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— 2° Èn parlant des personnes , dis-créditer : On l’a détruit dans l’espritde... Racine (Alexandre) l'a employédans le sens de perdre , faire périr :Je ne le cherchais pas afin de le dé-truire. Cet emploi n’est pas du beaustyle .—Se détruire, v. pron. Ce bâti-ment se détruit, tombe en ruine-—Fig. Cette opinion , ce faux bruit sedétruisent (tombent) d’eux-mêmes.
* 11 signifie quelquefois , en parlantdes personnes, se donner la mort :Le malheureux s’est détruit. A.
DÉTRUIT , ITE , part. p. de dé-truire. Voy. Détruire.
dette , s. f. ( d'e-te ) Ce que l'ondoit à quelqu'un. * Il se dit plus par-ticuliérement de ce qu’on doit enespèce. A. Contracter, faire des det-tes .—Au figuré , ce qu’on est obligéde faire, devoir. ( Du latin delitumce qui est dt’i, fait de deherù.)—Detteactive, ce qu’on nous doit.— passive.ce que nous devons. — exigible ,dette qui peut s’exiger actuellement.
— criarde, petite somme qu’on doità un ouvrier , à des marchands. —consulaire , celle qui rendait le débi-teur justiciable des Consuls. — desociété, due par tous les associés , àraison de leur société. — hi/pothé-cairc , dette hypothéquée surun bien.
— privilégiée, pour laquelle on a unprivilège spécial. ancienne, enmatière d’hypothèque, celle qui pré-cède les autres.— usuraire , celleoù le créancier s*e$t rendu coupabled’usure. — caduque , de nulle valeur.
— douteuse, dont le recouvrementest très incertain.— véreuse, dont lepaiement n’est pas sûr.
Avouer une dette ou ladette, avouerqu’on la doit. — Fig. et fam. Avouerou confesser la dette , avouer qu’ona tort, ou convenir d’un fait qu’onvoulait cacher. — * Payer la dettede la nature ; payer sa dette a la na-ture , mourir. À. — Dette flottante ,s. f. T. de finance. On appelle ainsila dette de l’état mise en circulationet flottante au moyen d’effets publicsremboursables à vue ou à échéancefixe. — Par extension , la dette d’unnégociant qui flotte par la circulationde ses traites et de ses acceptations.
* détumESCENCE ,s. f. T. deMéd. Résolution d’une tumeur; dé-senllure. N.
DÉTUIUïatricE , adj. f. T. d’A-gtron. Forcedcturbatrice , force per-pendiculaire au plan d’une planète,qui en trouble le mouvement. ( Dulatin detnrbare troubler.)
DEUIL , s. m. ( deu-glie , mouillez17finale) Affliction, tristesse, longuedouleur— Habits, vêlements qu'onporte en signe de douleur pour lamort d’un parent, etc* On dit dansle même sens; Tendre une chambre,une église de deuil. — Les parentsqui assistent aux funérailles de.. Me-ner le deuil — Le temps que le deuildure.— * La dépense qui se fait pourprendre le deuil : Donner tant à uneveuve pour sou deuil• A* (Du laltu
DEC
barbare dolimn, employé avec lameme acception par quelques écri-vains de la basse latinité, et qui estfait de dolere avoir du chagrin , dela douleur. Plaute a dit cordoliumpour dolor cordis chagrin.)
DEUTÉROCANONIQUE , adj. ets. in. et f. T. de Théol. Livre de l'E-criture-Sainte , mis plus tard que lesautres dans le Canon. (Du grec deu-ièros second , et kanùn canon ;placèle second dans le canon.)
DEUTÉRONOME , s. m. Nom ducinquième livre du Pentateuque , ledernier de ceux dont Mo'îse est l’au-teur. (Du grec devtcros second, etnomos loi ; seconde publication de laloi, parce que ce livre est comme unerépétition des précédents.)
* DEUTÉROPATIIIE, S. f. T. deMéd. Maladie causée ou précédée parune autre. N.
DEUTÉROPATHIQUE, adj. {deu-té-ro-pa-ti-kc) Se dit en Médeciue ,d’une maladie qui est produite ouprécédée par une autre. Il est oppo-sé à Protopathique. Voy. ce mot. (Dugrec deutèros second , et pathos ma-ladie ; maladie secondaire.)
* Douta..., voy. Oxide, Sulfate,Chlorure.
* DEUTZïE, s. f. Arbrisseau duJapon ; il sert à polir les ouvrages enbois. B.
DEUX , adj. (f leu, et deuz devantune voyelle) Nombre double de l’u-nité : Deux hommes, deux femmes ;tous deux, toutes deux, dans le dis-cours familier; et tous les deux, tou-tes les deux, dans le discours sou-tenu. On dit : Ils y sont allés tousdeux , ils y sont ailés ensemble , enmôme temps ; cl ils y sont allés tousles deux, l’un et l’autre y sont allés,mais non pas de compagnie. (Detfi/o,qui en grec et en latin signifie la |même chose.)— * Il s’emploie quel- jquofois, dans le langage familier, pourexprimer un très petit nombre indé-terminé : fai deux mots u. vous dire ;il n'est qu'à deux pas d'ici. — Ils’emploie aussi dans le sens de |deuxième ou second : Henri deux ,roi de France. A.
Regarder entre deux yeux , fixe-ment. — Piquer des doux , appuyer !en même temps des deux éperons. !— Etre à deux de jeu, n’avoir point ^d’avantage l’un sur l’autre. —Porterses deux , jouer seul contre deux ;et fig., exercer deux fonctions. Ondit dans le même sens, au propre et Ii au figuré : Faire les deux mains. I| DEÜX A DEUX, loc. adv. Deux! ensemble. — De deux en deux jours,
\ et non pas de deu.v jours en deuxjours, de deux jours l’un.
DEUX, s. m. * Le chiffre quij marque deux. A. Effacez ce deux',
I un deux de cœur , de pique etc. — *Au domino, Double-deux, le dé surlequel le point de deux est répété.—Au Trictrac, Amener double-deux tamener un doublet de deux. — Aujeu de trois dés. Rafle de deux, se ,
CEV
1 clït lorsque chacun des [rois dés es*Sur lu point du doux. A. .
DEUX-DOIGTS , s. m. {deû-doa)T. de Pèche. Filet semblable à celuiqu’on nomme Boulier , et dont lesmailles sont d’un pouce et demi eucarré.
DEUX POINTS DE GROS'R 0 'MAIN, s. m. Le dix-septième des
caractères employés dans l’imprime'rie, dont le corps répond àgros-romain. Voy. Lettres de denJpoints , au mot Lettre. »
DEUXIÈME, adj. (deu-siè-’f 1 ’'Second. Ce dernier est plus usile.
deuxièmement, adv. (de«' aW 'mc-man) En second lieu.
DÉVALER , V. a. et n. {dé-vct 4e [Vieux mot qui signifie descend 1-6 'Dévaler du vin à la cave ; dévalersa chambre, etc. — Aller d’un en'droit liant à un endroit bas : ^ “valelacûte. Dans cette accepli 0 "’ 0 !!dit aussi neutrahment, il déram 1de la montagne. (Du latin l>nfj |J .^devallarc , fait dans la liasse latin'et avec cette signification , <i ( ’ vCl ”vallée, comme on a fait aussi montare monter, de nions montagne-) .
DÉVALISER , v. a. (dé-vu- !i ' ie iOter la valise, les bardes et le* niachandiscs à des passants , les vole
— Ruiner au jeu. Trévoux. i )
DEVANCER, v, a. ( rfe-Pfl«' c '
Gagner le devant ; arriver avord _autre.— * Aller , marcher en av aI1 ^Les éclaireurs devancent Vannes-
— Précéder par l’ordre du
L’aurore devance le.soleil.—^ rvCe v0 itquant au rang. — Surpasser, 6l'avantage— * Fig. Venir, P^'/gavoir heu avant ; La raison e
en lui les années .— Faire ,1Iie ^gaavant quelqu’un , le précéder P ^diligence : J'allais vous rote *vous m'avez devancé. A. . f
* Devancer, précéder. Dcvon ^^ .prendre (es devants , allerprécéder , marcher le premie 1 **DEVANCIER , 1ÈRE, S- ( p^-
ciè, i'e-re) Celui ou celle qui a ^ 0 ucédé un autre dans quelque ch* 11 »
P 1 *
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office.
DEVANCIERS, s. rntrès , pris dans un sens iode eSuivons l'exemple de nosdurs. \ parti®
DEVANT , s. m. ( de-t* n ^ rPantérieure, celle qui prd 1 '
choses se présente la preinie ,
dre , gagner Je devant, T.dép <partir avant quelqu un , )r éveu^'
en allant plus vite; et fig** P itll0 rdevancer quelqu’un, le S ^ pu t.vitesse dans une affaire. té”’ 11 "’
de Peinture, les devants c , [am-
ies premiers plans. A. ^.gi-os' ,ir U devant, < |6V6, ‘ JV'rit. Le singnbe 1 - ur é.
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Bâtir sur
et ventru. Le singuM cr Y’ficu*’®*,au propre , et le piurie n Vi s ' aDEVANT , prép. “ e i((S ce la ‘
vis, en présence .vont le feu ; prêcher devant «»breux auditoire .— PréposiR 0 ' 11 -,
dre : Marcher devant un autis-
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