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sert à doubler une étoffe ou quelquechose. — Panneaux de bois blancplacés dans l’intérieur des voitures,pour porter la matelassure et la gar-niture d’étoffe. — * Doublure , auThéâtre , se dit dans le môme sensque Double : Ce comédien est la dou-blure d’un tel. A.— Prov. Fin contrefin n’est pas bon à faire doublure ;on ne réussit pas à tromper aussilin que soi.
* DOUC , s. m. Grand singe de laCochinchine, sans callosités sur lesfesses. B.
DOUÇAIN, s. m. (dou-cein) Sortede pommier.
DOUCE-AMÈRE , s. f. Voy. Mo-rille Grimpante. — Douce-amère bâ-tarde. Voy. Solanoide.
DOUCEÂTRE , adj. ( dou-sâ-tre )Qui est un peu doux ; qui a une dou-ceur fade et insipide.
DOUCEMENT, adv. ( dou-ce-man)D’une manière douce : 1Reprendrequelqu’un doucement . — Sans bruitou avec peu de bruit : Marcher dou-cement. — Délicatement , sourde-ment , sans éclat : Cette affaire veutêtre traitée doucement. — Lentement :Vous allez trop doucement. — Mé-diocrement bien : Je me porte toutdoucement. — * Légèrement, faible-ment : Frapper doucement, bercerdoucement. — Avec bonté , avec hu-manité: Un vainqueur généreux traitedoucement les vaincus. A. — Fam.Aller doucement en besogne , agir sa-gement et sans rien précipiter ; ou,dans une autre acception , travaillerlâchement, mollement.
DOUCEMENT! interj. Vous parlezbien haut ; doucement !
DOUCERETTE , f. Celle quicontrefait la douce , la fill-* ^age etmodérée. Il est familier.
DOUCEREUX , EUSE , adj. ( dou -ce-reû , eu-ze ) Doux , sans être agré-able ; * qui est d’une douceur fade.A. Il se dit au propre des choses :Vin doucereux , liqueur doucereuse ;et, au figuré, des personnes : Hommedoucereux , air doucereux , mine dou-cereuse. En parlant d’un amour fade :Vers doucereux , lettre doucereuse }etc .— On dit aussi substantivement :C’est un doucereux , il fait le dou-cereux auprès des femmes .
ROUCET , ETTE , adj. et s. ( dou -ce , è-te) Il a peu près le même sensque doucereux , et ne se dit que despersonnes : Faire le doucet -, minedoucette. *Il est familier. A.
DOUCETTE , S. f. Sorte de petiteherbe qu’on mange en salade. Voy.Mâche. — Mauvaise soude produiteen Languedoc , par l’incinération dela plante du même nom.
DOUCETTE ou ROUCETTE , s.f. Espèce de chien marin.— Mêlasseou sirop de sucre.
* DOUCETTEMENT, adv. Dimi-nutif de doucement. Il s’emploiepopul. dans le môme sens. A.
DOUCEUR , s. f. Saveur douce, \—- Qualité de ce qui est doux , au I
DOU
propre et au figuré ; * et quelque-fois la chose même qui a cette qua-lité. La douceur du sucre , du miel.Douceur d’esprit, de mœurs , de carac-tère. A. (Du latin dnlcedo , dont lasignification est la même.) — Vertuqui modère la colère. — Façon d’agirdouce et modérée : * Prendre quel-qu’un par la douceur. A. — * Chosestlalieuses : Ecrire un petit mot dedouceur. N. — Plaisir, commodités ,aise. — Petite friandise ou autrechose qui satisfait , qui réjouit. —Petit profit qu’on donne à quelqu’unpour reconnaîtrela peine qu’il a prise;* Gratification , dédommagement. A.
DOUCEURS , au pluriel, parolesgalantes , cajoleries amoureuses :Dire des douceurs , conter des dou-ceurs. — * Parties délicates d’unegravure. B.
DOUCHE , s. f. Epanchementd’eaux chaudes et minérales qu’onfait tomber de haut sur une partiemalade pour la soulager , pour laguérir: Donner , recevoir , prendrela douche. Trév. et quelques autresécrivent aussi douce. (Suivant Mé-nage , de l’italien doccia employédans la môme signification , et quecet Etymologiste dérive du latin ducereconduire, parce que l’eau est con-duite au moyen d’un tuyau sur lapartie malade. )
DOUCHER, v. a. (dou-ché)Donuer la douche.
*DOUCl, s. m. Poli des glaces aumoellon , ou avec le sable doux. B.
DOUCIN , s. m. ( dou-cein ) Eaudouce mêlée de l’eau de la mer. —Voy. Douçain.
DOUCINE , s. f. T. d’Architec-lure. Moulure ondoyante , moitiéconvexe et moitié concave. — Espècede rabot de Menuisier , pour pousserdes moulures.
* DOUCIR , v. a. T. de Manuf.de glaces. Donner le poli à une glace:Doucir à la roue. Doucir au moellon.
A.
DOUDOU, s. m. Monnaie de cuivrede Surate et de Pondichéri , de lavaleur de 16 deniers ou environ 21/2 centimes.
DOUÉ ÉE , p. p. de Douer , etadj. Orné, pourvu : U est doué demille belles qualités.
DOUÈGNE , s. f. Voy. Duègne.
DOUELLE, s. f. (douè-le) T.d’Arehit. qui se dit l°de la coupe despierres propres à faire des voûtes ;2° de la courbure d’une voûte. (Ditlatin barbare dogella , diminutif dedoga , lequel se trouve dans les au-teurs de la basse latinité avec la si-gnification de douve . Ménage . SuivantTrévoux , du latin dolium tonneau.)
*— Planche mince qu’on fend dans lesforêts pour faire les futailles. En cesens on dit plus souvent et mieuxdouve.
DOUER , v. a. (dou-ê) En t. dePalais , Donner , assigner un douaire.— Avantager , favoriser , orner ,pourvoir : Dieu l’adouécVune grande
DOU , .
patience ; la nature vous a doué fdivers talents. (Du latin dotare , f- 1 *dans les mêmes significations ,dos t dotis , dot ou avantage.)
DOUFF , s. m. ( doufe ) Nomdonnent les Arabes au tambour debasque.
douiulage , s. m. (dou-gfo a f
je) mouillez les II) Mauvaisecation d’étoffe , parce que les tram eSne sont pas de la même qualité.
DOUILLE , s. f. ( dou-glie ,lez les 11 ) Manche de fer creux d ul1 ®pique, d’un outil emmanché , dun ebaïonnette , etc. — Fer creux aUfond de la baguette , dans lequel °fjmet le tire-bourre. — Trou d’un° ul1de fer de Jardinier , dans lequel 011met un manche de bois. — Dans leinstruments de Géométrie pratin uedestinés â opérer sur le terrain, boit 133adaptées au genou , dans lesque ||eîon fait entrer tles bâtons ferréspointus qui soutiennent l’inslrum® 111-
DOUILLET , ETTE , aâj. (yliè,é-te mouillez les U) Délicat, q 111ne peut sonffrirla moindre incoin' 110 'dite. — En parlant des choses ,et mollet, tendre et délicat : Oreü le1bien douillet ; il a la peau donitt 6 ^ j*'— En t. de Peinture , tendre , m° eleux. — * Douillet , douillette , * 011aussi substantifs dans la première acrception : Faire le douillet. A. ,
* DOUILLETTE , s. f. Vétei» eI1de soie ouaté, qu’on met par dessu 5les autres, en hiver. A.
DOUILLETTEMENT ,adv. (*'''yliè-te-mcnt) D’une manière do»*®ou sur quelque chose de douiW' _
DOU1LLEUX , EL.SE , adj. (“ 0 fylieù, eû-ze) T. de Manufacim'JQui n’est pas carré ou d’une «8largeur , en parlant des étoffeslaine.
DOIHU.ON , s. m. {dou-g> ion ’mouillez les II ) Nom qu’ondans le ci-devant Poitou , aux Iti* 110d’une qualité inférieure, ,<■ 0
1)0 LEE Lit, s. f. Mal que io";le corps ou l’esprit : Douleur de b'.d’estomac ; il est pénétré , accab e ^douleur. (Du latin dolor , q lUmême signification. )
* molli , s. m. Espèce de » 01 .
aux Indes. 11. ;
DOLLOin (SE ) v. pr. |. a in
Se plaindre. Il est vieux. ( ‘ )
dolere , qui signifie la même cb°
DOLLOJR , s. m. T. <1° C aSVoy. Doloirc. , |C lv.
DOULOUREUSEMENT > ,‘„ r ;
( dou-lou-rêu-ze-nirin ) Avec dou
D’un ton douloureux. A.DOULOUREUX , EUS®
adj-a) de
( dou-lou-reû , eû-ze ) Q U1 tiela douleur. Mal douloureux » la
douloureuse. — Qui marq l,0 | Jit
douleur : Cri douloureux• — peut
des parties du corps 1 a '? tt j BU leti fltoucher sans y causer de l aH ale pied douloureux- de
DOLME , s. in.Haute Egypte. B.
Palmier
dolkol , s. m. Voy
_ foade'< :