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dont les artificiers se serrent pourrassembler les matières broyées.
ÉCRÉNAGE , s. m. Action d’é-créner.
ÉCRÉMER, v. a. (é-krê-nê) T.de Fondeur de caractères : Ecrénerune lettre , évider le dessous d’unepartie de l'œil de la lettre. .
ÉCRÉNOIR, s. m. ( é-krê-noar )Petit instrument avec lequel onécrcne.
ÉCRÉTER , r. a. ( è-krê-tè ) T.de Guerre. Enlever la crête , le som-met d’une muraille , etc.
Écrevisse , s. m. [è-kre-vi-ce]Poisson crustacé fort connu. ( Du lat.càrabus , pris du grec karabos crabe,sorte d’écrevisse de mer. ) — Lequatrième des douze signes du zo-diaque , qu’on appelle autrement leCanner. — * Pierre à chaux rougeet non calcinée. B. — Proverb. 1°Etre ronge comme une écrevisse ,avoir le visage haut en couleur. —2° Eplucher des écrevisses ; s’arrêterà des minuties.
S’ÉCRIER , v. prou, (é-kri-é)Faire un grand cri , une exclama-tion : S'écrier d'admiration , de dou-leur , etc .—* Plus ordin., prononcerquelques paroles en élevant beau-coup la voix : Je m'écriai que c'étaitune injustice. A.
* écrier, v. a. Nettoyer le fride fer avec du grès. B.
* ÉCRIEUH , s. m. Ouvrier quiécrie le fil de fer. B.
ÉCRIKXE, s. f. {é-kri-glie, mouil-lez les II) Sorte de claie pour em-pêcher le poisson de sortir d’unétang.
ÉCRIN , s. m. {è-krcin) Petitcoffret qui sert à mettre des pier-reries. — * Se dit ai isi des joyauxcontenus dans un écriù. A.
ÉCRIRE , v. act. et plus souventneut. Ecrit. Ecrivant. J'écris , etc.nous écrivons. J'écrivis. J'écrirai , |etc. Former des caractères avec la jplume : Ecrire son nom; il écritlien, il êcidt mal. — Au Palais, jmettre par écrit ses raisons : Cetavocat a écrit dans cette affaire. —Composer quelque ouvrage d'es- !prit : Ecrire en prose , en vers. — j* Avancer quelque proposition , en- jseigner une doctrine par écrit: Arts- \tote a écrit que les animaux..., A.—- Orthographier ; Comment écrivez-vous ce mot ? —■ Faire une lettre ;mander par lettre : Ecrire à un ami;je lui ai écrit que..,. — S’engagerpar écrit : Il ne suffit pas de donnerdes paroles , il faut écrire. (Du latinscrüjcro, qui a la meme significa-tion. ) — * Se faire écrire , ou s'à-a ire chez quelqu'un , à la porte dequelqu'un , faire mettre ou mettreson nom sur la liste du portier, pourmarquer qu’on est venu voir le maî-tre ou la maîtresse de la maison. A.— Ecrire une partie en banque,écrire sur les registres de la banquele nom de celui ù qui il a été cédéquelque somme en banque. — Il est
ecr
écrit que je perdrai toujours ; il estdécidé que, etc. — Son crime estécrit sur son front , est marqué surson visage , etc. — La destinée deshommes est écrite au ciel , y estarrêtée, résolue, déterminée.
ÉCRISKE, s. f. T. de Lapidaire.Poudre de diamant ordinairementnoire dont on se sert pour user lesbords des autres diamants et pouradoucir les inégalités de leurs fa-! celles. ’
ECRIT, s. m. (d-cri) Ce qui estécrit sur le papier : Quel éent estcela ? — Acte; témoignage qu'ondonne par sa signature : Plaidercontre son écrit. — Au pluriel, li-vres , traités, soit manuscrits , soitimprimés : Les écrits de cet auteur...* On dit aussi : C'est un écrit pleinde goût. Écrit politique . A.
par ÉCRIT , adv. Mettre ( oufamilier. Coucher} par écrit , écrire.
ÉCRITEAU , s. m. ( è-cri-to ,s. d. ) Morceau de papier, etc. surlequel un écrit (où l’on peint ) quel-que chose en grosses lettres , pour, donner un avis au public. Il ne fautpas confondre ce mot avec inscrip-1 tion , qui est ce qui s écrit ou segrave sur un mausolée, une médaille,etc. en mémoire d’une personne oud’un événement. — En t. de Ton-deur de draps, défaut dans la tonted’un drap.
ÉC1UTOIRE , s. f. ( é-kri-toâ-re)Boîte, etc. qui contient ce qui estnécessaire pour écrire : de l’encre , ■un canif, des plumes , etc. — Vasequi contient l’encre , encrier.
ÉCRITURE , s. f. Caractèresécrits : On a effacé Vécriture. — Ma-nière de former les lettres : On areconnu son écriture. — Au Palais ,éci'its qu’on produit pour défendresa cause. — La parole de Dieu con-tenue dans le Nouveau et l’AncienTestament. En ce sens , on dit fam. IAccordez ou conciliez les Ecritures ; |accordez-vous aveevous-méme, expli-quez et conciliez les contradictions.!( Du latin scriptura , qui a la mémosignification.) —■ * L’art d’écrire , deretracer la parole par des signes con-venus. — Tenir les écritures, tenirles livres, les registres d’un négo-ciant. Cette façon de parlera vieilli:On dit Tenir les livres. — Commisaux écritures , dans les administra-tions , commis employé à écrire, àcopier. A.
Ecriture perpendiculaire , celledont se servent, mais avec des mo-difications différentes , les Chinois ,les Japonais et les Mexicains. Cesderniers écrivent de bas en haut ;les Chinois tracent leurs lignes enpartant de l’angle droit supérieur de;la page, elles terminent à l’anglegauclu; inférieur ; les Japonais , aucontraire, les dirigent en sens in-verse de gauche h droite. — hori-zontale. celle dans laquelle les lignessont tracées horizontalement ou dedroite à gauche, comme dans l'hé-
ECR
breu, le samaritain , le turc , l’arabe,le lartare , le chaldéen , etc. ou d*ganclie à droite, comme le P ratI 'quent toutes les Dations del’Europeîou successivement de droite à g JU 'cbe , et de gauche à droite commedans 1 e Boustrophédon, etc. \oJ. cemot. — orbicnlaire, celle quidaptait aux vases de forme rond* >aux boucliers , aux monnaies : 00doute qu’elle ait jamais appa rteDUexclusivement à aucun peuple.oncial 0 , sorte d’écriture capital;dans laquelle les caractères s ° npresque ronds. Elle est anlérm ur *au septième siècle, et a duré j us 'qu’au onzième. L’ccriture demi- 0 ”'ciale est une autre écriture anci eI,n ^qui ne remonte guère qu’au i> eU 'vième siècle. — à l'usage des aVl T egles ; on s’y sert d’une plumefer dont le liée n’est pas fendu , uécrit sans encre, et en appuyant •un papier fort, de façon q” e ^caractère soit en relief, sép aréun peu gros. ,
Ecriture do flanque (Commcred'les billets que se donnent récip^'quement ceux qui ont des compen banque , pour faire des (ra ^sports de ce qui leur est dé ,
On appelait à Lyon le temps aécritures , les quinze derniersdes payements , pendant lesquel*négociants se rendaient au ch an jj e(à la Bourse) pour les virementsparties. ...
* ÉCRIVAILLER, v. 3. 8 crl 'beaucoup et mal. B.
* ECRIVAILLERIE , S. f.
écrivaincr. Montaigne. -jt;
ÉCRIVAIT. L E f, It, j; c II t v aSS !L-
s. m. {é-kri-và-glieur, va-eiè ) 1,1vais écrivain. Ce sont des terme- ^mépris usités seulement < ian * e .style comique, critique ou saI !.,-«)
ÉCRIVAIN, s. m. ( è-^'f J-Maître à écrire : Ecrivain / jço-Celui qui écrit bien ou mal* .-neteur qui a fait imprimer fi 1 " 5 ’></.ouvrage: avec cette différend® “1 e ,crivain ne se dit que du sty>®cpi’auteur a plus de rapport aU £ e |ui(le l’ouvrage qu’à la forme- fequi, sur un vaisseau, tientregde ce qui s’y consomme. iiSct° a
ÉCRIVE , s. f. Arbre de * „
de la presse à apprêter I e * _j g te-
* ÉCRIVEUR, s. m- d«
Maître à écrire. qui écrit. aSévigné. uUem e<lt
* ÉCROTAfiE, s. m. r- 11 !-. nu-lle la superficie de la terrevroirs de salines. Celte terre. .
ÉCROU , s. m. Troutourne une vis. (De l’aliem- - f (0 ur-vis , fait de schrauben t° r< r °A,e D* 1 'ner. LesAnglais disent sc ’. e1
chat. ) _ Acte d’emprts^ e gis irc
d’une personne, écrit sur j ert iièf cde la geéle. (l)ans cclle ,. a éc rl “acception, du latin senp
turc. )
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ÉCROUE, S. f- ^‘“jèla
Je la dépense do h(>u^ te