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contre quelque obstacle qui le dé-tourne de sa première route. —EnAstronom. : 1° Voy. Nutation , quia là même signification. — 2° Quan-tité dont un cercle mural ou uue lu-nette méridienne s’écarte duvéritableplan du méridien. — 3° Dans l’an-cienne Astron., le changemeut dudéférent de l’çpicycle, par rapportau plan de l’écliptique, imaginé pourexpliquer les changements de lati-tude des planète» inférieures. —* Fig. Ecarts dans la conduite : Dé-viation des 'principes . N. ( Du latindeviare. Yoy. Dévier.)déyidage , s. tu. Action de
dévider.
DÉVIDER, v, a. (dé-vi-dè) Mettrele fil ou la soie en peloton ou enécheveau. (De vider ; parce que ledévidoir se vide de fil à mesure quecelui-ci se met eu peloton. On disaitautrefois dévuiier, comme on écri-vait vuider, et eu latin barbare de-vacuare, vacuare de.) — Se dit en t.de llanége, d’un cheval lorsqu’enmaniant sur ses voiles , ses épaulesvont plus vite que laçroupé, en sortequ’au lieu d’aller de deux pistes , iln’eu marque qu’une.
dévide'ur', éuse , s. Celui,celle qui dévide.
DÉVIDOIR, s. m. ( dc-vi- doar )Instrument propre à dévider.
DÉVIER, V. n. (dè-vi-é) Se dé-tourner ou être détourné de la routequ’on a prise- II s’emploie quelque-fois connue verbe réfléchi : Se dénierde la bonne route. (Du latin deviare,formé dans la même signification , dela particule extractive de de , hors ,et de via chemin , route.) — Ou ditfig. Il n’a jamais dévié des principesde la justice, etc.)
DÉVIGO i s. m. T. de Cbirur. etde Pliarm. Sorte d’emplâtre.
DEVIN, s. m. et DEVINERESSE,s. f. ( de-vein , vi-ne-re-ce) Celui oucelle qui devine-, qui fait professionde découvrir les choses cachées , oudans un sens moins propre, de pré-dire les choses à venir. Dans cettedernière acception , on dit plus sou-vent et mieux prophète. La divinationen effet, ainsi que l’observe l’abbéGirard , regarde le présent et lepassé ; la prophétie a pour objetl’avenir. (Du IuLin dicisius divin, quia été employé par Martial, etc., dansla même signification.)—Espèce deserpent de la famille des boas, pourlequel les nègres de la côte de Mo-zambique ont beaucoup de vénéra-tion, On le nomme aussi roi desserpents.
DEVINER , v. a. ( dc-vi-né ) Pré-dire l’avenir; * ou découvrir, pardes sortilèges f ce qui est caché. A.—Plus ordinairement, juger par con-jecture , * parvenir â connaître, àdécouvrir. A. : lia devinémapensce ;et neutralement devinez d’où je viens.— On dit prov. d’une chose qui nedoit pas naturellement tomber dansla pensée : Je vous le donne à deviner
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en dix , en cent , etc.— * Deviner uneénigme , une charade , en trouver letnot.—Fig- ntfarn. Ç’est une énigmeà deviner, se dit d’une chose qui estobscure, — Fam. Il faut toujours ledeviner, se dit de quelqu’un qui parleou qui écrit avec beaucoup d’obscu-rité.—On l’emploie aussi absolu-ment , surtout dans le sens de pré-dite : If qrt de deviner est une chimère.
— Sq deviner, v. réc. Être deviné :Nos cœurs slètaient devinés. A.
DEVINERESSE, s. f. ( de-vi-ne-x'e ce) Femme qui se mêle de prédireles choses à venir, et de découvrirles choses cachées. Voy. Devin.
DEVINEUR , s. m. Devin : Il faitU devineur. Il est familier.
♦dévirer , v. n. T. de Marine.Se dit d’un câble. Reculer au lieud’avancer. B.
DEVIS , s. m. ( de-vice ) État parle menu des ouvrages qu’il faut fairepour bâtir une maison, etc., cl dece qu’il doit en coâter.— Autrefois ,propos , discours, entretien familier.
DÉVISAGER ', v. a. ( dé-vi-sa-jé )Défigurer le visage en égratignant.
— * S$ dévisager, v. réc. Se déchi-rer le visage : Ces deux femmes seseraient dévisagée s, si on ne les eutretenues. A.
DEVISE , s. f. ( de-vi-ze ) Figureaccompagnée de paroles , exprimantd’unç manière allégorique et courtequelque pensée, quelque sentiment,etc. Cette figure s’appelle le corps ,et lçs paroles l'ante de la devise.—* Espèce de sentence qu’on choisit etqu’on s’applique. N. (Du lat. barbaredivisa, employé avec cette ac-ception dans le temps de la basse lati-nité, et fait de dividere, diviser, parta-ger, parce que les devises qui faisaientpartie àeslirrées, servaientà séparer,à distinguer les familles , etc. On adit aussi dans le même sens devûa-mentum. Du Cange.
DEVISER , v. n. (de-vi-zé) S’en-tretenir familièrement. M est vieux.
* DÉVISSER, v. a. Défaire, ôterles vis qui servent à retenir, i fixerune chose : Dévisser la platine d’unfusil. — Retirer, séparer une chosed’une autre à laquelle elle s’adapteà vis : Dévisser le bouchon d'argentd’un flacon de crystal. A.
Dévoiement, s. m. ( dé-voa-man) Çn Médecine , flux ou cours deventre.— En Architecture, inclinai-son d’un tuyau de cheminée ou dedescente d’une chausse d’aisance,etc. (De la préposition latine de de,hors , et du substantif via chemin ,route ; écart de la direction, de lamanière d’être ordinaire .)
DÉVOILEMENT, s. m. ( iè-voa -le-man) Action de dévoiler. Il ne sedit qu’au figuré : Le dévoilement desmystères.
dévoiler, v. a. (dê-voa-lé) Oterle voile : Dévoiler une statue. —Hausser, relever.le voile d’upe femme.On l’emploie plus ordinairementdans ce sens avec le pronom person-
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nel : Dans certains monastères,™ 1 *^défendu aux religieuses de se dètotf1er au parloir. A.—Au fig., decouJt\et mettre eu évidence ce qui é talcaché ; * Dévoiler un mystère, 11,1secret. — Il signifie quelquefois ui‘>releyer une religieuse de se» vceus-A. — Se dévoiler, v. pron. ôter *voile. — Au fig. Se découvrir ’• “bassesse se dévoila. N. •
DEVOIR, s. m. ( de-voar) p 6quoi on est obligé par la loi, l’h®néteté, la bienséance, elc-S’acqidt™de son devoir; satisfaire, maeq t,e ^à son devoir. Devoir, suivant Girfl r ,.\diffère d'obligation, en ce qu’d 'quelque chose de plus fort po ulConscience; il tient de la loi : la y cflions çngagç à nous en acqu' 11 ® jVobligation dit quelque chose de f 1 (absolu pour la pratique , elle tie -de i’usage : le monde ou laineuse» 11exige que nous la remplissions.xerbe latin debere devoir.) (S
Rendre des devoirs , rendre ,devoirs. ; faire sa cour, rendre v> stà ...—*Rynger quelqu’un àson deV° ’l’obliger à faire ce qu’il doit. —trer dans le devoir, se remettre <*?l’obéissance, dans la subordiç atl j adont qd s’était écarté. On dit
même, r amener quelqu’un à sonvoir. A. — Se mettre en devoir ése disposer à faire quelque clios 0.
En t. de Collège, le thème, 1»sion, etc. , que le régent donne» ^classe : Cet Ccolicr n’a pointson devoir .— Derniers devoirs ,neurs funèbres, cérémonies qu’o» ^aux enterrements.— Devoir poses >communion que chaque chrétienfaire tous les ans à sa Paroissele temps pascal.— Devoirs, pÇ „i
incrce.) Nom donné dans la ci-o c ,,prévôté de Nantes, aux droi 18 ^*s’y percevaient pour le roi, ct . ^octrois accordés à la ville sur ccrt» 1marchandises. ^ )
devoir, v. a. Être e n S a ^i,payer quelque chose, soit en ar S [r1 .soit en denrées, etc. On «lit j ne ^îf-lemcnl : H doit plus qu’il n ’ atant, etc. — Être obligé à <l u f 1 |acliosç par la loi , l’honnête 10 ’ a,■■ ■ - '■diir&P’i-
bienséance, etc. : Devoir
doit.
tel":
de la reconnaissance ; on au.-sa parole, etc .—* Être rcdev a ôtenir de : Il vous doit son bo/‘"
son salut , sa fortune: Le Çod*^.
nous devons a ce prince. A. ( ®debere , qui a la même signifie 3 r— II se dit aussi : 1° pour
ou qu’il y, a une espèce de j us ja»raison qu’une chose soit • all tft’ouvrier doit être préféré aou qu’il y a une espèce^d »|Pl^. fqu’une chose est ou qu el - a eft*ldoit faire froid à votn ffj, S*il doit pleuvoir aujourd m ^«ct»Pour marquer qu’une chose jo ,0infailliblement : Nous de , e n'mourir. — 3° Pour marqu . g .lion qu’on a de faire u, ‘ e f?1(lSS e.dois demain aller a J a ^ fut 0 *4° Tour marquer iiœple roe