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Tome premier.
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ÉPICRÈNE , s. f. Fête célébréeAutrefois par les Lacédémoniens , quiappelaient aussi la fête des fontai-(Du grec krenâ fontaine.)ÉPICURÉISME , s. m. Yoy.Fpi-Cui 'istne»

ÉPICURIEN, s. m. Dans le sens,lt éral, sectateur d’Epicure. — Partension, voluptueux ; homme qui110 pense qu’à son plaisir. * Il faitféminiu , épicurienne . — U seP r eud aussi adjectivement : Le sys-tcme épicurien ; la morale èpicu-** Q nne . A.

ÉPicuiUSME , s. m. Doctrine ,0r ale d'Epicure. — Vie voluptu-6|JSe , etc. Quelques-uns écrivent etF )r °hOncerit Epicuréisme.p ÉPlCYCLE , s. m. (c-pi~ci-klc)‘Hit cercle imaginé par d'anciens As-lo nomes, pour expliquer les stationsles rétrogradations des planètes ,^ui a son centre dans un pointe ta circonférence d’un plus grande, 'ele. (Du grec épi sur , et kuklos-tfYle ; cercle placé sur un antreCe '-c/ e . )

ÉPicycloÏDE, s. f. (è-pi-ci-^ ) T. de Géométrie. Ligne

^'^he engendrée par la révolutionr ,ln point de la circonférence d’unle ta, lequel se meut en tournant,!| ’ta partie convexe ou concave d’un"It’e cercle. ( Dugrecff/w sur , kuklosr rc ta> et éidos forme; espèce dequi se meut sur un antre. )s ÉPlCYÈME, s. m. 0?f ÉPICYÈSE ,üj;, {à-pi-ci-è-mo, è-ze) T. de« 7 Conception d’un nouveau fœtus^"Scelle d’un antre; superfétation.ta r Ü grec cpiknêma ou epikuêsis ,( | ‘ !î(i , dans le même sens, d'épi par‘ ' Us » et kuêin concevoir. )fil| î:p H)ÉMlE , s. f. * Maladie quif^’l^e , en meme temps et dans le

,; 'ne

lieu , un grand nombre de

tfV° nileS ‘ Cettemaladie, qui n'avait’? r d atteint que pende personnes011 épidémie. — Il se ditdj^'J^dûis fig. , dans le langage or-^ » rcc épidêmikê oul ;i( j^ Wi, os , sous-entendu nosos ma-tait déépi dans, parmi, et de

fiï;p?“ple.)

<- e \ ,!) CMIQUE, adj. ( è-pi-dô-mi -jr tient de Y épidémie.

W * ïl JÉMlUM,s.m. Sorte déplanté° lt SUr ^ es l* aules montagnes

' i ';u,7.'\ f: '' ,)nr - S ’ Sl f ‘ P 1 '

>e| 0 /ü ) Sorte do plantes qui se dé-tyf '^ ei1 1 et vivent en parasitesa> d>re$ , et qui ont, pour la

nr | » *« lacune singulière ueueu-

v i‘g,'[' rs . r l u ’à l’époque de leur plexicr i|q , ll i' ll, ° n » on les suspend dans les% l ( , s enients sans les arroser; ce, ç a tait encore appeler J'hur«MircT ( Du gr<

dendron

toi

j n - - grec cpi sur ,

'q, t r . bE, lME ,s, in. La première^ an .* ma l «l la plus mince,l’ég panique, peau mince, fit^taure ° nve '°ppc générale et ex-différentes parties des

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plantes. On l’appelle aussi Cuticuleet Surpeau. (Du grec ëpidennis , faitdans la même signification d’épi sur,et derma peau. )

ÉPIDÈSE , s. f. ( è-pi-de-se ) T.de Chirurgie. Action de bander uneplaie. (Du grec èpidêsis , fait dansle même sens , d’épidéu je lie , jebande.)

ÉPIDESME, s. m. (Chirurgie)Bandage pour les plaies. (Du grecépidesmos , fait d'épidcô. Voyez Epi-dèse.

ÉFIDIDYME , s. m. (ë-pi~di-di-me) T. d’Anal. Eminence autour dechaque testicule . Petit corps rondcouché sur le dos de chaque testicule.(Du grec epididumos , formé d’épisur, et didumos jumeau ou testi-cule. )

ÉPIDOTE „ s. m. ( lïist. nat. )Espèce de pierre qui offre dans lamolécule de ses crystaux , un descôtés de la base plus étendu quel’autre. (Du grec épidosis accroisse-ment , dérivé d'cpididômi s’accroî-tre. )

ÉPIROTES, s. pi. m.(Mythologie.)Dieux qui présidaient à la croissancedes enfants. (Du grec épidosis ac-croissement. )

ÉnÉ , adj. (é-pi-ë) T. de Bola-niq. Dont les (leurs sont disposéesen épi. — * Une queue de chien épiée,dont les poils s’ccavient comme lesbarbes d’nn épi de blé. A. — Chienépié (Chasse), qui a au milieu dufront de longs poils , dont les pointesse rencontrent. — * Pari, d'épier»A.

ÉPIEU , v. n. (é-pi-é) Monteren épi .

ÉPIER, v. a. Observer secrète-ment et adroitement quelqu’un etses actions, * ou ce qui se passe enquelque lieu. A. — En parlant deschoses, être attentif à saisir, à pro-liter de... Epier Voccasion , le temps ,le moment , etc . (Suivant JTachter ,du verbe teulonique sphœhen , voir,dérivé , dit-il, du mol scythiqueœil ; et dont les Allemands modernesont tait, chms le même sens d’épier,spôhen ou spaehen , les Anglais tospf , les Flamands spîeu et spieden ,les Italiens spiare et les Espagnolsespiar. )

ÉPIERRER, v. a. (é^nê-ré, rforte ) Nettoyer la terre de pierres ,de gravois.

ÉPIEU , s. m. Arme en forme dehallebarde , pour la chasse du san-glier. (De l’Allem. spiess , qui si-gnifie la même chose. )

ÉPIGAMIE , S. f. ( ‘ m . )

Faculté de contracter des mariagesentre les citoyens de deux villesgrecques, exprimées dans leurs traitésd’alliance. (Du %vccêpigamia, déri-vé dans le même sens d y èpiqctinôô jeme marie. )

ÉPIGASTRE , s. m. T. d’Anato-mie- Partie supérieure du bas-ventre.(Du grec épigastrion , formé d’épisur , et gaster ventre. )

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épigastrique , adj. Qui ap-partient à l 'épigastre.

*ÉPïGAsmocÈLE, s. f. Hernieépigastrique. IL

* ÉPiGÉE, s. f. Plante de la fa-mille des bruyères. B.

* ÉPIGÉNÈME, s. m. Symptômed’une maladie qui ne paraît qu'aprésd’autres signes. B.

ÉPIGÉNÉSIE , s. f. Doctrine con-traire à celle de l 'évolution ou du dé-veloppement elle tend à établir queles corps organisés se forment parune agrégation demolécules, et crois-sent par juxtn-posilion. (Du grec épisur, et gènèùs naissance, dérivé degéinomai naître. )

ÉPIGEONNER , v. a. (é-pi-jo-në)T. de Maçon. Employer le plâtre unpeu serré.

* ÉPIGIE , s. f. Plante rampante ,de la famille dos bruyères. B.

* ÉPIGINOMÈNES , S. m. pl. T.de Méd. Symptômes accidentels. ( Dugrec eptsur, géinomai je nais.) B.

ÉPIGLOTTE, s. f. {ê-pi-ylo-tô)T. d’Anat. Petit cnvlillage en formede feuille de lierre , qui recouvre laglotte . et qu’on nomme autrementla luette. ( Du grec êpiglôttis, formédans la même signification dVptsur,et glôttis , la glotte. Voy. ce mot. )

* ÉPIGLOTTIQUE , adj. Qui arapport à l’épiglotte. B.

ÉPSGLOUTE , s. f. (Anatom.)La région supérieure des fesses. (Dugrec épi sur, et gloutos fesses.)

ÉPIGONES, S. in.pl. Les (ils dessept Capitaines grecs qui avaient envain assiégé la viile de Thèbes, pourrétablir sur le trône Polynice , qu’#-téocle , son frère , eu avait chasse.Les Epigones vengèrent la délaite deleurs pères par la ruine entière de laville. (Du grec epigonoi successeur,dérivé d 'epigonomai succéder , veniraprès. )

* ÉPIGONION, s. m. Instrumenta40 cordes. B.

ÉPIGRAMMATÏQUE , adj. (é-pi~gra-ma-ti-he ) Qui lient de Vèpi-gramme.

ÉPIGRAMMATISER , v. n. Fairedes épi grammes» Mol nouveau quel’usage n’a point adopté.

ÉPIGRAMMATISTE , s. m. Celuiqui fait des épigrammes .

ÉPIGRAMME , s. f. Petite piècede vers dont le mérite est dans ladernière pensée, qu’on appelle tapointe , et qui doit être vive nette etjuste. — * Il se dit fig. d’un mot,d’un trait qui, dans la conversationou dans un écrit, exprime une criti-que vive, une raillerie mordante. A.(Du grec épigramiha , qui signifielittéralement inscription, formé d'opisur, et g ranima , lettre , dérivé degraphô j’écris. Les épigrammes desGrecs n’étaient guère eu effet qui;des inscriptions pour les tombeaux ,les statues , etc. )

épigraphe, s. f. (é-pigra,-fé)Inscription qu’on met sur un édifie©public. * Ce sens a vieilli; on dit