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bénédictins. (Du latin cditio , faitdans le même sens, d’edere publier,divulguer , donner au public.)
Editions princcps , les premièreséditions qui ont paru des Anciensauteurs , depuis l’invention de l’Iin-T'unerie. — Editions incunables ,Celles qui ont paru dans le quinziè-me siècle (dans le temps où l'Impri-merie était encore à son berceau , enlatin incunabuluni).
ÉDREDON , s. m. Duvet très fin ,jj'ès doux et très léger que fournitI Vider ou l’Oie du nord. Voyez Eider.d’inst improprement qu’on dit aigle-don. — * Se dit aussi d’un couvre-l'ù'd d’édredon. A.
* ÉDUCATEUR. , TRICE , s.Qui donne l’éducation. (Mirabeau.Clenigeux.)
ÉDUCATION, s. f. ( é-du-ca-cion)Soin qu’on prend de l’instruction descufimts pour les exercices de l’espritci du corps, et surtout pour les•meurs. (Du latin edncatio , dont latl Snification est la même.) * ActionS’élever , de former un enfant, unJ''une homme, de développer ses fa-cultés physiques , intellectuelles etmorales. Le résultat de cette action,d—Depuis peu, on dit faire une€: '" r otiun , élever un enfant .—Maisoné éducation, maison où l’on prendC" pension des enfants pour les ins-' ri| ù e. A.— N’avoir nulle éducation ,^ lr e incivil, grossier.—* Action deCesser des animaux à certains exer-ces ; L’éducation d’un cheval .—Soin qu’on prend pour élever cer-’ains animaux ou certains végétaux ;a ' 1 do les multiplier , d’en tirer lel’Ius grand avantage possible •• L’édu-cniio/j des troupeaux , des abeilles ;£'dotation de cette plante estdiffi-
^ ÉDULCORATION , s. f. ( e-dul-< " , ’e-cion) Action d’édulcorer.ÉDULCORER, v. a. ( é-dul-ko -J) f - de Chimie. Verser de l’eau suros substances en poudre , afin d’en"laver les parties salines qu’elles■"""'raient contenir.—En Pharmacie,""dre un remède plus doux, moinsi etc. en y mêlant du sucre ," "fiel, du sirop , etc. (Du latinl'dcorare rendre doux, adoucir," ll de dulcis doux.)
■J..ÉÉAUFILER , v. a. (é-fo-fi-lé)J" ! la soie du bout d’un ruban""" étoffe , etc.
. é' UAÇABLE , adj. ( é-fa-sa-blc)"'peut être effacé. Il est peu usité.
ÉPACER, v. a. ( è-fa-cé ) Rayer ;m/ <;s marques de ce qui était écrit,j^!" t0llr ayé—On dit fig. Effacer lesPuT ’ sowven M 1 effacer ses péchésl W.' BS * armes > etc - ( Du lalin har-*cn« ox 1 ac i ar e , fait , dans le mêmede la particule privative ex," rma ; ôter la for-poil (Chapellerie) ,n, ., chaque espèce de poil, de
E/r ' Kte ^ ne P as l a reconnaître.)—les ^ 1 <L de ses ancêtres , etc.
Sur passer en vertu , en mérite ,
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•*>e 1 f““ s Pour/braile Poil
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etc. — Elle effaça toute* les damesdo Vassemblèe , elle parut plus bellequeles dames, etc .—Effacer le corps ,une épaule , etc . les tenir dans la po-sition qui donne le moins de prise ,le plus de grâce. On dit aussi en cedernier sens : H a les épaules bieneffacées.
* Effacer , raturer , rayer , biffer ,On raie un mot en passant une li-gne dessus ; on Vefface en empêchantqu'on ne le lise , on le rature lors-qu’on l’efface absolument avec legrattoir ; le mot biffer est du styledu barreau.
EFFAÇURE, s.' f. ( é-fa-su-re)Ce qui est effacé , soit par accident,soit à dessein.
EFFANER , v. a. (é-fa-nè) Oterles feuilles ou la fane ; c’est le mêmequ' Effeuiller. Il ne se dit que des blés.
EFFARÉ , ÉE, part. p. d 'Effarer,et adj. Tout éperdu , tout troublé ,tout hors de soi.—Il se dit en t. deBlason , d’un cheval levé sur sespieds.
* Effaré , effarouché. Le visageseul est effaré, toute la personneest effarouchée. L’homme effaré restesouvent immobile par le simple éton-nement ; la terreur fait fuir l’hommeeffarouché. Le stupide a l’air effaré ;le moindre bruit effarouche celui quiest pénétré de crainte.
EFFARER , v, a. ( ë-fa-ré ) Trou-bler quelqu’un, le mettre hors de lui-même. On dit aussi au pronominalS'effarer. (Du latin effarer donner unair farouche , égaré , fait déférabête farouche.)
EFFAROUCHÉ , ËE , part, p.et adj. Voy. Effaroucher. — Chateffarouché ( Blason ) , droit sur lespâtes de derrière.
EFFAROUCHER , v.a. (é-fa-rou-chè) Epouvanter , effrayer : Effarou-cher des pigeons , le gibier. Voy.effaré. (Du latin barbare exferociare tfait de ex augmentatif, et de ferox ,ferocis ; rendre farouche. ) — Fig.Dégoûter , donner de l'éloigement.— Prov. Effaroucher les pigeons ,éloigner d’une maison ceux qui ap-portent du prolit.
* EFFARVAXTE , s. f. Fauvettedes roseaux. B,
EFFECTIF, IVE , adj. ( C-fck-tife , i-ve ) En parlant des choses ,qui est réellement et de fait : Arméede trente mille hommes effectifs .—Enparlant des personnes , qui fait cequ’il dit, qui ne promet rien qu’ilne fasse : Cet homme est effectif;sa parole est effective. ■— Payementeffectif ( Commerce ), en denierscomptants.
* EFFECTIF , s. m. Le nombreréel des soldats d’une armée, paropposition au nombre que les règle-ments lui assignent, ou qu’on luisuppose. A.
EFFECTION , 3 . f. ( é-fèk-cion )T» de Mathémat. Construction desproblèmes ou équations. Il est peuusité.
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EFFECTIVEMENT, aclv. ( é-fèk-ti-ve-man ) Réellement ; en effet :avec cette différence, selon Ronbaud,qu ’effectivement se dit proprementpar opposition à la fiction ou à lafeinte ; il marque la réalité physi-que , l’existence effective ; au lieuqu’t.’/ï effet est plus particulièrementopposé à l’apparence : il indique lefond des choses , leur état interne oucaché. Ainsi, l’on dit que l’hypocrite,vertueux en apparence , est vicieuxen effet ou dans le fond.
EFFECTUER , v. a ( é-fek-tu-é)Mettre (1 effet , à exécution. VoyezRéaliser.
EFFÉLURES, s. f. pl. Rognuresde peaux passées en blanc, pourfaire de la colle.
EFFÉMINÉ , ÉE , part. p. d’Ef-féminer , et adj. Mou , voluptueux ,amolli par les délices : Vn hommeefféminé.—Une voix efféminée , tropdéliée. — On dit aussi substantive-ment ; C’est un efféminé.
EFFÉMINER , v. act. ( é-fé-mi-nè) Amollir , rendre faible , commel’est ordinairement une femme. (Dulatin femina femme.)— S’efféminer ,v. rétl. S’amollir.
EFFENDI, s. m. Homme de loichez les Turcs. (Mot turc qui signi-fie maître. )— Rcis-effendi, ministredes affaires étrangères , en Turquie.A.
EFFERVESCENCE , s. f. ( é-fer-vé-san-ce) Mouvement, bouillonne-ment qui s’excite dans une liqueurpar le mélange et la combinaison desubstances différentes , telles qu'unacide et un alcali. Il diffère de l’d-bullition causée par la simple actionde la chaleur , et de la fermentationproduite par une cause intérieure ,sans le concours d’aucune substanceétrangère : L’eau qui bout est enébullition ; la bière , le vin qui cuveest en fermentation ; le fer en se dis-solvant dans Veau-forte fait efferves-cence .—* On dit quelquefois enMéd.dans un sens analogue , l'efferves-cence des humeurs. A.—Fig. Ardeur,impétuosité : L’effervescence des pas-sions. (Du latin effervescentia, faitdans le même sens, d ’effervere ,dérivé de fervere bouillir , bouil-lonner.)
EFFET, s. m. (é-fè) Tout ce quiest produitparquelque cause.—Exé-cution : Mettre à effet ; en venir hl’effet. —Chose effective. (Du latineffeclas , fait avec la même signifi-cation d ’efficere , lequel vient de fa-cere faire.)—En Peinture, en Littéra-ture , etc. apparence qui résulted’un ouvrage ; * ce qui frappe , cequi attire ou captive les regards ,l’attention. A. Ce tableau est d un
bel effet-, cette lumière est d’un effet
trop dur. Employé sans épithète ,il se prend toujours en bonne part :Ce tableau fait de l’effet —En Musi-que , on appelle Choses d’effet, tou-tes celles ou la sensation produiteparait supérieure aux moyens emplo-