ENL
enjôleur, euse , s. Celui ouce ^ e qui enjôle.
ENJOLIVEMENT , s. m. ( an-jo-l 'Vennan) Joli ornement; tout ce qui* er t à enjoliver .
enjoliver , v. a. ( an-jo-li-vè )fendre joli ; orner de jolies petitesc ‘ lQs es. Il ne se dit point des per-mîmes.
Enjoliveur , s. m. Qui pare,^ enjolive. — On appelle aussi En-Joliveur l’ouvrier qui travaille à des^jvlivures , et celui qui en fait com-merce.
Enjolivure, s . f. Enjolive-ment qu’on fait à des choses de peuvaleur.
Enjôlé , ÉE , adj. (an-jou-ê)' Jai » badin ; Homme enjoué , styletn Joué , maniérés enjouées. ■— C’estl' a) ’ l’humeur qu’ou est gai ; par leCar acière d’esprit qu’on est enjoué ;
les façons d’agir qu’on est di-Ver lissant. Le triste est opposé audernier; le sérieux au second; l’c«-n,l !/euj; au troisième. (Du mot joie.)^ Enjoué est le participe du verbe^jouer , qui se disait autrefois pourr *jouir , rendre gai. Boileau a ditcn-, en parlant de Lafontaine :enjoué sa narration et occupea, J r éaIjJcment le lecteur .
EN'JOUMENT, s. m. ( anjou-man )^mté * douce, badinage léger. Acad,écrit Enjouement.
, ENKIRIDION, s. m. Yoy. En-* hi >idion.
y ENKïstÉ , ÉE , adj. C an-kis-tê)' de Méd. Enfer/né dans une pclli-^'kjdans une membrane, en formepoche. (Du grec en dans, etArns-ls sac, vessie.)
Enlacement, s. m. (anda-ce-.° n ) Action d’enlacer , ou l’effet deac.ion.
t Enlacer, v. a. (an-la-cé) Pas-] ç r des lacets , des cordons, etc.ïi s ,,r 's dans (es autres ; Enlacer des■io^* * dit souvent, parexten-ç j " > en parlant de certaines autres^|°ses longues et flexibles : Enlacerk* ^‘anches d'arbres les unes dansn J fil es » viles enlaçaient leurs bras^ t f Q nsant. A. ■— Passer dans uns ^" e lacet : Enlacer des papiers.y tf , ^ er *'er, étreindre : Enlacer qttcl-dans scs bras ; le reptile lesC| *ï« de scs replis. A. — En t. del e J| P^ntier , percer avec un laceretd' (I et les joues des mortaises
I e '’ssemblage de charpente, pour1<iv dler en place.— * Fig. Sur-l ] re , embarrasser. B.
T ^^Eaçlre , s. f. ( a?i-Ja-su-re )^ Charpentier. Action d'enlacer.‘ EAloin, v. a. (an-lè-dir) Ren-iî 0 ai d : La petite vérole Va enlai -
ou^EAïrïh , v. n. Devenir laidj°iir$ US : Elle enlaidit tous les
&-di.. t ' A ' IÏ>ISSEME1VT > s - m ‘lê r / r ' e ' ma n) Action d 'enlaidirsu| [at celle t1cl j on a.
1 EangagÉ , ÉE , adj.
ENL
lan-ga-jè) Eloquent, qui parle bien.Il est vieux.
ENLARME, s. m. Petites branchesde troène que le Pécheur met lelong d’un verveux.—Grandes maillesque l’on ajoute à un filet pour pren-dre plus aisément les oiseaux.
ENLARMER, v, a. ( an-lar-mè)Enlarmer un filet y faire de grandesmailles à côté du filet avec de la fi-celle.
ENLÈVEMENT , S. m. (an-lè-ve-man) Rapt : L'enlèvement de Proser-pine y des Sabines .— Action par la-quelle une chose est enlevée malgrécelui à qui elle appartient. — * Ac-tion d’enlever, d’emporter d’un lieu :Procéder a Venlèvement d'un corps ,d'un cadavre ; enlèvement d'un re-gistre , de pièces. A.
ENLEVER, v. a. {an-le-vê) Le-ver en haut ; * On enlève les plusgrosses pierres avec une grue. Onl’emploie quelquefois avec le pronompersonnel : Le ballon s'enleva dansles airs. — Il signifie particulière-ment , lever en haut avec rapidité ,avec violence : Un coup de vent uenlevé le toit de cette maison. —Em-porter , retirer , ôter quelque chosed’un endroit : Il faudra faire enleverces matériaux. — Enlever un corps ,prendre un corps mort pour le por-ter en terre , ou pour le déposermomentanément dans quelque église,etc. : Les prêtres ont enlevé le corps.Cela se dit aussi des gens de justicequi se saisissent du cadavre d’unhomme tué, noyé, etc. î La justiceenleva le corps. — Séparer , déta-cher une chose de celle sur laquelleelle est appliquée , ou à laquelle elleest adhérente croûte d'un
pâté , l’écorce d'un arbre , la peaud'une partie du corps. On dit aussiavec le pronom personnel : L'écorcedccct arbre commence à s'enlever. A.—Emmener par force : Enlever unefille; on Va enlevé de sa inaison. —Se hûter d’acheter, en parlant desmarchandises. — On dît par exten-sion que la mort a enlevé un jeunehomme à la fleur de son âge , etc .—En t. de Guerre, 1° Se rendre maî-tre d’une place en peu de jours. —2° Forcer dans leur poste un quar-tier , un régiment. —Ravir, trans-porter d’admiration. — Oter de ma-nière qu’il ne reste aucun vestige :Enlever des taches* — Enlever la-meute (Vénerie), entraîner les chienspar le plus court chemin au lieu oùun chasseur a vu le cerf.
ENLEVEURS I>E QUARTIERS,s. m. pl. Soldats qui forcent et en-lèvent les ennemis dans leurs quar-tiers.
ENLEVURE , s. f. Petite tumeurqui enlève la peau. On dit mieuxélevure. — Relief en Sculpture. —En L de Serrurier , pièce forgée ,lorsqu’elle est séparée de la barredont on l’a tirée. —Dans la Brode-rie , grandes saillies exprimées parde gros fils écrus et cirés , conduits
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avec une broche , et cousus à me-sure les uns sur les autres , à plu-sieurs reprises.
ENLIER, v. a. (an-li-è) T. deMaçon. Joindre etengager des pierresensemble en élevant des murs.
* ENLIGNEMENT, s. m. Etatde ce qui est enligné. R. B.
ENLIGNER , v. a. ( an-li-gné tmouillez gn) T. d’Arts. Réduire à unemême ligne la surface d’un corps oude plusieurs corps contigus. * Placerplusieurs corps contigus sur unemême ligne. A.
ENLISSERONNER, v. a. (an-li-ce-ro-né) T. d’ourdissage. Tendreles lisses sur les lisserons. Yoy. cemot.
ENLUMINER, v. a. ( an-lu-mi-né) Colorier une estampe , y mettreles couleurs convenables. — * Parextension , s'enluminer le visage ,ou simplement, s'enluminer , semettre du rouge. Cela ne sedit guèreque des femmes, et par dénigrement.— Fîg. Enluminer son style , y ré-pandre des ornements qui ont del’éclat , mais qui sont peu naturels,qui sont recherchés. À. — Fig. etfam. Rendre le teint rouge et en-flammé. (Du latin illuminare , faitde lumen lumière.)
ENLUMINEUR , EUSE , s. Quienluniine.
ENLUMINURE , s. f. L’art cIV/i-luminer. — * Action d'enluminer ,le résultat de celle action. A. —Ou-vrage de l 'Enlumineur .— Enlumi-nures, pl. Figures enluminées. — *Fig. et fam. En parlant du style,ornements qui ont de l’éclat, maissont peu naturels , qui sont recher-chés : Tl a répandu dans son poèmede Venluminure. A.
* ENNÉ ACANTHE S , S. m. pl.Poissons , espèce de labres. (Du greccnnèa neuf, acantha épine.) R.
ENNÉACONTAHÈ DRE, adj. (ens-nè-a-kon-ta-è-dre) Se dit en Histoirenaturelle , des crystaux qui ont 00faces. (Du grec ennènehonta qnnliv-vingt-dix, et hédra siège, base.)
ENNÉACORDE , s. in. (ene-nè-a.kor-dc) Instrument de Musique àncvfcordes dont Athénée ne nous a con-serve que le nom. (Du grec ennéaneuf, et chordc corde. )
* ENNÉADACTYLE , s. m. Pois-son pomacenlre. (Du grec ennéaneuf, dactulos doigt. ) B.
ENNÉADE , s. f. cnc-nè-a-âc )Nombre de neuf choses. Tr (Du grecennéa, ennêados , le nombre neuf.)
ENNÉARÉCATÉRIDE , s. f-(Chronol ) Cycle lunaire, formé parune révolution de dix-neuf annéessolaires , au bout desquelles le so-leil et la lune reviennent à peu prèsdans la même position. Il a <^té in-venté par Mèton , astronome d A-thenes. ( Du grec ennéa neuf ; dèkadix et ètos année. )
ennéaGONE , s. m. (ène-né-a-go-nc. ) Figure de neuf angles et deneuf côtéA. ( Du grec ennéa neuf; et