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Tome premier.
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él DET

flou^ emeur ^ commence à

j>ÉTOUPEIt, v. a. ( dâ-tou-pè )°ucher ; ôter le bouchon d’e-<^? e5 dout “ Q vaisseau était bou-

^ÜÉxoïjrïLLONNER , V. a. (dê-^~pi'glio-né , en mouillant les U)j toupillons, les branches

blés d’un oranger.

^ , s. m. Sinuosité : Les

ç ° Urs d’une rivière.— Endroit qui vaiè f ° uraaat • ~ Chemin qui éloigne^ * route que l’on lient. — *11 seCo ”g-, surtout au pluriel, des dis-Urs dans lesquels on ne s’exprimec r e - ^’une manière indirecte , par^.' ln, e ou par ménagement, par^ " blesse, etc. \ Parler sans détour.‘ ^'g• encore , adresse , subtilitélj ür éluder un péril, pour venir àte,[ **e ce qu’o» 'eut faire ; stib-r«j'^ e ’ clc * : “ g a gtiè son pro-

s a J >ar vn détour de chicane.—Êtreiitn* ?° tour ’ être loyal, franc ; nea >s user de détours. A.bliTouRNÉ, |5 e , part. p. der, ie°rf^ ner ’ et a< ^' détourné,

r U« tournée; chemin écarté, petitee- Pj’u fréquentée.—Fig. 1° Lou-^tournée, indirecte et délicate.!# ^rendre des chemins détournés,^enduire avec finesse , etc.t| 0 sé, ïour;vemeint , s. m. Ac-«Ou . détourner. B—* Action dea ®traire en fraude : Détournement^ fonds. N.

tt^^OEItlVEIl, v. a. ( dé-tour-0urner ailleurs-, éloigner;% Cr ! Détourner quelqu’un dec °itr C ^ cm ^ n ! détourner Veau, le■V S S de l’eau ; détourner la vue.<o i(r ° Uslra ‘ re frauduleusement : Dé-sk Cc Cr les effets , les papiers d'une<**>».—En t. de Vénerie , dé-tc r [ rir parle moyen du limier où lea sa reposée , et en mar-enc einte pour se reconnaître.hs sa „ 10 Donner à un mot , à unSü e B< r > etc. une autre significationV > e e qui lui est propre : Détour-Ce| a Sens d'une loi. —2° Distraire :

détourne de mes affaires .—* e ùi Süa( fer : Détourner d'un des-et non P as conime l’ a dit

5e ù lt ^(Phèdre) : Détourner un des-° Ur quoi détournerais-tu mon0 dessein?

j le, ain'. ,7iCr ’ v ’ n ' Quêter le droit^to Ur ' Quand vous serez arrivé,“ gauche.

0,1 ® d ° tou ! ner > v. réfl. Prendre,j^ttin SS | e ' n ’ 011 P ar hasard , un'h'taire ^ 113 * on § 1 ue * e chemin or-

^ l ‘n ( e( *! ACTER , n. Médire. (Du**• la mi. acta f e «dont la signification

.Ce| u ; . CTE lm, s. m. Médisant ;5 quel pa ^ lei «al de quelqu’un ,J 11 ' sffec ru. 0 ' 1080 ’ qui s’efforce ,J s det r d en rabaisser le mérite :

fh ,c faut n° Ur f philosophie. A.

‘ectator.)

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RÉTRACTION , s. f. ( dê-trak-cion) Action de dclracter ; A. Médi-sance. (Du latin detrectatio.)

RETRANCHÉ , adj. Se dit en t.de Blason , de l’écu dans lequel estune ligne en bande , qui ne part pasprécisément de l’angle dextre , maisde quelque partie du tford supérieurou de quelque poiut du côté dex-tre.

* RÉTRANGER, v. * Chasser lesanimaux qui nuisent aux plantes. A.

RÉTRANSPOSER , v. a. ( dé-trans-po-zè ) T. d’imprimerie. Re-mettre à leur place des pages que leCompositeur a mal placées en impo-sant.

RÉTRAQUER, v. a. (dé-tra-ké)Dérégler une machine.—Par exten-sion , déranger l’estomac. — Faire. perdre à un cheval ses bonnes alluresOU les leçons qu’il a apprises au Ma-nège.—Fig. Détourner d’un train devie réglée.— * Troubler , dérangerles fonctions d’une chose organisée ,ou les facultés d’un être intelligent :Cela lui a détraqué U cerveau , Ves-prit .—Mettre le désordre où régnaitune certaine règle, un certain ordre,etc : La retraite de deux acteurs adétraqué ce théâtre. A. (De la prép.dé qui exprime séparation , éloigne-ment , et du vieux mot trac , lequel,suivant Nicot , a été fait par apo-cope de trace , vestige : Suivre letrac des méchants. Marot. Ainsi dé-traquer signifie littéralement tirer dutrac ou de la trace , faire perdre sesallures à une bête d’amble, etc. C’estpar extension ou figurémeul qu’on adonné à ce mot les autres acceptions.dans lesquelles on le prend.)— Détra-quer un piège , en t. d’Oiseleur , enfaire partir la détente ou le triquet.—Se détraquer , v. réfl. se dérégler.Il se dit au propre , des machines ;et au figuré , des personnes.

RÉTREMPE, s. f. (dé-tram-pe)Manière de peindre avec des couleursdétrempées dans de l’eau préparée àla colle pour les grands ouvrages, età la gomme pour les petits. On donnequelquefois le même nom à ces cou-leurs elles-mêmes.—* Il se dit quel-quefois d’une peinture faite en dé-trempe: Une détrempe ■ A.—Fig. etburlesquem. Unmariaye endètrempe,commerce criminel, sous l’apparencedu mariage.

DÉTREMPER , v. a. ( dé-tran-pè)- Délayer dans quelque liqueur.Voy. Tremper .—Oter la trempe del’acier.

DÉTRESSE, s. f. (dé-tr'e-ce) Af-fliction, peine d’esprit. (Du latinbarbare districtia dit pour districtioresserrement, difficulté, empêche-ment , etc.) — * En t. de Marine ,signal de détresse , signal par lequelun bâtiment annonce qu’il est endanger et qu’ii a besoin de secours.On le dit fig., pour désigner touteaction qui. fuit présumer qu’une per-sonne. est dans un danger pressant.

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* DÉTRESSER , v. a. Défaireune tresse. À.

DÉTRIMENT , s. m. ( dé-tri-man )Dommage, perte.;* préjudice: Celatomme à mon détriment. — En t.d’Hist. oat., débris; fragment : Cettemontagne est toute formée de détri-ments de végétaux , d’animaux , decoquillages. A. (Du latin detrimen -tum, fait dans le même sens de de -terere user par le frottement, briser,broyer , etc.)—En t. d’Astronomie :Une planète en détriment, dans unsigne opposé à sa maison.

DÉTRIPLER , v. a. (| dê-tri-plé )T. dévolution militaire. Oter quel-ques-unes des files quand elles sont' par trois.

; * DÉTRITAGE , s. m. Action de

passer les olives sous la meule. B.

* DÉTRITER , v. a. Passer sousla meule. Il se dit des olives : Détri-ter les olives. B. N.

* DÉTRITUS, s. m. T. d’JIist.nat. emprunté du latin. Amas dedébris qui s’est formé naturellement :Détritus de végétaux , d’animaux. A.

DÉTROIT , s. m. ( dè-troa ) Brasde mer resserré des deux côtés parles terres, et qui ne laisse qu’un petitpassage pour aller d’une mer à uneautre. (Du latin districtum , en sousentendant mare] mer étroite resser-rée.)—Passage étroit et difficile parles montagnes pour entrer en quel-que lieu.—Il s’est dit autrefois pourdistrict, et signifiait l’étendue d’unejuridiction temporelle ou spirituelle.Voy. District.

DÉTROMPER , v. a. {dè-tron-pè)Désabuser ; tirer d’erreur. Racine(Phèdre) a dit : Détromper son er-reur . C/est une faute. On dit détrom-per quelqu’un, et non pas détromperune erreur ; parce que ce n’est pasl’erreur qui a été trompée. — On litd’un autre côté dansDuclos (Histoirede la baronne de Luz) : Détrompez-vous qu’elle soit... C’est un solécismeintolérable .—Se détromper, v.r. Re-connaître qu’on était dans l’erreur.

DÉTRÔNEMENT, s. m. Actionde chasser du trône , ses effets ; étatd’un roi détrôné. B.

; DÉTRÔNER, v. a. (dê-trô-né)

; Chasser du trône.j DÉTROUSSER , v. n.(dé-trou-cé)Défaire, détacher ce qui était troussé.

— Fig. et fam. Voler avec violence :Détrousser les passants. (De l’usageoù étaient les Anciens de porter leurargent dans leur ceinture. Quand onles volait, on leur enlevait cettecein-lure ; et leur robe qu’elle relevait,demeurait détroussée. Les Latins di-saient dans le même sens et pour lamême raison discingere.)

DÉTROUSSEUR, s. m. Voleurqui détrousse. Il est vieux.

DÉTRUIRE , V. a. Démolir, abat-tre, ruiner, renverser. Voy. Démolir.(Du latin destruere , formé dans lemême sens de la particule privativede , et de struere bâtir, construire.)

— Fig. 1° Ruiner, faire disparaître.