596 ECU
ÉCUMÉMC1XÉ, ÉCUMÉNIQUE,ÉCUMÉNIQUEMENT , Voy. OEcu-mènicitè , etc.
ÉCUMER, y. n. (é-ku-mé) Jeterde Y écume. (Du latin spvmare , dontla signification est la meme.)
ÉCUMER, v. a. Oter Vécume dece qui bout sur le feu. —* Fig. Ecu-mer les mers , les cotes , exercer lapiraterie. — Fig. et fam. 1° Ecumerles marmites y se dit d’un parasite ,d'un écornifleur. — 2° Ecumer lesnouvelles , en chercher partout çà etlà.— Prov. Ecumer le pot , retran-cher ce qui estinutile et incommode.— Ecumer sa proie ( Fauconnerie ),se dit d’un oiseau qui passe sur saproie sans s'arrêter , ou qui courtsur le gibier que lancent les chiens.
ÉCUMEUR , s. m. Il ne se ditqu’au fig. dans ces phrases : Ecu-meur de mer , de marmite, de nou-velles. Voy. Ecumer.
ÉCUMEUX, EUSE , adj. Pleinà'ècumc.
ÉCUMOIRE, s. f. ( é-ku-moà-re)Ustensile de cuisine percé de plu-sieurs trous, qui sert à ecumer lepot , etc.
* ÉCURAGE , s. m. Action d’écu-rer. II. N.
ÉCURAU , s. m. ( é-ku-rô, s. d.)Dans les manufactures de drap , ou-vrier qui écure les chardons. Voy.Ecurer.
ÉCURER , v. a. (é-ku-ré) Netto-yer la vaisselle, la batterie de cui-sine , etc. — Nettoyer un puits. Ence sens on dit plus souvent et mieuxCurer .— Dans les Manufactures dedrap , Ecurer les chardons , en ôteravec la curette la bourre lanicc dontils se sontremplis en parant les draps.(Pour l’étymologie, voyez Curer dontce mqt a été formé.)
* ÉCURETTE , s. f. Grattoir deLuthier. B.
ÉCUREUIL , s. m. ( mouillez 17finale) Joli petit animal fort vif, dela classe des mammifères rongeurs,remarquable par sa propreté , sonadresse et la finesse de son poil.(Du grec skiouros , formé de skia om-bre , et oitra queue ; qui se met àX ombre de sa queue , parce qu’il larelève et s’eu couvre comme d’un pa-nache.)
ÉCUREUR , euse , s. Celui oucelle qui écrire.
ÉCURIE , s. f. Lieu destiné àloger des chevaux. Train, équipagequi comprend écuyers, pages, car-rosses , chevaux , etc. d’un Souve-rain , d’un prince : Les pages de lagrande, de la petite écurie. (Du latinbarbare scuria qui , dans la loi sali-que , etc. signifie quelquefois uneétable , et plus souvent une grangeà mettre du foin , de la paille, etc.)
ECUSSON , s. m. Ecu où l’on metles armoiries d’une personne ou d’unefamille.—Dans les monnaies , le re-vers ou le côté opposé à celui oùl’effigie est empreinte.—Dans plu-sieurs insectes, petite pièce cor-
EDE
née , ordinairement triangulaire ,placée sur la poitrine, entre les ailes.—Chez les Serruriers , platine demétal qui sert à orner les heurtoirsdes portes et l’entrée d’une serrure.—En t. de Jardinage , morceau d’é-corce garni d’un œil ou boulon , en-levé de dessus un arbre , que l’oninsère entre le bois et l’écorce d’unautre arbre , après y avoir fait uneentaille. Voyez Greffe , Ente. — EnMédec., espèce de sachet piqué ,taillé en écusson , dans lequel onrenferme des poudres cordiales etstomachiques , pour appliquer surla région de l’estomac. (Même étymo-logie que celle d'écu. Voyez ce mot.)—* En Bot. Tubercules de lichen ,en fructification. N.
* ÉCUSSONNARLE , adj. Arbrequi peut être êenssonnê.
ÉCUSSONNER , v. a. [ê-ku-so-nè ) Entrer en écusson.
ÉCUSSONNOIR , s. m. (é-ku-so-noar) Sorte de couteau pour grefferen écusson.
ÉCUYER , s. m. (é-kni-ié) Autre-fois Gentilhomme qui accompagnaitun chevalier, portait son écu , etc.(Du latin scutarius , fait de scutumécu. ) — Titre des simples gentils-hommes et des anoblis.—Celui qui al’intendance de l’écurie d’un prince ,d’un seigneur.—Celui qui enseigne àmonter ù cheval , qui dresse leschevaux. ( Du latin equarius faitd 'cquus cheval.) — Celui qui donnela main à une Dame. — Perche debois arrondie , qu’on pose sur descrampons de fer , le long des mursdes escaliers , parallèlement à lapente des limons , pour servir d’ap-pui à ceux qui montent ou deseen-: dent .—Cet homme est un bon écuyer,monte bien un cheval.— * Ecuyer demain , par opposition à écuyer caval -cadour , celui qui donne la main auroi , pour l’aider à monter à cheval ,en voiture, etc : —Ecuyer tranchant,Officier qui coupe les viandes à latable d’un prince .—de cuisine , Maî-tre cuisinier d’un prince ou d’ungrand seigneur. — Ecuyer , en t. deJardinier, perche ou piquet mis àun arbre pour le conduire.—Fauxbourgeon qui croît au pied d’un cepde vigne; quelquefois il réussit etrépare le ravage de la gelée .—* Bottesà l'écuyère , boite dont on se sertpour monter à cheval : la tige plushaute par devant que le genou , estfortement échancrée sous le jarret. A.
EDDA , s. f. Livre qui renfermeles dogmes et la religion des anciensScandinaves
ÉDÉMATEUX , EDÈME. VoyezOEdcmatcux , etc .
*edémère, s. m. Coléoptère.
Éden , s. m. Dans l’EcritureSainte , paradis terrestre. (Mot hé-breu qui s écrit uden et qui signifiedélices.)
ÉDENTÉ , ÉE , adj. {é-àan-ti)Quinaplusde dents : Vieille édentée.
EDI .
ÉDENTÉS , S. m. pi. Famille d a-nimaux mammifères , ainsi nomme*de Vabsence totale des dents inci siv, ‘ set laniaircs. On n’en trouve aucuneespèce en Europe ; ils habitent 1 AM'que , l’Amérique et la Nouvelle-H 0 "lande.
ÉDENTER , v. a. ( è-dan-tc) Ote>les dents à un animal. En ce sen* >il est peu usité. — Briser , user le 9dents d’une scie , d’un peigne , e j‘f
* ÉDÈllF, , s. f. Plante comp osc0 ’
L> ‘ -Il
ÉDIFIANT, ANTE, adj. vrM '
(é-di-fi-an) Qui porte à la vertu ] )jrl’exemple et par le discours.
ÉDIFICATEUR , s. m. Celui q ulconstruit un édifice .
ÉDIFICATION , s. f. (ê-di'f l ' cC y tdon) Action de bâtir. Il ne se 1guère que des temples : L'édifiai 1du Temple de Jérusalem. Hors d® ‘ ’on dit construction. —Fig. Sentie 101 ,de piété et de vertu que l’on insp 1 ^par l’exemple ou par le discoui 9 .*L'édification du prochain. (Duœdificatio.)
ÉDIFICE, s.m. Bâtiment pt'l’ 1 ' 0 .'temple , palais , etc. ( Du latin 'f'yficium.) — * Fig. L'édifice sod a ’l'édifice de sa fortune. A. ,
ÉDIFIÉ , ÉE, part. p. àrJf’’et adj. Bâti. — Fig. Touché : /.Ltrès édifié du sermon.—Mal cwf 1 fscandalisé. .
ÉDIFIER , v. a. [é-di-fi-è) P i,tl ^(Du latin œdificare , formémeme sens , il’œdes maison ,ment, et facere faire.) — Fig u ?‘ .Il se dit par opposition à7/ détruit au lieu d’édifiern —2° }
ter à la piété , à la vertudiscours ou sou exemple.—
faire par scs procédés, etc. •„ÉDILE , s. m. Magistratqui avait inspection sur les ea j^jnpublics , sur les jeux, etc. (P 11 1œdilis , fait d’tedes maison, et c 'IÉlit LITE , s. f. Magistratsl’Edile. (Bu latin œdilitus.') - olI .
* ÉDIIN'CITOINITE , s. ni-veau minéral. ot . ;
ÉDIT , s. m. (é-di) Ordonii-Constitution. (Du latin c dj ctuVl £ eC li-avec la même signilication , ^ ;|tl -cero ordonner on défendre a pr-iorité légitime.) —- * cliam \ r 'L ( . l d i >dit, dans les anciens P ar ., .jj, dechambre instituée par * ” r c ®Nantes , pour connaître .des protestants, et qui était . lcf .lie de catholiques et de M vA. . ■ ni-CIl^
ÉDITEUR , S. m. Celui H” finie*soin de revoir et de faire > )
l’ouvrage d’autrui. (Bu l" 1111 j u j s° uS
— * Editeur responsable, c ^ ra \t U 0
la responsabilité duquel I 1 ’. e . A-journal, une feuille P l ; rl< ? \ piiMfÉdition, s. f. ( <,, '*' <:î .i;i ae sS1 ’
cation d’un livre.—On
—On le d ! 1
nie 1 "'
1» relativement aux i["P . s jilté-Ce Cicéron est de l’éihtion |. |c „rs :virs.— 2»Relativement «"* piresSaint-Augustin de Vùdil wn