5 1 8 DEP
gner la province, par opposition àla capitale: faire des envois dans lesdépartements. A.
* départemental , ale ,
adj. Qui a rapport au département.Administration départementale, etc.
* DÉPARTI, IE , part. p. deDépartir et adj. Voy. Départir- Oriappelait autrefois , commissairesdépartis, les intendants de province.
DÉPARTIE, s. f. Départ. II estvieux.
départir , v. a. Donner, dis-tribuer. — Partager : Cela a étédéparti entre tous les kalitants. (Dulatin partiri partager. ) — Se Dé-partir , v. réfl. Se désister : Il s'estdéparti de sa demande. — En par-Unt des devoirs, des règles ; s’enécarter. 11 s’emploie ordinairementavec la négative.
dépasser , v . a. ( dé-pa-cè)Retirer un ruban , un cordon , etc ,4u on avait passé dans un œillet, dansune ganse. —Aller an delà , passerau delà : Ce vaisseau dépassa bientôtle nôtre , et au figuré, dépasser lesbornes, etc. — * Devancer, laisserderrière en allant plus vite : Ce che-val va plus vite que Vautre , il le dé-passera. — tlre plus long, plus haut,etc., excéder : Le vêtement dedessousdépassait Vautre de trois doigts. A.
défAtiSser , v. a. (dé-pâ-ti-cé)T. d Imprimerie. Mettre en ordre descaractères tombés en pâte , pour lesdistribuer ou en faire des paquets.
DÉPAVER , v. a. (dé-pa-vé) Oterle pavé. Il ne se dit point du pavéqu on ôte , mais des lieux d'où onl’ôtc.
DÉPAYSER, v. a. ( dé-pi-i-zé)Tirer quelqu’un de son pays ; et, parextension , d un lieu où il a du cré-dit ou des habitudes. — * Le fairesortir d’un pays , d’un lieu, pour luien faire habiter un autre. — Dé-router, désorienter, faire qu’unepersonne ne sache plus où elle est.— Fig. Mettre une personne sur unsujet quelle connaît peu, sur lequelelle n’est point préparée : Il cherchaitpar cette question à me dépai/ser. A.—• Fig. encore, donner de faussesidees à quelqu’un, à dessein de letromper, de l’amuser; détourner sonesprit de ce qui pourrait le conduire à
deviner ce qu’on veut tenir caché._
* Se dépayser, v. p ron , Q uilIer son
pays, quitter le heu dans lequel on a
été longtemps.—Fig. etfam. Se trou-ver dépaysé dans une société , y ren-contrer un grand uomhre de visagesnouveaux, de personnes qu’on neconnaît pas. A.
DÉPÈCEMENT, S. m. (dê-pê-ce-man) Action de dêpécer.
DÉPECER, v. a. (dé-pé-cé)MeUreen pièces, en morceaux.
RÉpÉCEcn , s. m. Marchand quiachète des bateaux hors de service,et qui les dépéce. Trér.
DÉpécjie, s, f. Lettre sur les
DEP
affaires publiques : Il a reçu sa dépê-che ou ses dépêches _* Dépêches,
au pluriel, lettres que les négociantset les banquiers écrivent, chaque or-dinaire, à leurs correspondants. Onle dit aussi fam., de toute espèce delettres. A.
DÉrÊCIIER , v. a. (dê-pê-ché) Enparlant des choses, expédier, bâter,faire promptement : U faut dépêchercet ouvrage. On dit fam. sans article,dépécher besogne. Voy. Hâter. (Dulat. barbare depediseare, comme em-pêcher a été fait d'impediscarejdorvnêd impcdire. Ce mot depediseare s’estdit pour depedire ou expedire. Mé-nage.) —En parlant des personnes ,expédier quelqu’un, l’envoyer avecdiligence porter des ordres : Dépê-cher un courrier. —Dépêcher quel-qu’un , s’en défaire en le tuant. —Travailler à dépêche compagnon ,travailler vite. —Se battre à dépêchecompagnon , sans quartier_ Se Dé-
pêcher, v. pron. Se hâter.
* DÈPEÇOIR, s. m. T. de Aîétier.Outil pour dépécer. B.
DÉPEINDRE, V. a. Décrire etreprésenter par le discours. (Du latindepingere , fait dans le même sensâepingere peindre.)—** dépeindre,v. pron. s’emploie dans le sens pas-sif du verbe, et signifie, se décrire,être représenté. B.
DÉPENAILLÉ , ÉE , adj. (dêpc-na-glié, en mouillant les II) Dégue-nillé; couvert de haillons. Il est fam.(Du vieux mot penaillon qui signi-fiait haillon, et qui avait été fait| du latin penieulamentum lambeau ,guenille.) — Mis négligemment, deI manière que les différentes partiesde l’habillement ne paraissent pas! tenir ensemble.—On dit fig. etfam.d’une personne dont la figure estflétrie et presque détruite , que safigure est bien dépenaillée.
DÉPENAILLÉ ME NT , s. m. (dê-pe-na-glie-man) Etat d’une personneou d’une chose dépenaillée. Stylefamilier.
DÉPENDAMMENT , adv. (dé-pan-da-man) D’une manière dépen-dante.
DÉPENDANCE, s. f. ( dé-pan -dan-ce) Sujétion, subordination : Lesenfants sont dans la dépendance deleurs pères.— Il se disait particuliè-rement , dans la Jurisprudence féo-dale, en parlant des terres qui dé-pendaient, qui relevaient d’une autreterre , d’un seigneur : Celte terre estde la dépendance de la mienne , et nonpas dans la dépendance de lamicnne.— * Dépendance, se dit encore, parextension, des rapports qui fientcertaines choses, certains êtres , etqui les rendent nécessaires les unsaux autres : L'étroite dépendance quiunit toutes nos facultés. A.
DÉPENDANCES, s. f. pl. Ce quifait partie d'un héritage, d’unemaison , etc. Appartenances et dé-pendances.
dépendant , ante , adj. (*'-
DEP
pan-dan ) Qui dépend, qai est subor-donné. * II se dit des personnes etdes choses.— En Jurisprudence féo-dale , qui relève d’un autre : Fief dé-pendant. A.—En Marine, tomber s*
dépendant, arriver à petites voiles.
dépendre , v. a. ( dé-pan-are)Oter une chose qui est pendue 011attachée à quelque croc ou cramp 011 *—Dépenser. En ce sens, il est vienset ne s’emploie plus que dans^ cet eexpression nroverb. Je suis avonsa vendre et a dépendre. (Dans cetteseconde acception , du lat. iepei‘d efe 'dependo, dépenser.) .
Dépendre, v. n. Être dans 3dépendance , sous l’autorité de.-Relever, appartenir : Cette terre ° 'pend de telle autre. —Résulter, P r °jvenir, procéder de : L'effet dép el ‘ fde la cause. — S’ensuivre, éé l lV ! ’découler. A. Cette démonst'td ldépend d'un tel principe . ( lt 1dcpendere f dependo .) ,1
Dépendre , v. impers, ne »£pend que de moi de... Il ne lientq 11moi ; il est en mon pouvoir de*.• ,
DÉPENS , s. m. pl.
T. de Pratique. Frais; ce fi 11 ’? 11 cdéboursé dans la poursuite a",affaire, d’un procès , etc. (D u . a n j_dispendium, fait dans la méine sigfication de dispendere, dcpenseO ^bien d’expcnsUm. Voy. Dépens e '', gB* Dépens, signifie aussi, ce fi 1 'dépense ; toute espèce de frais - 11s’emploie guère en ce sens ,dans les locutions, aux dépen _*quelqu’un ,auxdépens de quelque en ^au détriment do quelque chose-dit fam. * divertir au dépens ^^trui : faire la guerre à ses iêt e ’
.-ce)
Ar-
ec
etc.
DÉPENSE, s. f. (dé-pan ^ _gent qu’on emploie à q 1101 jj. (aitpuisse être. (Du lat. cxpe ,,sU , e V:>'dans la même signification (cS
dere, pendo peser ; parce fi nlU ,ieanciens Romains pesaient la ( c nqu’ils donnaient ou recevai^ d’nfpaiement. Voy. As.) —Artic, ^ écompte qui contient ce fi -*
déboursé par celui qui ’ e , eS ch)'
* Dans les maisons royales , 0 u
teaux et les communautés i.^ e [ e s
l’on reçoit et où l’on “l S ji e pa' e 'objets en nature , où se lai j ourn is-ment des journaliers et des, d c . ssenrs, la recette des ferra-rentes, etc. A.—Lieu où, < or Jiiiaj'sons particulières, on sc . rr ii- et f 8rement le [ruit , la va [ SS ta ble.linge qui servent p olir ® „ r aod eSle nomme office dans lac» 11 ?'maisons.—Sur les vais 383 ^ ( |isl rlbuse , l’endroit où se 3 ‘ re pas.'T'billion des vivres à , c ’ï 1 ] . r émenti 3
* Il se dit quelquefois, »o „i c oiifi ue !
l’emploi d’une c ' lose „i 0 i
surtout lorsque cet f l il a f a■•-•■'"e • iépe „se
d’à-propos ou d ut'l't®
ne
inutilement une gran
d'esprit- A. ., e et fi'” . e
Dépense sourde , »<•■ , nst , e
parait point.- Farre^ï