné,p "EPENSER , v. a. ( dé-pan-cè )>'°yer de l’argent à quelque11 s’emploie souvent au neutre :•Penser en habits, en bijoux, etc.\ Uu lat. dependere ou mieux dispen-i dont la signification est laenie.)—*i[ se dit quelquefois fig.‘ a <u., pour employer, prodiguer,j ns umer: lia dépensé en pure perteJ a <icoiip de paroles et beaucoup* e eprit. A.

DÉPENSIER, 1ÈRE, adj. (dé-™-cte I iê-re) Celui ou celle qui faitq U i aime la dépense.'~°>i dit aussi substanliv. C’estJ 1 9 r and dépensier t une grande dè-?en «t'ère.

Dépensier , s. m. Celni qui est

- ir gé du soin de la dépense dansy°. e maison religieuse ou dans un

l \*seau. * Sur les vaisseaux on ditj B l°urd’hui, cambusier. A.— On dit, même dans les maisons de filles,jdépensïere , ou odjectiv., la sœurPenszère.

.Déperditions t g. f. ( dé-pèr-di -'f° n ) Perte, diminution, dissipation :

^ Perdition de substance. (I)u latin'Prrdere perdre entièrement.)Dépérir , v. n. Diminuer , sed r ,| ' er > devenir plus faible, demoin-

- e 'aleur. Il prend être ou avoir. ■ llï ‘ auxiliaire. (Du lat. deperire, qui

a même signification.)^Dépérissement, s. m. (dé-pé-% Ce ~man ) État d’une chose quidi?',' 1 ' en ce à diminuer, à périr et à se

, dorer.

^ DÉPERSEADER, v. a. Détruirerl^rsuasion où l’on est de quelque"°s e . n.

" P ^ TRER i v - a - ( dé-pé-tré )aq e *>arrasser, dégager. A. Il se dit« r tib r °l’ re > des pieds quand Us sonts’ #st arra *sés : Dépêtrer un cheval quidéni e7n d Jarr ussé dans ses traits... SeCg^D’cr d’un bourbier. (De la parli-ez e *lractive de, et de petra qu'et en latin signifie pierrtPier^ 6 1 U1 dirait , tirer d’entre les

'UamT'* dé P étrer , v - ré H- Fig.Stÿ ’ défaire, se dé„ JL * r * r d’un importun.

s. m. ( dé-peu -Peuple ^odon par laquelle on dè-„ bÉpCT Etat d’un P a y» dépeuplé.^garnir PLEU > v - a - {àè-peu-plé)B|| ®inu Un P a J 8 d’habitants ; enHa dit ’ exlr émement le nombre.dtanq ■ ^* r ext ension, dépeupler undit p 0 ’j * n dter la plus grande partieî*4i er so ° - Dépeupler un pays deV* ÿarenne de lapins , etc .—P’ftig j r ,0le forêt, retrancher uneJ?!*? 1 ' Voy ‘ Pe «pler, dont

e *t le contraire.

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DÉPHLEGMATION , 8. f. Voy. I

Déflegmation. !

DÉPHLEGMÉ , ÉE , part. p. etadj. Voy. Dèflegmè , èe .

dépiilegmer, v. a. Voyez Dè-flegmer.

DÉPHLOGISTIQUE, adj. T. deChimie. Air déphlogistique , nomdonné, lors de sa découverte , aufluide appelé depuis gaz oxigene ouair vital. ( De la particule privativedé, et du grec phlogistos brûlé , en-flammé ; air privé ou dégagé de toutprincipe inflammable. Voyez Oxi-gene.)

* DÉPICÀGE , s. m. Action deséparer le grain de l’épi, en faisantfouler les gerbes dans l’aire par desanimaux.B.

DÉPIÉ, s. m. T. de Jurisprudenceféodale. Démembrement de fief,

DÉPIÈCEMENT , s. m. Étatd'une chose dépiécée, mise en mor-ceaux. N.

DÉPIÉCER, v. a. (dè-piè'Cè)Démembrer. Voy. Dépecer .

DEPIEATIF, IVE, adj. Qui faittomber le poil.

DÉPILATION, s. f. (dé-pi-la-cion)Action de déplier ou l’effet de cetteaction.

DÉPILATOIRE , s. m. (dè-pi-la-toa-re) Drogue ou pâte pour dèpiler.

DÉPILER, v. a. (dé-pi-lé) Fairetomber le poil aveedes dépilatoires.

Il s’emploie plus régulièrementcomme verbe réfléchi : Se dèpiler ,perdre son poil. Dans la significationactive , on dit plus souvent et mieuxépiler . (Du latin depilare , formédans la même signification de la partextractive dé , et de pilus poil.)

DÉPINGLER , v. a. T. de Car-tier. Oter les épingles.

DÉPIQUER, r. a. (dé-pi-ké) * Dé-faire les piqûres faites à une étoffe:Dépiquer une courte-pointc, une cou-verture. A. — Fig. et fam. Oter lapique, la fâcherie; faire qu’on nesoit plus piqué. * On l’emploie aussiavec le pronom personnel. A.

DÉPISTÉ , ÉE , part. p. et adj.Voy. Dépister.— Beaumarchais a ditfig. dans son Barbier de Séville : 1 r ousseriez bientôt reconnu, ma foi, bientôt \dépisté. !

DÉPISTER , v. a. * T. de Chasse.Découvrir la trace , les pistes d’unanimal qu’on chasse : Dépister le gi-bier. A.—Fig. et fam. Découvrir cequ’on veut savoir, en épiant les dé-marches de quelqu’un.

DÉPIT, s. m. (dé-pi) Chagrin mêléde colère et qui dure peu ; fâcherie.

( Suivant Caseneuve et Ménage, dulatin despectus , qui signifie propre-ment mépris; parce que, disent-ils,ce sentiment entre toujours pourquelque chose dans le dépit. Ilsajoutent que dépiter signifiait an-ciennement mépriser. ) — En dépitde... malgré. — Écrire en dépit duIon sens, fort mal. — Faire des versen dépit de Minerve, faire de méchants vers. — On dit fam., d’une

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chose qui réussit sans qu’on en prennesoin, qu'elle croit par dépit.

SE DÉPITER , V. réfl. {dà-pi-té)Se fâcher, se mutiner; agir par dépit.Voy.ce mot.—On di t aussi activement:Cette perte Va dépité, ne dépitez pascet enfant, etc.

DÉPITEUX, EUSE , adj. (dé-pi-teû, cû-ze) Qui se dépite. Il est vieuxet c’est dommage.

DÉPLACÉ, ÉE , part. p. de dé-placer. et adj. Oté de sa place ; *quin’est pas où il doit être : Il y a danscette comédie beaucoup de traits bril-lants , mais la plupart déplacés. A.—-En parlant des personnes, mal placéou placé dans un poste qui ne luiconvient pas. — En parlant des cho-ses, peu convenable.

DÉPLACEMENT, s. m. (dé-pla-ce-man) Action de déplacer. * ou dese déplacer.

DÉPLACER, v. a. (dè-pla-cè)Oter une chose de sa place. — Oter àquelqu’un son emploi.— * En t. deProcédure, enlever , retirer quelquechose d’un lieu, pour le transporterailleurs : On est quelquefois obligéde déplacer les meubles , les objetssaisis , pour les vendre plus avanta-geusement .— Se déplacer , v. pron.Changer de place , de demeure, ouse transporter d’un lieu dans unautre : On n aime pas à se déplacer.— Sans déplacer, loc. adv. Sans ôterles choses de leur place , sans lesemporter; et plus ordinairement,sans changer de place, sans quitterle lieu \Nousterminanes Vaffairesansdéplacer. A.

DÉPLAIRE , v. n. (dè-ple-re) Neplaire pas ; être désagréable. —Fâcher ; donner du chagrin.— On ditimpersonn.7? lui déplaît fort de..\ ilme déplaît seulement que ...—* Nevous déplaise , ne vous en déplaise,façons de parler familières dont onse sert pour marquer qu’on ne de-meure pas d’accord de ce qu’un autredit : Ne vous en déplaise , je soutiensque cette opinion estfausse.k.—Se dé-plaire, v. pron. S’ennuyer, se chagri-ner ; s’attrister. U se dit des hommes,des animaux, et fig. des plantes:Ces plantes se déplaisent en cet en-droit } le sol ou l’exposition de ce lieune leur convient pas.

DÉPLAISANCE, s. f. ( dê-plc-zan-ce) Répugnance; dégoût : Prendrequelqu’un en déplaisance.

DÉPLAISANT, ANTE , adj. (dè-plè-zan, an-te) Qui déplaît , qui cha-grine , désagréable : Figure déplai-sante, il est déplaisant de perdre tout.

DÉPLAISIR, S. m. ( dê-pt'e-fir)Chagrin ; douleur d’esprit; affliction;* sentiment pénible. A. (De la part,privât, dé, et du mot plaisir. ) —Mécontentement ; injure.)

DÉPLANTER , v. a. (dè-plan-tè)Arracher une chose plantée pour laplanter ailleurs.

déplantoir, s. m. ( dé-plan *toar) Outil avec lequel on dèplantodes racines ou des plantes.