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Tome premier.
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*ée

DOR

cmirée , et qui sert de batte-aux ventaux. — Panneau deep tonné d’enroulemenLs, rinceaux ,qu’on piace au-dessus d’une

etc.

porte

( pour donner du jour. — Dans^ Verrerie» , on appelle dormants,(î * barreaux de fer établis à demeure| ans les fourneaux pour supportere charbon. — Celui qui dort ; il nedi t

que des martyrs appelés lesDormants, — * lise dit encorellIl ®e$pècede plateau garni de crysde fleurs, etc. , autour duquelfrange les plats, et qu’on n’enlève( l‘ l a la fin du repas. A.

IJ Ormeüh, EUSE , s. Celui ou

Celle

dort

, - qui aune à dormir , qui

enucoup. * Il est familier. A.j, DORMEUSE , s. f. ( dor-meu-ze )j 0r to de voiture de voyage, etc. dansQuelle on peut mettre un lit et se' 0 Mi er .

.^ORMILLIOUSE , s. f. (dor-mi-, eu mouillant les II) NomJj* l °n doune en certains ports dee, ‘ à la torpille , à cause de l’en-^'•f’dissemeiU que causent ses at-onies.

( | 1)( >RMIR, v. n. Reposer; êtrele sommeil. — On le dit fig.de] Cy u qui n’a point de cours , on dontI Mouvement est imperceptible. —.‘ Ps poètes le disent aussi au figuré***'* vents , etc. (Du latin dormire .Jj i! 5* to même signification. —*110 &'‘ifie aussi fig., ne point agir quandto devrait, agir négligemment:devrait faire des démarches très

'-es . mais il dort. A.

Fam.

°*v/iir la grasse matinée , proion-j^ r to sommeil bien avant dans le— comme une souche, comme« S(l hot , dormir d'un sommeil pro-f} . ■— « hâtons rompus , dormir

, ? n sommeil interrompu, mal dor-0ti P * —• en lièvre , dormir les yeuxliK° rts * — * out debout , être acca-•voj ^ ar * e somme *l* — d'un bon1llt n>ne j d’un sommeil tranquille.

.i bon somme , dormir longtemps

' s üile.Pii

et fam. Laisser dormir

u „ - , le garder pendant quelques j r ^Ps, afin de l’examiner plus à loi-)l(1 ‘ ' Laisser dormir une affaire ,rf 0 l >ü * la poursuivre. — * Laisser

l'ü'M 7 ' Ses CÜ V^ tanx t ses f°«ds , netj 0 . 8 faire valoir. A. — Laisse}'noblesse, se disait en certai-(|„l Provinces , d’un gentilhommeH v< ^dait embrasser le commerce,pour ne pas perdre sa no-( ; e • * déclarait qu’il ne commer-Ij pendant quelque temps.

, s. ni. Sommeil.

n S8o , s. m. Remède qu

» qui fait dormir. On dit' adjectivement, remède dormitif.<] e , s. m. ( do-roir) Sorte

la do lte brosse avec laquelle on met, »<m’L SUr la pâtisserie.g rç ca » s * m - Ancienne mesure

«oJ-.U même, selon l’opinion^•dir « e * 9 ue 1e petit Palme , c’est-e e gale à auatre doiüts. ( Du

DOR

grec dôron , dont la sigoificaliou estla même. )

DORON1C, s. m. ou DORONICE,s. f. Plante vivace , à fleur radiée ,qui habite les Alpes , et dont les ra-cines articulées imitent la forme d’unscorpion. On en connaît beaucoupd’espèces, * dont l’une est cultivéedans les jardins à cause de sa florai-son précoce. À.

DOROriIAUE , s. m. ( de-ro-fa -ge ) Qui vit de présents. Mot créé parRabelais , et «à peu près oublié de-puis. (Du grec dôron présent, etphagù je mange. )

DORSAL , ALE, adj. Qui appar-tient au dos : Les muscles dorsaux.(Du latin dorsualis , fait dans lemême sens , de dorsum dos. ) —** En Médecine , consomption ouphtysie dorsale, dépérissement causépar des évacuations excessives desperme. A. * En t. d’Hist. nat. Na-geoires dorsales , nageoires sur ledos des poissons. — En t. de Bot.arête dorsale , arête qui naît au-des-sus du sommet de la valve ou pail-lette- N.

* DOUSIFÈUE , adj. T. de Bot.Qui porte sa semence sur le dos deses feuilles. N.

DOUSTÈNE ou DORSTÉNIE , s.f. (dors-té-nc, të-ni-e) Genre deplantes herbacées , à fleur incom-plète , de la famille des orties , etpropres à l’Amérique méridionale.

DORSUAIRE , s. ni. Genre depoissons osseux , de la famille desGymnopomes , qui ont le dessous duventre convexe , en forme de dos.

DORTOIR , s. m. ( dor-toare )Lieu d’un couvent, d’une commu-nauté , d’une maison d’éducation ,etc., ou l’on couche cl où il y a plu-sieurs lits ; * Les dortoirs d'un col-lège. A.

DORURE , s. f. Or fort minceappliqué sur la superficie de quelqueouvrage pour 1 e dorer. — Art d’em-ployer l’or en feuille et l’or moulu.— Matières d’or ou d’argent, propresà être employées dans les étoffes ri-ches ou dans la broderie. — Mar-chand de dorures , celui qui fait, commerce de ces matières. — Oudit aussi , la dorure (la couleurjaune ) d'une pâtisserie.

* DORYANTHE , s. ni. Plantenarcisséede la Nouvelle Hollande ,voisine des agaves. (Du grec dontpique et anthos fleur. ) B.

DORYCHMUM , s. m. (do-rik-ni-omo ) Sorte de plante légumi-neuse , dont les Anciens employaientle suc à empoisonner leurs dards.(Du grec doruchnion ou doruknion ,dont le sens est le même. )

DOUYLE , s. f. (Hist. nat.) Genred'insectes hyménoptères , de la fa-mille des myrméges, qui ont beau-coup de rapport avec les fourmis ,mais sans avoir ni nœud , ni étran-glement. Ils habitent l’Afrique.

DORYPHORES, s. ni. pl. (do-ri-fo-re ) Chez les Anciens, soldats qui

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formaient la garde ou prince, (lé:grec dont lance , et phérô je porte;porte lance. )

dos . s. n*. (dô , et devant unevoyelle doz) La partie de derrièredu corps de l’homme, laquelle prenddepuis le cou jusqu’aux reins. (Dulatin barbare dossum, qu’on a dit ,dans la basse latinité , pour dorsumdos. ) Ce mot se dit aussi, i° desanimaux : Dos d’un cheval , etc. —2° de certaines choses inanimées* qui, par leur destination,leur po-sition ou leur forme, offrent quelquerapport avec le dos de l’homme oude l’animal. Ainsi on dit: Ledos d’un,habit, d’une robe , la partie d’un ha-bit , d’une robe , qui sert à couvrirle dos. — Le dos d'une chaise , d'unfauteuil , la partie d’une chaise,d’un fauteuil contre laquelle on s’ap-puie le dos. — Le dos d'un cou-teau, in partie opposée au tranchant.— Le dos d'un livre , la partie op-posée à la tranche, et sur laquelleon met ordinairement le titre. —Le dos de la main , la partie opposéeà la paume de la main. — Le dosd’un papier, d’un billet, d’un acte,etc. , le revers. A. — Dans les ma-nufactures de iainerie, la partiede l’étoffe opposée aux lisières, lors-que la pièce est pliée en deux danssa longueur.

Monter un cheval à dos , le mon-ter sans selle. — * Tourner le dos àquelqu'un , lui présenter le dos; il sedit fig. et fam., lorsqu’on quitte quel-qu’un et qu’on le laissclàparmépris,par indignation , ou lorsqu’on aban-donne ses intérêts. A. — Tournerle dos , s’enfuir ; s’en aller ; au fi-guré , quitter , abandonner : La for-tune lui a tourné le dos. •— Fig.1° S’attirer quelqu’un à dos , l’avoirù dos , se le mettre à dos , l’avoirpour ennemi. — 2° Avoir quelqu'unsur son dos, l’avoir à sa charge , enêtre chargé. — 3° Le porter sur sondos , en être fatigué. — 4° Mettretout sur le dos de quelqu'un , se dé-charger sur lui de tout le faix. —5° Faire le gros dos , faire l’impor-tant , le capable. ( Par allusion anchat, qui, à la vue d’un animalqu’il craint ou n’aime point , hé-risse son poil, et dresse le dos enforme d’arc. On disait autrefois fairedu gros bis , d’où est venu Romina -grobis. Matinées Sénon. Voy. Romi-nagrobis. ) 6® Se laisser manger lalaine sur le dos , souffrir des injuressans y répondre. — N*avoir pasune chemise à mettre sur son dos ,être extrêmement pauvre. — Battredos et ventre. Voy. Battre,—** Fig. etfam. Avoir bon dos , être en état dosupporter sans gêne une perte ou unedépense considérable; et, dans unun autre sens, être insensible auxrailleries , aux mortifications. A.

dos À dos , loc. adv. Dos con-tre dos. Fig- Mettre dos a dos , nepas donner, dans un accoroodcmcnt.plus d’avantage à l’un qu’à l’autre.