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Tome premier.
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595
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ECT

«on Ju Roi. ( Du latin scrîpturaécriture. )

ÉCROUELLES , S. f. pi. ( é-krou -®*îo ) Sorte de maladie que le peu-ple appelle Humeurs froides. (Du'atin scrophulœ , arum , dont la si-gnification est la même.)

ÉCROUELLEUX , EUSE , adj.( è-kroû-è-leû , eû-ze) Qui appar-Pent aux écrouelles. — Qui est ma-a, le des écrouelles.

ÉCROUER , v. a. ( é-krou-é ) In-«crire le nom d’un prisonnier sur leRegistre des emprisonnements. Voy.

Ecrou.

ÉCROUIR, v. a. Battre un mé-’al ii froid pour le rendre plus dense,Pies élastique.

ÉCROUISSEMENT , S. m. ( é-h'ou-i-ce-man) Action d ’écrouir. —Effet de cette action.

ÉCROULEMENT, s. m. ( é-krou-e -Man ) Action de s’écrouler.

. S’ÉCROULER , v. prou. ( é-krou -!") S'ébouler ; tomber en s’affaissant.v °y. S’ébouler, et pour l’étymologie,"j. Crouler.

ÉCROÛTER , y. a. (é-kroû-té)te / lacroûte qui est autour du pain., ÉCRu , UE , adj. Cru. Il se dit

soies , des fils et des toiles qui” ° n t point été décrusés. Voy. ce'f■ * Soie écrite , qui n’a pointmise A l’eau bouillante. Filécru,'clul qui n’a point été lavé. Toilef’. 1 '», celle qui n’a point été blan-' V e - A. Fer écrit ( Serrurerie ), ce-j 11 <qui, ayant été mal corroyé oulr "ié, est mêlé décrassé ; telles sontQ|| )'ent les extrémités des barres.

^ ÉCRUES DE ROIS , s. f. pl.

1 0,8 nouvellement crûs sur des terresdurables.

éCsarcomE , s. m. (eft -sar-ko-T. de Chirurgie , Excroissance(I .“ rn,le - ( De grec eksarkoma, faitç( lls le même sens , de ek dehors‘le sarx chair. )

d .* c THÈSE, s. f. ( èk-tt-ze ) T.» .'*é ecclésiast. Profession de foi, '"«e en 659 , par l’empereur Hé-( b lUS> en f ave,lr d 11 Monothélisme.

J 8 r ec ektésis exposition. )^.^ÉHLIPSE, s. f. ( èkt-lip-ce )lati ° n ^' une m finale dans les vers9ve . 5 j ^ E>u grec ekthlipsis , fait,fi'li/' m ^ rae signification , d’ekth-» le romps , je brise. )tll l ÉCTHymatE , s. m. Tuber-l u | e lu S^ce. ( Du grec ehthuma pus-

p

, s. f. (ék-ti-mo-ze)du e ^èd. Agitation et dilatationvif a "S-(Du grec ekthumos prompt,lioi.’iti ° u ‘llant, dérivé d ’ekthuô je‘“‘enne. )

^nLLOTIQUE , adj. ( 'eh-til-fer nè 1 ^ en Pharmacie , des

Pai(i^ es Propres à dépouiller quelque<lui |. < E“ c °rps des poils superflusJ’,u,.. . cou yrent. ( Du grec ektillâ» '.f ' e > j’enlève de force. )

6 r ccai ,° PIE ' s - f - Luxation. (Du

4 ’ el t0 P° s P lan - ) B-

^TOPOSYSTIQUE . adi. Af-

ECU

fectîoïi causée par le déplacement dela vessie. B.

ECTROPION, s. m. (ck-tro-pion )T. de Médecine. Eraillement ; ren-versement de la paupière intérieure.(Du grec ektropion , fait dans lemême sens , d 'ek en dehors , et detrépô je tourne. )

ECTROTIQUE , adj. ( èk-tro-ti-ke ) T. de Pharmacie. Qui procureY avortement. (Du gvecektroô inusité,d’où l’on a fait ektitrôskô faire avor-ter , dérivé de titrôskô je blesse. )

ECTYLOTIQUE , adj. (èk-ti-lo-ti-ke) Propre à consumer les duril-lons. (Du grec ek , particule quimarque retranchement, et de tuloscalus, durillon.)

ECXYPE t S. f. (èk-ti-pg) T.d’Antiquité. Copie, empreinte d’unemédaille , d’un cachet , etc. (Dugrec ektvpon, formé avec la mêmesignification , d 'ek de , en dehors ,et tupos type , image: image en re-lief , frappée en bosse. )

ECU, s. m, Espèce de bouclierque les cavaliers portaient autrefois.(Du latin scutum , fait, dans le mêmesens , du grec skutos cuir ; parcequ’anciennement les boucliers étaientde cuir. ) ■— Figure de ce boucliersur lequel se peignent les armoiries.

— Pièce de monnaie portant la fi-gure d’un ècu d'armoiries : Petit écu;écu de sijc livres. Quand on ne spé-cifie pas la valeur , on entend cemotd’un écu de trois livres: Mille ècus fdix mille écus , trois mille livres ,trente mille livres. — Il y a encoreen France et dans les diverses con-trées de l’Europe , un grand nombrede monnaies sous cette même déno-mination, mais avec des valeurs dif-férentes, suivant les temps et lespays, — * Ecu d'or , ancienne mon-naie qui a valu le plus ordinairement414 sous. — Ecu-quart , anciennemonnaie de compte valant 64 sous.

— Quart-d’écu, ancienne monnaiequi valait d’abord 15 ou 16 sous ,et qui , plus tard , en a valu sou-vent davantage. A. — * Ecu de Bra-bant , de Bavière , qui vaut 5 fr.70 centimes , environ. — de Genève,qui vaut 4 fr. 85 cent. — de Baie ,de 50 batz , qui vaut 4 fr. 35 cent.

— de Tnirich , de 1784 qui vaut 4 fr.70 cent, -—de 4 livres de Suisse ,qui vaut 5 fr. 80 cent. — d'Autricheou risdale de convention , depuis1753, qui vaut 5 fr. 20 cent. —deDanemarck, de 96 shillings, qui vaut5fr. 66 cent. — Ecu d’or d'Espagne,qui vaut 10 fr. 50 cent. — Ecu ro-main de 10 pauls , qui vaut 5 fr.58 cent. 1 /2. — de Vile de Sar-daigne t depuis 1768 , qui vaut 4 fr.70 cent. — Ecu de Piémont de 6 li-vres , depuis 1755 , qui vaut 7 fr.7 cent. — Ecu neuf du royaume deSardaigne , ou 5 fr. — Ecu de con-vention de Saxe , ou risdale d'espèce,qui vaut 5 fr. 20 cent. — Ecu deSicile , do 12 tarins, qui vaut 5 fr.JJJLfîeet. — de Prusse 0 voy. ThaUr .

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( Extrait en parue <le l’Annuaire dubureau des longitudes. )

Prov. C'est le père aux écus, il abeaucoup d’argent.

Ecu de Sobieski (Astr.) Constella-tion placée par Hévélius dans l’hémis-phère austral, assez proche de l’é-quateur, entre Antinoüs, le Sagittaireet le Serpentaire. Il y a sept étoi-les principales.

ÉCUBIER , s. m. ( é-ku-biè) T.de Marine. Trou rond au côté de l’a-vant d’un vaisseau par lequel on faitpasser le câble pour mouiller.

ÉCUEIL , s. m. ( é-keuil , mouil-lez l’î finale) Rocher dans la mer.(De l’italien scoglio, fait du latin sco-pulus , dérivé du grec skopélos , quia la même signification.)—Fig.»chose dangereuse pour la vertu , lafortune, etc.

ÉCUELLE , s. f. (é-kuè-le) Piècede vaisselle qui sert à mettre dubouillon , du potage , etc. ( Du latinscutella, qui signifie la même chose.)— En Mécanique , plaque de fer unpeu creuse , sur laquelle pose ettourne un cylindre du cabestan. —En Géométrie , solide formé par unepartie de couronne circulaire quitourne autour d’un diamètre. — La-veries écuelles, laver toute sorte devaisselles, assiettes, plats, etc. —Prov. 1° Bogner l’écuelleà quelqu’un,lui retrancher de sa subsistance. —2° Il a bien plu dans son écuelle , ila beaucoup gagné ou reçu. Il estbas. — 5° Mettre tout par écuelles ,traiter splendidement. — d<> Proprecomme une écuelle à chats , extrême-ment malpropre. — Archers de l’é-cuelle, chargés de prendre les men-diants et de les mener à l’hôpital. —Ecnelle-d’eau , gobelet-d’eau } plantevivace aquatique, ombellifére.

ÉCUELLÉE , s. f. Plein uneécuelle.

ÉCUISSER, v. a. ( é-kiti-cé) Faireéclater un arbre en l’abattant.

ÉCULER, v. a. ( é-kit-lé) Plieren dedans les quartiers de derrièredu soulier: Eculer des souliers , etnon pas , comme on dit en plusieursendroits, Aculer. — On dit aussi aupronominal S’écttler. (Du mot cul. )

ÉCUMAINT , ANTE , adj. verb.( é-ku-man , ante) Qui écume. Il s’em-ploie élégamment en poésie : L'ond»ècumante.

ÉCUME , s. f. Excrément, qui sesépare d’un métal ou de quelque au-tre matière, par la force de la cha-leur , d’une fermentation intérieure,etc. — Bave de quelques animaux,lorsqu'ils sont échauffés ou en co-lère. — Sueur qui s’amasse sur lecorps du cheval. (Du latin spuma,par le changement ordinaire du p ene .)_*Fig. Un ramas de gens vils etméprisables. A.

Ecume de mer. Voy. Biscuit d»mer, au mot Biscuit. — - Abusiv.Ecume de mer, espèce de terre trèsblanche, fine et onctueuse , dont lesorientaux font des pipes à fumer. As