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Tome premier.
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É EBO

Ou R ^ E > s - f- Bois exotique dontnoir» , ait Plusieurs espèces : laq ui d ’ ,a 1 " ou S e et la verte. L'arbre.T'hélapremière est très grandÇ e l u ; ® r ° 3 » et croit 4 Madagascar,tr*. ( l.' u donne l'ébène verte est,rès ,ouffu » il croit aux1, s - B ehene rouge est le bois deKm!; i llle Je “arquéterie. (Du»j Wl ° e ' l0s i t'eut les Latins ont faitbi n y * Fig- Ors cheveux d'é-tj 0 ’ “ cheveux très noirs. Poé-*nJ ieue de ses Neveux. A.i a. i ^ ER > v - a - (é-bé-né) Donner/ Bots la couleur de l’ébène.h r „ ,c.MEn , s. m. ( è-lè-nié) Ar-

£>, , 0ul le bois s’appelle ébène. _

riù lr le f des Mpes , * ou faux cbè-• A. Voyez Cytise.' f »v B 'n i ' ISTE .’ 8 ‘ m ‘ Ouvrier quiv 8 } e en ébène , , en marquèterie.i» e °énisterie , ,. f. Métier ,V ouvrage de \'ébéniste.tld. eb &voxyle, s. m. Ébénier,‘ a Lochinchine.

g . *8 ergémuire , s. m. T. de1» n j S >’ ^ c ti° n <l e luire couler dansPoêle. B.

^BErtaudER , v. a. (ê-bèr-tô-d f ’T. de Manufact. Tondre unJ 1 en première coupe.«Ue.^ T ® MEKT ■ 8 - ">• Action ,,‘debétir. (Voltaire.)»ti.„ É > RÈTIR • '• a - Rendre béte,“P'tle. ( Voltaire. ) Voir hébéter.Pèrt L, ' tJ,n > T - a ‘ (é-blon-ir) Em-îütn; . er l’usage de la vue par uneSr a ‘? e ., tro P rive : le soleil, laïe, 8 blancheur éblouit la vue ou lesibh„ ’. et %• C’est une beauté quiiw.V P * us *° Surprendrelai)| 11 P ar quelque chose de bril-dtii,’ , spacieux. 2° Tenter ; sé-,* (^ c 1 italien abbagïiare f faitk'rrn'. a L ' me signification de lucetta,tt >ièr. d " , la|in h,ce > aljlat - de lux h-U '• Ménage. )

,Cf bâl t0 ^ ISSA:VT ’ A!VTE > adject.^"i a les mêmes significations

i V^- 0L ' ISSEMENT > s - ">• U-

n Qe ~ 7t *an) Difficulté de voir cau-i? r U,ie * ro I J ë r,llI ^ e lumière, ou^ va autre ücce P ll ’°n . par quel-ÊBnlf Urou aulre c ^use intérieure.ei, mond| GlVEU ’ ¥ - a - C é-hor-gné,tire j a,lt gu) Crever un ceil; reu-V e — Par exagération ,

fig. c 8 an(l “al à l'oeil. — O» dit'■hatnlj,. 0 'h r f > ce mur éborgné cette*Ue i * * ‘ UI ôte une partie dfe saÏB 0 . a °" j°ur.

f 6 ) Ouvrîèrp SE * *• f ' (J- hotl -jcû-

*e«, en t, er Ç qm, avec des pincet-^ e * étoffé* es Dœ “ds et les pailles. Énnïr.! 9 au Mrtir du métier.

J) n, mi ^ ’ V. n. (mouillez les°e . e . r A force de bouillir. Il

^arii,!;^ 8 ê " ère qu’à l’infinitif et

*î El ? T ’ *■ ni. ( è-bou-. ï »Omi» e de ce q«> Moule.

V ' P' îomh R ’ V ‘ n * et S’ÉBOULER ,

' fl P*C des en i : affaissant - surtou;

* dM lcrre ‘- Pour les U-

EBR

timents , on dit d’ordinaire s’écrou-ler. * La terre , les sables amoncelés,les dunes s’éboulent -, les édifices,les volcans, les montagnes s’écroulent.(Du latin bolus , en grec bôlos mottede terre. )

êboulis, s. m. (é-bou-li) Chose

éboulée.

* ébouqueuse , voy. Elou-

geuse.

ÉBOURGEONNEMENT, S. m.( é-bour-jo-ne-man ) Action d ’ébour-geonner.

ÉBOURGEONNER , V. a. (ê-bour-jo-né) Oter les bourgeons , * ou lesnouveaux jets superflus. A.

ÉBOUnGEO.MNEUUS , S. m. pl.Nom donné à certains oiseaux quimangent les boulons ou bourgeonsdes arbres près de s’épanouir.

* ÉBOURGEONNOIR, s. m. Ou-til pour ébourgeonner.

ÉBOURIFFÉ, ÉE, adj. ( é-bou -ri-fé ) Etre ébouriffé , avoir les che-veux , la coiffure en désordre. —

* Fig. Personne agitée, qui laissevoir son trouble. A.

ÉBOURRER , v. a. (é-bou-ré, rforte) T. de Corroyeur. Oter labourre. — En t. de Chapelier, ôterle jarre qui était resté dans l’é-toffe.

ÉBOUZ1IVER, v. a. (é-bou-zi-né)Oter U bouzin d’une pierre , c’est-à-dire cette croitle tendre qui tientautant de la terre que de la pierre.

* L’Acad. écrit ébousiner.

* ÉBRAISOIR , s. m. Pelle defer pour tirer la braise des fournaux;voûte d’un four à chaux, où l'on metle charbon, o.

ÉBRANC1IEMENT , s. m. ( é-bran-che-man ) Action d’ébranchcr.i — Effet de cette action.

ÉBRANCIIER, v. a. ( é-bran-ché) Dépouiller un arbre deses bran-ches , en les coupant ou en les rom-pant.

| * ÉBRANCIIOIU , s. m. Outil

pour ébranclier.

ÉBRANLEMENT , s. m. ( é-bran-le-man ) Secousse : L’ébranle-ment du cerveau. — On dit au fig.l’ébranlement de sa fortune , etc.

ÉBRANLER, v. a. ( é-bran-U )Donner des secousses. — Fig. Enparlant des personnes : frapper, lou-cher, émouvoir, rendre moins ferme,moins assuré. — S’ébranler , y. per.Ttranler , chanceler. ■— En t. deGuerre , commencer à se mouvoiret à agir, ou se mettre en mouve-ment pour prendre la fuite.

ÉBRASEMENT , s. m. ( Mra-ze-man ) T. d’Arcliitecture. Elargisse-ment intérieur d’une voûte , d’uneporte, d’une croisée.

ÉBRASER, v. a. ( é-brazi ) Elar-gir en dedans la baie d’une porte,d’une croisée.

ÉBRÉCHER , v. a. ( é-bre-ché )Faire une petite brèche : Ebrécher uncouteau , un rasoir, un pot de terre,etc. S’ébrécher une dent. — * Se ditquelquefois fig. et familier, eu par-

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lant de la fortune : Ce procès a ébré-ché sa fortune. A.

ÉBRENER , v. a. (é-bre-né) Oterles matières fécales d’un enfant. Ilest bas. (De bran, matière fécale.)

ÉBRÉTAUDER , v. a. Voy. Ebtr-tauder.

ÉBRILLADE , S. f. (mouillez lesU ) T. de Manège. Secousse qu’oodonne avec la bride à un cheval,pour le retenir ou le faire tourner.

* ÉBROUDAGE , s. m. Action depasser le fil de fer dans la filière;travail de la 3° machine de tréfilerie.B. N.

* ébroudeur, s. m. Ouvrierchargé de l’ébroudage. B. N.

* ÉBROUDI , adj. Fil de ferébroudi , réduit par la filière au der-nier degré de finesse.

* ÉBROUDIN, s. m. Fil de ferqui a subi l 'ébroudage. B.

* ÉBROUEMENT, s.m. Éternû-ment de certains animaux domesti-ques ; ronflement d’un cheval à lavue des objets qui le surprennent ouqui l’effraient. A.

ÉBROUER , v. a. (é-brou-é) T.de Teinturier. Laver et passer dansl’eau une pièce d’étoffe ou de toile.— S’ébrouer , v. pr. Il se dit d’uncheval qui, à la vue des objets quil’effraient, ou lorsqu’on veut le re-tenir , fait frémir ses naseaux avecune sorte de bruit et de ronflement;* des animaux domestiques lorsqu’ilsfont une espèce d’éternûment. A.

ÉBRUITER, v. a. ( é-brui-té)Divulguer, rendre public. (Du motbruit. ) — S’ébruiter , v. p. Se divul-guer, devenir public.

ÉBUARD, s. m. (é-lu-&r) Coinde bois fort dur qui sert à fendrades bûches, etc.

ÉBULLITION, s. f. (prononcezles II sans les mouiller, é-bul-li-cion) Sorte de maladie qui causesur la peau des élevures ou tachesrouges. — Mouvement d’un liquidequi bout sur le feu. — Voy. Ejjer-vescencc • (Du latin ebullitio, fait dansle même sens du verbe ebullirebouillonner. )

» ÉBUitNE, s. f. T. d’IIist. nat.Ivoire, coquille ovale.

* ÉBURNÉ , ÉE , adj. Qui prenéla consistance de l’ivoire. B.

ÉCACHEMENT , s. m. ( é-ka-clie-man ) Froissure , contusion ,brisure d’un corps dur.

ÉCACHÉ , ÉE , p. p. A’Enacher,et adj. Nez ècaché, camus et aplati.

ÉCACIIER , v. a. ( i-ka-ché)Aplatir , froisser , écraser, briser enpressant : Ecacher une noir. (Del’espagnol escarchar qui , suivantCovarruvias , signifie proprementfouler la terre. ) En t. de Tireurd’or , aplatir le trait entre deux cy-lindres d’acier.

ÉCACHEUR d’or , s. m. Ouvrierqui écache l'or.

ÉCAFF.R , v. a._ ( é-ka-fi) T. deVannier. Partager l’osier pour ourdir.

ÉCAGUfc, s. f. (é-àa-ÿhe ) T. do