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gânia angle.) En i. de Fortification ,place qui a new/'bastions.
ENNÉANDRIE , s. f. (ène-nê-an-dri-e ) T. de Botanique. La ix e classedu système sexuel de Linné , renfer-mant les plantes dont les fleurs her-maphrodites ont neuf étamines ouparties males. (Du grec ennèa neuf,et ancr , génitif andros, mari.)
ENNÉAPÉTALE , adj. (Botani-que) Qui a neuf pétales. (Du grecennèa neuf, et pètalon pétale, feuille.)
ENNEMI, IE , s. m. et f. (è-ne-t ni) Celui , celle qui veut du ma! àquelqu'un ; adversaire , antagoniste :avec celte différence, suivant Girard,que les ennemis cherchent à se nuire;ordinairement ils se haïssent, et lecœur est de la partie ; les adversairesfont valoir leurs prétentions l’un con-tre l’autre : ils se poursuivent sou-vent avec animosité, mais l’intérêt aplus de part à leur conduite que lecœur; les antagonistes embrassentdes partis opposés ; ils se traitentquelquefois avec aigreur, mais leuréloignement ne vient que de leur dif-férente façon de penser.—Le particontraire qui fait la guerre. En cesens, on dit Vennemi ou au plur.lesennemis. —En parlant des choses,qui a de l’aversion pour... ; qui estopposé à... Ennemi des cérémoniesdes procès. — Il se dit des animauxet même des choses inanimées : Lechat est Vennemi de la souris ; ladébauche est Vennemie de la santé.—En Poésie, on dit adjectivement : Lafortune ennemie', lesdestins , les ventsennemis. On dit de même en Peinturecouleurs ennemies , qui s’accordentmal , qui ne peuvent subsister en-semble sans offenser la vue , etc.
ENNOBLIR , v. a. (an-no-hlir)Rendre plus noble , plus illustre:Les sciences , les Beaux-Arts enno-blissent une langue. * Il ne faut pasconfondre ce mot avec anoblir. A.
ENNOIE ; s. m. Serpent k deuxtètes. On le nomme ainsi parce qu’ila la queue presque aussi grosse quela tète. Voyez Amphisbène , qui a lamême signification.
ENNUI, s. m. (an-nui )Lassitude ,langueur d’espiit causée par unechose qui déplaît par elle-même , oupar sa durée ou par la dispositionou l’on se trouve. —•* T'ennui de larie , le dégoût de la vie. — Ennuisignifie encore, inquiétude, chagrin,déplaisir , souci : Cette affaire lui adonné beaucoup d'ennuis. X. (Du greceunoia, qui signifie une forte applica-tion de l’esprit a quelque chose, oubi n d'ania chagrin , tristesse , endoublant la lettre n.)
ENNUYANT , ANTE , adj. verb.(an-nui'ian) Qui cause de V ennui,du déplaisir. * I! ne se dit pas préci-sément de ce qui cause de l'ennui ;il sç dit de ce qui chagrine , qui im-portune ou qui contrarie actuelle-ment. Cela est fort ennuyant. Queltemps ennuyant / A. Voÿ.» Ennuyeux.
ENNUYER, v. d.' ^(dn-nui-iè)
ENO
i Causer de Vennui , du déplaisir. —* S’emploie quelquefois impersonnel-lement : H m'ennuyait d'entendretoujours déraisonner.X. — S'ennuyer,v. pron. Se chagriner , avoir dudéplaisir. * Eprouver de l'ennui. —S’ennuyer de quelqu’un , de quelquechose , en éprouver du dégoût, s’enlasser. A.
ENNUYEUSEMENT , adv. (an-nui-iev-ze-man) Avec ennui , d’unemanière ennuyeuse.
ENNUYEUX , EUSE , adj. ( an -nui-ieû , eu-ze) Qui ennuie : C'estune chose bien ennuyeuse que d'at-tendre. — Il est quelquefois subs-tantif : Chanson sur les ennuyeux.
* Ennuyant marque l'action, en-nuyeux l’état, l’habitude. Unhommeennuyant ennuie actuellement , unennuyeux est celui qui a tout ce qu’ilfaut pour ennuyer.
* ÉNODÉ , ou ÉNOUÉ , ÉE, adj.T. de Bot. Sans nœuds.
ÉNOISELER, v. a. (an-noa-ze-U)T. de Fauconnerie. Instruire l 'oiseau;l'accoutumer au gibier. Tr.
* ÊNOMATIE , s. f. T. d’Ant.Compagnie de 25 soldats à Lacédé-mone. (Du grec en dans , omnumi jefais serment. B.
* ÉNOMPIIALE , s. f. Dureté aunombril.
ÉNONCÉ, s. m. Chose avancée,énoncée.
ÉNONCER , v. a. ( è-non-cè ) Ex-primer ce qu’on a dans la pensée :avec cette différence énoncer de-mande plutôt (es qualités de l’élocu-tion : son mérite est dans la dictionou le langage choisi; erpnmer de-mande les qualités de l’éloquence :son principal mérite consiste dans leparfait rapport des termes avec lesidées , avec les choses. iVhommedisert s'énonce. Vhomme éloquents'exprime. Roubaud. * La manièredont il énonce ses pensées leur donnede la force; On avait énoncé tellechose dans le contrat ; Un des articlesde ce traité était énoncé de telle sorte,que les deux parties pouvaient Vin-terpréter à leur avantage. — En t.de Procédure, énoncer faux, avancerquelque chose contre la vérité. A. (Dulatin cnnntiaro , fait , dans fa mêmesignification , de la particule extrac-tive è de , hors, et nuntiare ou nnn-dure annoncer ; annoncer, tirer horsde son esprit ce qu’on pense. ) —■- Ils’emploie surtout avec le pronom ré-fléchi : Tl s'énonce bien t il s'énoncemal.
ÉNONCIATIF, IVE, adj. Qui faitmention de quelque chose.
ÉNONCIATION , s. f. (è-non-cia-cion) Tout ce qui est dit et énoncédans un acte. — Expression , ma-nière de s 'énoncer. — * Action d’é-noncer , ouïes termes qu’on emploiepour énoncer quelque chose : dé-nonciation de la pensée , des faits ,d'une condition. A.— En Logique ,proposition qui nie ou qui affirme.(Du latin enunciatio.)
EN Q
* êNOPI.ose , s. m. Genre depoissons thoraciques. B- (
ÉNOPTROflfÀNCTE , S. f- (C' n °P^tro-man-d-e ) Divination par un P re _tendu miroir magique, qui moini'*les événements , même à celui q 11avait lesyeux bandés. (Dugrec en°Ptronm\ro\v , et mantéia divination*/
* ÉNOPTROMANCIEN , ENNX »
adj. et s. Qui se livre à 1 ’énopi>°mande. B. # .
ÉNORCIUTE , s. f. (é-vor-ki l, ’>T, d’Hist. nat. Pierre figurée de fom ieronde , qui en renferme une a ,llr ‘’ ’dont la figure approche de celle <•' -testicules . (Du grec en dans , et oichis testicule.)
ENORGUEILLIR , v. a. (an-n 0 ^gheu-glir , V. Enivrer pour la f’^.nonciat.) Rendre orgueilleux. —*'norgucillir,v . p. Devenir orgneill i ' u - c ‘
ÉNORME , adj. (é-nor-mc)suré , excessif en grandeur ou ‘grosseur ; Une grandeur énorme, ylatin cnormis , fait dans lesens , de la prépos. è hors, cl 1 ^norma règle , hors de toute règl e '^— Fig. Il seprrnd toujours en o ,,(l1vaise part : Un crime , une in ( J r °titude , une laideur énorme. Boile;» 1 'satire 10, a dit, en parlant de dÇ^médecins dont il critique la mcth°_ ^Et fuyant de l'a g on lesénormes. Enorme est pris ici ^bonne part, et c’est une faute. l’A c31 jdit seulement, que ce mot sc p rL>lKordinairement eu mauvaise part-
ENORMEMENT, adv.me-man ) D’une manière énornU'l’Arad. écrit Enormément.
énormité , s. f. Grandeur , ^parlant de faute ou de crime.
* Excès de grandeur ou de grosse» 1 ^L'énormité de sa taille, desag , °seur. A. < .
ÉNOUER, v. a. (è-nou-è) T* “ :tisan. Eplucher un drap , cnoteinœuds.
ÉNOUEUSE
Ouvrière qui ènoue les draps.
ENQUÉRANT, ANTE , adj* * cké-ran , an-te ) Qui s’enquiert a ^trop de curiosité. * Famil. et 1
VieilH * A ’ - FntiHiS-
S’ENQUERIR , v. proil- Ji fo u $
S'enquérant. Je m'enquiers, etc- _nous enquèrons, vous vous cnqu el 'ils s'enqnièrent. Je menquis. 1 e . [iCquerrai (an-kè-rir. ) S’informe!’, 1recherche. S*enquérir dit P. 1 . 1 ,s’informer ; c’est scruter , f 0111 ,dedans, dans le fond. .^dc"questionne s'enquiert ; celui 4 ’mande s'informe. Roubaud. > j all j ,inquirere fait delà prep-et de quœrere fouiller en u et qui
ENQUERIE, v. a. Vicu* gt e(lsignifie enquérir , et qui " fS busage que dans le Blason • *enquerre. Voyez Armes . .^ r e t
ENQUERUE, s. tn. ( 8 yjilé.r forte) Recherche. Il ® st p 0 io.
ENQUÊTE , s. f. ( nn ‘recherche par ordre de J ’îte'idit enquete en matière civil i
f. (é-nou-eû-*^