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tous les instruments. — Prov. Endonner d'une , en donner à garder ,en faire accroire. — Ne savoir oitdonner de la tête, ne savoir que de-venir.
si? DONNER , v. pr. Donner àsoi-même : So donner de la peine ;se donner du bon temps ; se donnerun habit , un livre , etc. — * S’atta-cher , se dévouer à quelqu’un : Cechien s'est donné à moi. 11 signifieaussi , se mettre sous la dominationde quelqu’un : Ces peuples se donnè-rent aux Romains.— Vouer à quel-qu’un toute son affection : Elle s'estdonnéeà lui , en parlant d’une femme,elle lui a accordé les dernières fa-veurs. A. — 4 Se procurer : Se don-ner de la considération. — Se faire
passer pour... Se donner pour ha<* «contient vingt-neuf étoile*.bile. N. — 4 Se donner en spectacle,s’offrir, s’exposer à tous les regards.
— Se donner du bon temps , se di-vertir , mener joyeuse vie. A. — Sedonner des airs , affecter de paraîtrenoble , riche , etc. — So donnergarde ; se donna' garde de quelqu'un ,
6’en défier. — Se donner de gardede faire quelque chose , s'en abste-nir soigneusement. — Fain. S'endonner à cœur joie, prendre d’unplaisir tout ce qu’on peut.
donneur , euse , t. Celui oucelle qui donne : Donneur , donneused'avis ; donneur de galbanum , d'eaubénite de cour ; il n'est pas donneur yelle n'est pas donneuse. Il est fam.
— * En t. de Commerce , donnettrd'avdl , celui qui donne son «aval aubas d’une lettre de change , d‘un bil-let à ordre. — Donneur à la grosse,celui qui fait un prêt à la grosse. A.
* DON-QÜICIIOTTE ( s. m. Nomdu héros du roman qui porte ce nom.
— Fig. Homme qui fait le brave , lefanfaron. N.
DONT , espèce de pronom indé-clinable qui se met très fréquemmentà la place des pronoms relatifs de qui,duquel , de laquelle , desquels , des-quelles , de quoi , etc. Voy. la Gram-maire. — Il y a dans le Petit Carêmede Massillon (2 e diman. de car. 2 epart. , p. 72 , édit, de Paris 1776)une faute très grave dans l'emploi dece pronom ; « Vengez l’honneur de« la religion, vous , mes frères ,
* dont les illustres ancêtres en ont« été les premiers dépositaires, et** dont par conséquent vous devez« être les premiers défenseurs. » Lepremier dont se rapporte à vous, mesfreres, et le second à la religion. —
En Poésie , on lui fait quelquefois si-gnifier par qui , par lequel :
DÔR
demoiselle , d’uue fille d’uu état rué*diocre, dont les mœurs sont suspec-tes. — C’est aussi le nom d'un pois-son de mer qui, pour la forme ducorps, diffère du congre.
DOPPIA , s. f. pris de l’italien.Monnaie d’or d’Italie, qui a diffé-rentes valeurs , suivant les villes oùelle a cours.
DORADE , s. f. Poisson de merqui a les écailles de couleur d'or.—Constellation de l'hémisphère aus-tral, appelée autrement Xiphias, etsituée au pôle austral de l’écliptique,au-dessus du Navire, entre le Che-valet du peintre , le Réticule rhom-boïde et le grand Nuage. C’est unedes douze constellations décrites parJ. Bayer, qui, suivant La Caille ,
8. f.
Voy.
Quel pouvoir a brisô l'étemcll* barrière>Dont Je ciel »èparal’enf>r et ta lumière.
voltairs (SéniU'amis.p
donte , s. f. Le corps du luth,du tuorbe, etc. qui est fait d’éclissetaillées et pliées en côtes de melon ,ci collées sur le tasseau.
donzelle , s. f. (don-z'c-le) T.de mépris, qui se dit, au lieu de
DORADE ou DORAD1LLE
Voy. Cétêrac.
DOR A DILUE DES MURS.Sauve-vie.
* DORADON , *. m. Poisson demer , du genre du coryphène. B.
DORAGE , s. m. T. de Chapelier.Manière de faire paraître un chapeauplus fin par le dehors.—En l. de Pâ-tissier , couche légère de jauned'œuf sur la croûte de la pâtisseriepour la dorer. — * Action de dorerud métal. B.
DORAS , s. m. Genre de poissonsosseux, de la famille des Hoplophores.
* DORCHE, s. m. Poisson desmers du Nord. B.
* DORÉ (le ), s. m. Lézard. —La dorée , s. f. Poisson du genre dupersique. B.
DORÉ, ÉE , part. p. de Dorer ,et adj. Bordure dorée , pâte dorée ,vermeil doré , etc. — Jaune ; tirantsur le jaune ; * d’un jaune brillant :Cheveux d'unblonddoré. Carpe dorée.A. Pâtisserie dorée. — Il se dit aussidu rôti , et signifie qui a une bellecouleur. — En t. de Vénerie, onappelle fumées dorées , des fuméesde cerf qui sont jaunes. — * Fig. etfam. H a la langue dorée , c'est unelangue dorée , se dit de quelqu’unqui lient des discours faciles, élé-gants , propres à séduire. A.Prov. Bonne renommée cm/f mieuxque ceinture dorée , la bonne répu-tation vaut mieux que les honneurset les richesses. Allusion à une or-donnance du roi de France LouisVIII , qui défendait aux courtisa-nes de porter des robes à queue , «âcollets renversés, avec ceinture do-rée. Ce réglement ayant été mal ob-servé , les honnêtes femmes s’enconsolèrent par le témoignage deleur conscience , et la sentence quivient d’étre rapportée. — Jeunessedorée , partisans fougueux d’uneréaction contre les terroristes en1794. R.
DORÉNAVANT , adv. (do-rê-na-van \ c’est la contraction de dores enavant) Désormais , à l'avenir, dansla suite : Je suis décidé dorénavant..
DORER, v. a. (do-ré) Enduire
DOR
d'or moulu ou couvrir de f eU1 ,d*or : * Dorer un calice , de lu vaî '^selle. — En t. de Pâtissier,étendre sur de la pâtisserie duj au ^d’œuf délayé : Dorer un pâté <gâteau. À. (Du latin barbarerare, pour aurore , dont la raC1 ^est aurum or, en grec auros or<— Fig. et poétiq. Le soleil ( j ecime des montagnes , il les éclau'Cses rayons. Les moissons cov^ lteflcent à se dorer, à jaunir. —■ P 1 "?*Dorer la pilule, adoucir par de m’*paroles l’amertume d’un refus, d.
ordre, d'unepropositiondésagretm
DOREUR, EUSE, s. Celui 0celle qui dore. . ^
DORIA , s. f. Plante don 1 ,feuilles sont un excellent vulnéra 1DORIEN , adj. Le modo dorüj*^un des modes de la musique des *ciens. — Le dialecte dorien, ,indialectes de la langue grecque. ( ^grec Dôrios Dorien, qui est deDoride , formé de Doris Doride*/
* On dit aussi subslnntiv. , ^rien, pour le dialecte dorien.RORINE, s. f. Voy. Gêutn»
* DORIPE , s. f. Espèce de acre , de crustacé. B. , ^
DORIQUE , adj. (do-ri-he)^ 0dre dorique, le second des cin<I ^(1res d'Architecture. LaG) a dit suhslant. Un doriqtt 0 re ^dans tous ses dehors. (I)n gr eC ^rikos fait, dans le même s ® nS , lS 5iDôris Doride.) — * Il se ditdu dialecte dorien , et surtout * ^qui appartient à ce dialecte : J‘ eler.te dorique. A. r |ir e
DORIS , s. f. ( Hist. nat. ) ü rde mollusques de la famille de* ^mobranches , qui sont nus, et c | ie sdes branchies en forme de p anaautour de l’anus. , «')
DORLOTER , v. a.
Traiter délicatement et avec cesancc. Il est fam. (Du v * eU * oiï |i*
français dorelot mignon
qu
dans ftahelnis , et par lequeltevins désignent encoret tn enfant gâté. ) — Se don 0réll. Se délicater, chercher
DORMANT , ANTE , ad J’ LptC
p or
mari ) U ne se dit point au I rd’un homme qui dort. —
Eau dormante, qui ne c^ 11— Verre dormant , châssis
_ P* llc . s e
lit s
qm ne peut f °"'‘"p on t àof
qui ne s’onvre point7 nant , qui ne peutfermer qu’avec la clef. ■ ' o|’
niant , qui ne se lève p°'" 1 >^' n |e il' 1position au pont-levis- ~~' ( , 0 |.JaS eSaussi en t. île Marine, l C *f .qui sont fixes. — lignes t( , n Ju« s(Pèche) , celles qu’on la» ^ v isit® r
...voir 8a» sSI
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au bord de l’eau , et <1"de temps en temps, l l0Ulpoisson y a mordu. 1' Hfdets dormants. inérah * 01
DORMANT, s. m. 8‘- ( | e serré'ouvrage de inemiiser 10 i,jlo.rerie, qui n’est l’ 01 ! 1 inc lmFrise ou clutssis de l’°» ‘ _ ‘ or ie s;l1la fouillure , au bout d udc