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artificielle : Eau de rose , eau de sen-teur, etc . — Lustre, brillant qu’ontles perles, les diamants.
Eau douce, eau des rivières , desétangs, etc. à la différence de Veaude la mer qui est salée : Poisson d’eaudouce. — Eau bénite , celle que leprêtre bénit avec les cérémoniesprescrites par l’Église. — Figur. etfamil. Eau bénite de Cour, vaineprotestation de service et d’amitié.—Eau lustrale , eau avec laquelle lesprêtres des anciens lavaient ou as-pergeaient ceux qui entraient dansles temples, etc. après y avoir éteintun charbon ardent tire du foyer dessacrifices. — Eau blanche , 1° eaupour les chevaux, dans laquelle ona mis du son. — 2° Dans la Bonne-terie , etc. , bain léger de savon. * Sedit aussi, en Médecine, d’une li-queur blanchâtre et styptique, for-mée d’un mélange d’eau et d’extrait desaturne. — Les eaux , en Méd., li-quide qui environne le fœtus : Cettefemme accouchera bientôt , les eauxont percé .— En t. d’art. Vétér. Eauxaux jambes , maladie des pieds deschevaux. A. — * Eau seconde ,eau forte mêlée d’eau. — Eau se-conde des peintres y dissolution depotasse dans l’eau. —Eau de luce,composée d’ammoniaque et d’huilevolatile, de succin reclifié. Dict. deChimie.— Eau-forte, 1° liqueur acidequi ronge et dissout les métaux, ex-cepté l’or : c’est l’acidc nitrique deschimistes modernes. — 2° Estampequi est le produit du dessin que l’ar-tiste a tracé sur le vernis , et qu’il afait creuser par Veau-forte : Les eaux-fortes do Boissieu sont pleines d’es-prit. — Eau régale , mélange de l’a-cide nitrique et de l’acide muriatique;elle est le dissolvant de l’or. — Eausure , 1° eau commune aigrie par lafermentation du son , dont se serventles Teinturiers. — 2° Mélange d’alunet de tartre qui sert à éprouver lesétoffes par le débouilli. — Eau-de-rie, liqueur spiritueuse et inflam-mable qui se tire, par la distillation,des vins et des autres liqueurs fer-mentées. — Eau delà reine de Hon-grie y esprit de vin distillé , chargéde l’esprit ou de l’odeur du romarin.— Eau sans pareille y produit delàdistillation de la hergamole , du ci-tron , du cédrat, du romarin. —Eau-mère. Voy. Biticrn.
En t. de Mar. T.cs eaux d’un navire,la trace qu’un navire laisse après luiâ mesure qu’il s’avance : Ce bâtimentprend y suit les eaux d’un autre na-vire. A. — Faire de l’eau, en t.de Marine, faire provision d’eaudouce. — Faire eau , se dit d’unvaisseau dans lequel l’eau s’intro-duit. — Donner l’eau (draperie, cha-pellerie , etc.), lustrer, apprêter. —* Couleur (Veau , couleur bleuâtrequ’on donne au fer poli. — Vert-d’eau y couleur vert-clair. — Romprel’eau à un cheval , interrompre uncheval quand il boit, l'obliger à
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boire à plusieurs reprises. A.— Cefinrit ne sent que l’eau , ne sent rien,est insipide. — Les eaux sont basses,il y a peu d’eau dans la rivière. Fig.et fam. Il y a peu d’argent dans labourse , peu de vin dans le tonneau,dans la bouteille. — Fig. Ils sontrevenus sur l’eau, ils ont rétablileurs affaires. — Fig. Battre l’eau,perdre sa peine. On dit dans lemême sens : Donner un coup d’épéedans Veau. — Cette affaire est àvau-l’eau, est manquée. —Prov. loNager en grande eau , être dansl’abondance. 2° Faire venir l’eau aumoulin , faire venir du profit à lamaison. — 5° Pêcher en eau trouble ,faire son profit pendant le trouble ,la division, etc. —4° Il est commele poisson dans Veau , il ne lui man-que rien. 5° Il a mis de l’eau dansson vin, il a modéré son emporte-ment, ses prétentions. — 6° Tenirquelqu'un le bec dans Veau , le teniren suspens sans lui donner de ré-ponse positive; l’amuser.
EAUX-ET-FORÊTS, s. f. pl. Ju-ridiction qui connaissait de la chasse,de la pêche, des bois et des rivières,tant au civil qu’au criminel. Elle aclé remplacée par une administrationqui a spécialement pour objet (a con-servation des forêts.
ÉBAGES, s. m. pi. T. d’Antiq.Nom que les Gaulois de certainscantons donnaient à leurs Druides.
s'ÉBAHlR, v. réfl. ( é-ba-ir , Vhs’aspire) S’étonner. Il vieillit. (Sui-vant quelques-uns, de l’hébreu schebasch , être étonné.)
* Ebahi, Emerveillé, Stupéfait.On est ébahi par la surprise qui faittenir la bouche béante, avec l’air del’ignorance; on est émerveillé parune surprise qui attache, qui char-me ; on est stupéfait par une sur-prise qui rend immobile , et sembleôter l’usage de l’esprit et dessens.
ÉBAHISSEMENT, s. m. (è-ba-i-cc-man) Etonnement ; admiration su-bite.
ÉRARBER , V. act. ( è-bar-hé)Oter les parties excédcnles et su-perflues d’une chose ; Ebarber dupapier , dos plumes , des pièces demonnaie , etc. — Dans la gravure entaille-douce , enlever avec le ventredu burin ou avec Vèharboir, la petitelèvre ou barbe qui reste au bord dela taille, afin que le trait paraissenet. (Delà particule extractive è , etde barba barbe , raser , couper labarbe.) — Ebarber les tables , en t.de Plombier-lamineur , en ôter lesable avec des brosses , avant de lesmettre sur le laminoir. — la lettre(Imprimerie), enlever le talus dupied de la lettre, lorsqu’il est troprelevé.
ÉIlARBoiR , s. m. ( é-bar-boar )Outil qui sert à èbarher .
ÉBARitunE j s. f. En Imprime-rie , petit fragment de fonte enlevéeo èbarbant la lettre.—* petite barbe
EBE rf#i
qui se forme à chaque coup de bu
ÉBARDOIB , S. m.
Outil de menuisier qui différé ^
grattoir, en ce qu’il a quatre cau lieu de trois. ,,
ÉDAROUI , IE , adj. T; de ‘ j? .rine. Desséché. Il se dit d un ■ ,
seau dont le hordage est dess ”par le soleil ou par le vent. . .ÉBAT, s. m. (é-ba) PI» 1 ";
passe-temps ; divertissement*se dit pins que dans le style f afïl1et au pluriel : Prendre sesMener les chiens à l’ébat ( Cha sStles promener.
ÉIJATTEMENT, s. m. '
man) Le même qu’éfto/. Il est vl ®'
— * En t. de Carrossier , je* 1 ** ^voiture dans son balancero® 11 *' \s’ébattre, V. réll. ( é - ha'f ^Prendre ses ébats; se réjouit* »divertir. Il vieillit. (Suivantdu grec spatalaô je vis dans h* ,*** |_lesse , dans les plaisirs ; . sU1 n l .f 1Caseneuvo , du grec embatènètn a ^marcher , se promener ; stiW <int 1 \nage, du latin spartiarise\^oto e f ^ jÉBAUBI, IE , adj. ( i-h 6 -b % ,\Etonné, surpris. Style popul^ 11 j ( * tplaisant. On disait autrefois
ÉBAUCHE , s. f. ( èM-ehe )^vrage de Peinture ou de ScU'l’ (grossièrement commencé. * {l!l
dit plus (\\\*Esquisse qui n’est q u j gmodèle incorrect de l’ouvrag 6 '
«• -Ig p“
premier trait au crayon sur .pier, le modèle en terre cuite»au lieu que Vébauche est l’ 0 ! 1 .lui-même commencé et non h nl \
lui-uieme Loiiimenoe ei »* w ‘* A’et'On le dit au liguré des ouvrage®
ÉBAUCHER , y. a. ( g-bô-cbJ,
prit
d.)
-... x iJl0r -
Commencer grossièrement unccati de peinture ou de sc,1 | 1 .., . 1 -et figur., un ouvrage d’esprit- (t. |,ques étymologistes , suivantébaucher s’est prononcé aut ' |)(0 téhoscher, le dérivent de l’ancic ,bosc bois , et de la particulelive é ; ôter le plus gros, ^ir.
— Passer le chanvre par I ' c,a ’ .-. c rt ,
— * Sc dit dans quelques ”> epour dégrossir. A.
ÉBAUCiioin, s. m. 0 „,i'
d. ) Outil de sculpteur P ot !^ nC , àcher. — Séran ou grand P el ° , àdents droites et grosses P r “l 0[ ,tilébaucher le chanvre. — , c .
de charron, de charpentier. ( [. )ÉIIAIIIIIII, v. a. ( é-bô-<"’ ( , slRécréer : Khaudir ses espj’ 1 5 'j a j 9 yu-vieux et ne s’emploie qu ”” I 1 j( , pi-lant. On dit aussi X’ébM<> tr ’ eoSi tt'jouir avec excès en dansa” 1 >tant. A. {è-bo-
ÉBAUnlSSEMENT , »■ ,y, a ud ir 'di-ce-mar.) * Action de 5Il est vieux. A. , cl”'
EBBE , s. f. T. de Mar' ’j ( . laprunté de l’anglais. D'mer. . Fai” 1 ) 1 , 1
ÉBENACÉES. ». >• I’ ' tient 1'®'de plantes è laquelle app-bénior. ( Du «roc ebenos- j