ENR
^nation en matière criminelle : Les1,1 formations ont été converties enêf *quête , on a civilisé un procèsc runinel. — * Se dit aussi de cer-^ines recherchesen matière decom-^erce , d’industrie, de haute admi-nistration, faites par ordre de l’auto-r, le : Etiquete sur les fers , sur lesdouanes» A. (Du latin inquisitio, fait^ inquirere s’enquérir.) — Les Charn-ues des enquêtes , celles où dans lesParlements on jugeait les appellationsdes sentences rendues sur un procèsP&r écrit.
s'enquêter , V. pron. [an-kê-*0 S’enquérir. (Du latin inquirere.)"-“Se soucier. En ce sens il ne s’em-ploie qu’avec la négative : 7 J ne s'en-tête de rien , ou simplement il ne* enquêta. Il paraît que c’est unecorruption de s'inquiéter. * Ce mot**l fam. et il a vieilli.
Enquêteur , s. m. Autrefois ,loge , officier commis pour faire des^quêtes. A.
* ENQUINÀUDER , v. a. Vieux*0t. Rendre quinand , tromper enfusant.
enraciner, v. ». et S'ENRA-CINER, v. pron. { an-ra-ci-né ) Pren-dre racine. — Son plus grand usage®*t figuré : Il ne faut pas laisser en-r Qcincr tes abus , etc.
ENRAGÉ, ÉE , adj. Qui a laraye.— Fam. Une douleur enragée ,** mal enragé ; unedouleur extrême,***> mal fort violent. —Prov. Mangerdelà vache enragée , faire un métierdor et pénible , où l’on pâtit beau-coup. — * ji f aff t être enragé pourtaire cela , se dit d’un homme qui se[ a ïsse emporter à faire quelque choseo°rs de raison. A. — Subsfnnliv :C'ast un enragé, c’est un homme*°ugueux et impétueux.
enrageant , ante , adj. v.( an-ra-jan , an-té) Qui fait mra-qui cause un violent chagrin ,R os j familier.
ENRAGER, v. n. (an-ru-jé) Elre•aisi de rage. Il est peu usité auP r opre. — Fig. Avoir, 1° un violentQ épit • U enrage de ne pouvoir sev ^gcr ; — 2° une grande douleur :#nraye du mal de dents ; • —5° un^soin vif et pressant : Enrager dea faim , ou activement et famii.Kroger la faim; —* 4° un désir* r dent et violent : Jl enrage de jouer,0 parler. A. — Avec le verbe faire ,
1 devient actif : Sa femme le fait^rager. — Au passif, il régit la pré-P°sition contre ; // est enragé contre,l > dans une grande colère , etc.
P r °verb. lin enrage pas pour men-' • ^ il aune grande inclination à^ntir. — Prendre patience en en-Scant t contre son gré.
,, enraiement , s. m. actionq enrayer. N.
I^^EAYER, v. a. (an-rè-iè) MettrerQ is dans les mortaises d’unerft U ° — Arrêter une roue par lesetc., afin quelle ne fasse queo l3 ser— En Agriculture , tracer le
ENR
premier sillon , la première raie. —-
* Ce mot s’emploie fig. et fam. ,comme neutre, pour dire, s’arrêter:Vous faites trop de dépense , je vousconseille d'enrayer.
ENRAYURE , s. f. (an-rè-iû-ré)Ce qui sert à enrayer. — La pre-mière raie que fait la charrue lors-qu’on laboure. — En t. de Charpen-tier , l’assemblage des différentespièces de bois de niveau , qui portele comble d’une croupe, d’un pavil-lon , d’une tour, d’un dôme , d’unclocher.
ENRÉGIMENTER, v. a. (an-rè-ji-man-tè ) De plusieurs compagniesséparées , * de plusieurs hommes,
A. , en former un régiment. — * In-corporer dans ou en un régiment.
B.
* ENREGISTRABLE , adj. Quipeut ou doit être enregistré. ( Vol-taire .)
ENREGISTREMENT, ou ENRE-GÎTREMENT , s. m. (Les opinionset l’usage sont partagés entre cesdeux manières d’écrire et de pro-noncer ce mot, ainsi que registre etenregistrer .) L’action d'enregistrer.— * Se dit aussi de ce qu’on écritsur un contrat, sur un acte , etc. ;pour faire foi qu’ils ont été enre-gistrés. A. —Impôt sur les actes,etc.; bureau, administration poursa recette. B.
ENREGISTRER ou ENREGÎ-TRER , v. a. ( an-re-jis-trè ) Mettrequelque chose sur un registre. —•
* 1\signifie, particulièrement, trans-crire , ou seulement inscrire, men-tionner un acte , un écrit dans desregistres publics, formalité qui aprincipalement pour objet d’empê-cher les antidates et les faux. A.
ENRHUMER, v. a. (an-ru-mé)Causer un rhume.
S’ENRHUMER , v. pr. Gagnerquelque rhume .
* ENRllUNER.v. a. faire la têtede l’épingle. A.
* ENRICHI , IE , p. p. d'enri-chir. Il se dit quelquefois subst. ,au propre, en parlant des personnes :Ce sot a tonte la morgue d'un nou-vel enrichi. A.
ENRICHIR, V. a. (an-ri-chir)Rendre riche; donner du bien et des ri-chesses. — * Il signifie aussi orner parquelque chose de riche, de précieux :Une broderie enrichissait son habit ;enrichir un livre de figures , de vi-gnettes , etc. , une montre de pierre-ries. A. — Figur. 1° Orner : ha mé-moire ^enrichitpar la lecture. 2° En-richir unelangue rendre plus abon-dante par de nouveaux mots ou parde nouvelles phrases.
S’ENRICHIR, v. réfl. Devenirriche*
ENRICHISSEMENT, s. m. (an-ri-chi-ce-man) Ornement qui enri-chit, * tant au propre qu’au fig. —Action de rendre riche, plus riche.Il ne se dit guère qu'au fig. : L'enri-chissement d'une langue. A.
ENS 631
* ENRIMER , v. a. Pousser lepoinçon au-dessus de l’enclume. A.
* ENROCHEMENT , 8. m. fon-dation en roches sur un sol mobile ;consolidation d’une jetée , etc.
ENRÔLEMENT , s . m. (an-rô-le-man) L’action d 'enrôler. — Acte oùF enrôlement est écrit.
ENRÔLER, v. a. (an-rô-lè) Mettre,écrire sur I a rôle. 11 se dit plus par-ticulièrement des soldats , des ma-telots.
S’ENRÔLER , v. réll. Se fairesoldat. —Fam. S'enrôler dans unecompagnie , dans une confrérie.
ENROUEMENT , s. m. ( an-rort *inan) Etat de celui qui est enroué.(Du lat. raucitas fait dans le mêmesens , de raucus rauque , enroué.)
ENROUER, v. a- (an-rou-é) Ren-dre la voix rauque et moins nette :Le brouillard l'a enroue. —- * Fam.Parler enroué , parler d’une voixenrouée.
s'ENROUER, v. pron. Perdre lanetteté de sa voix. (Du lnt4 ma-dré , qui a la même signification. Ondit raucari pour être enroué.)
ENROUILLER , v. a. [an-rou-gliè, en mouillant les II) Rendrerouillé .—On dit fig. L'oisiveté en-rouillé l'esprit.
s’ENROUILLER , v. pr. Amasserde la rouille. * Il se prend quel-: quefois fig. : Il s’est enrouillé dans sacampagne . A.
ENROULEMENT, s. m. ( an-rou -le-man) * Action d’enrouler, de s’en-rouler , ou le résultat de celle action •L'enroulement des feuilles dans labourgeon. À. — T. d’Architecture etde Jardinage. Ce qui est tourné enspirale.
ENROULER , v. a. {an-rou-U)Rouler une chose dans une autre ,
* autour d’une outre , ou sur elle-même. Il s’emploie aussi avec le pro-nom personnel. A.
s’ENRUBANER, v. réfl. (s'an-rn-ba-nê ) Se couvrir de rubans. Motnouveau créé par Beaumarchais dansun de ses mémoires contre Goezmann.Il ne peut appartenir qu’au stylefamilier.
ENRUE , s. f. {an-ru-é) T. d’A-gricuiiurc. Sillon fort large, tracé enquelque sorte en forme de rue.
ENSABLEMENT , s. m. (an-sa-ble-rnan ) Amas de sable formé ou parle vent ou par un courant d’eau.
ENSABLER , v. a. (an-sa-blé)Faire échouer sur le sable. — Eu t. «lePêche, tendre sur un fond de sablades filets, au pied desquels on nu metpoint de lest.
* ENSABOTER . v. a. Donner dessabots. (Racine) Épistolaire.— T.d’Artil., ensaboter des boulets, le*fixer dans des sabots.— A ensab&\er tv. pera. Mettre des, ses sabots. B.
* EN8ACHEMENT , S. m. ÂCtio*d 'ensacher. B»
ENSACHER, v. a. (cm-sa-cW)
Mettre dans un sac.
ENSADE , s, f. (an-sa-de) Espèce